Sarkozy au Crif

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Eh oui bien sûr, le contraire nous eut étonné, il se bat contre l'antisémitisme bien plus que pour l'islamophobie. On purrait écrire tout un roman là-dessus et sur ses prises de position pro-israélienne ou pro-bush. Il essaie d'instaurer en France la même politique mais ce n'est pas à cela que nous aspirons. Pour vaincre le racisme, il ne faut pas privilégier une communauté par rapport à une autre. Il se met même à,dos l'Eglise Catholique avec ses lois discriminatoires. Il condamne l'antisémitisme mais il couvre les milicies pro-sionistes, là sur leurs exactions, il ne dit rien et c'est bien normal.

Sarkozy au Crif : "Je suis déterminé à me battre contre l'antisémitisme"

 

Accueilli par Roger Cukierman, Nicolas Sarkozy a été l’invité d’un petit déjeuner qui a réuni près de 250 responsables et amis du CRIF, mercredi 26 avril à Paris.

Le Ministre de l’Intérieur a réaffirmé sa volonté de combattre l’antisémitisme et toutes les formes de racisme, et souligné sa sympathie « pour la belle leçon démocratique que vient de donner le peuple d’Israël ».

Evoquant l’attentat du 17 avril à Tel Aviv, qui a coûté la vie à neuf personnes dont deux français, Nicolas Sarkozy a fait part de : son « émotion ». Le Numéro 2 du gouvernement a estimé que « cet acte barbare ne saurait être justifié : Il n’y a aucune explication à la barbarie ». Pour le président de l’UMP, l’une seule attitude s’impose : « combattre le terrorisme ».

Pour Nicolas Sarkozy : « Il n’est pas question d’engager un éventuel dialogue politique avec le gouvernement palestinien du Hamas tant qu’il ne satisfera pas à trois conditions élémentaires : renonciation à la violence, reconnaissance des engagements internationaux souscrits par l’Autorité palestinienne, reconnaissance du droit d’Israël à vivre en paix. Il est normal que l’Union européenne ait décidé de suspendre son aide directe à l’Autorité palestinienne. Il ne s’agit pas de « punir » le peuple palestinien pour le choix qui a été le sien lors des élections du 28 janvier. Mais il faut que son gouvernement prenne conscience de ce qu’il restera totalement isolé, s’il ne répond pas aux attentes de la communauté internationale ».

Revenant sur les attentats de Dahab en Egypte, Nicolas Sarkozy a constaté que le Hamas les avait condamnés : « Il y aurait donc des attentats légitimes, ceux où on tue les juifs comme à Tel Aviv, et les autres !

Le Ministre d’Etat a dénoncé les déclarations « irresponsables » du président iranien Ahmadinejad, qui a nié la Shoah et veut éliminer Israël. Il a fait part de son inquiétude devant la reprise des activités nucléaires par Téhéran. « La communauté internationale ne peut laisser faire l’Iran ce qu’il veut. Il faut laisser la porte ouverte à tous les moyens d’actions », a-t-il déclaré.

Dans ce contexte, a estimé Nicolas Sarkozy : « le peuple israélien fait montre d’une parfaite dignité. Il vient de donner, une fois encore, une belle leçon démocratique au Proche-Orient ». Il a rappelé que peu de temps après son élection à la présidence de l’UMP, il avait effectué son premier voyage, dans cette fonction, en Israël et rencontré Ariel Sharon : « Je crois avoir été l’un des premiers à venir sur place saluer ses initiatives de paix !».

Nicolas Sarkozy est longuement revenu sur « l’inquiétude » des juifs de France, qui s’est renforcé après « L’assassinat sauvage d’Ilan Halimi, qui a marqué les cœurs et les consciences ». Le Ministre n’a pas cherché à dissimuler que « l’antisémitisme n’est pas vaincu dans notre pays… c’est une réalité de notre temps ». Il a estimé que si l’antisémitisme continue, c’est parce qu’il n’a pas été assez réprimé : « Il doit y avoir une tolérance zéro par rapport aux actions et propos antisémites ».

Se félicitant de la baisse « significative » des chiffres de la violence antisémite en 2005, Nicolas Sarkozy a déploré une remontée au cours du premier trimestre 2006 : « L’Ile-de-France : et ses banlieues continuent à concentrer l’essentiel de ces agressions », a-t-il déploré.

« Je mesure, à cet égard, la responsabilité qui est la mienne, comme responsable politique et comme ministre de l’Intérieur, et qui me poussent à rester dans mes fonctions », a révélé Nicolas Sarkozy ».

Evoquant la prochaine élection présidentielle, Nicolas Sarkozy a déclaré « Mon ambition est que les Français votent pour quelqu’un auquel ils croient ».Il a ajouté qu’il souhaitait que la prochaine campagne soit placée sous le signe du débat d’idées, et qu’ « on prenne des engagements, et qu’on s’y tienne ».

Sources :  ALTERMEDIA

Posté par Adriana Evangelizt

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