Sarkozy prend la défense d'un homme accusé d'homicide

Publié le par Adriana EVANGELIZT

 

Voilà une histoire qui nous interpelle dans la mesure où Nicolas Sarkozy prend la défense d'un homme accusé d'homicide sous prétexte qu'il aurait agi en état de légitime défense. Ce qui nous interpelle d'abord c'est que le nom de l'homme n'est pas mentionné. Primo. La jeune fille qui a tué son enfant s'appelle Aline Lelièvre, tout le monde a pu le voir ou l'entendre ou le lire. Pourquoi ce monsieur a-t-il droit à des faveurs ? Il n'est pas mineur à ce que nous sachions ?  Que nous cache-t-on ? Si vous allez sur le site de RTL, vous verrez à droite "explication", cliquez et écoutez...  on apprend que l'illustre inconnu était directeur commercial d'une société de textile et ensuite on entend aussi son frère donner sa version des faits. Trois individus se seraient introduits chez lui, il aurait réussi à retourner l'arme contre l'un des voyous, aurait tiré plusieurs coups de feu sur ce dernier qui aurait basculé  par la fenêtre du premier étage faisant une chute de quatre mètres. Il est mort de ses blessures peu de temps après. L'arme serait un magnum 357. Un gros calibre pour des petits truands, mais passons... L'illustre Inconnu étant incarcéré pour homicide volontaire, Sarkozy intercède en sa faveur car il pense que cet homme n'a fait que se défendre et que ce n'est pas lui qui doit être en prison.

Le problème étant que l'Illustre Inconnu a tiré plusieurs coups de feu alors que le gangster fuyait, il lui a tiré dans le dos. Il croyait que le pistolet était à grenailles. Il y a tout un faisceau de faits qui nous semblent étranges. Notamment que Sarkozy intervienne. Car il se passe pas mal de faits divers de ce style mais nous ne l'avons encore jamais vu s'investir personnellement pour prendre la défense de quiconque. Donc, pour nous là, il y a anguille sous roche. Il n'intervient pas, comme ça, pour rien. Nous aimerions bien connaître le nom du Môssssieur. Les amis de mes amis font que parfois ON peut "essayer de faire quelque chose"... c'est ce que nous pensons dans ce cas très précis... Il ne se rend pas compte, Sarkozy, que des gens réfléchissent et ont plus ou moins compris comment il fonctionne. Et pour qui.

Ce que nous retenons, tout de même, c'est que si quelqu'un nous agresse, on a donc le droit de lui tirer dessus pour se défendre ? Et que nous ne serons pas reconnus coupables même si nous le tuons. Il serait bon qu'il fasse bien attention à la décision qu'il vient de prendre. Car imaginons deux secondes que nous retrouvions un jour à la place de la dame qui s'est faite agressée il y a quelques jours mais dont aucun média n'a parlé... vous pourrez voir les photos de la dame ICI et les coups que les agresseurs lui ont porté... donc si pareille chose nous était arrivée et que nous avions tiré sans états d'âme sur ces miliciens protégés par la police française (voir VIDEO ICI et attendre quelques secondes qu'elle s'ouvre...), nous supposons que nous serions libres actuellement, n'est-ce pas ? C'est quelque chose que nous retenons. Merci Sarko !

 

 

La question de la légitime défense agite Sarkozy

 

 

 

Un individu répliquant à une menace dont lui ou son entourage constitue la victime doit-il être considéré comme un agresseur ? C'est la question relancée par une récente affaire de cambriolage. Dernièrement, un homme de 58 ans a en effet été incarcéré, soupçonné d'avoir tué un cambrioleur qui s'était introduit chez lui. Placé en détention provisoire, le propriétaire doit voir sa demande de remise en liberté examinée vendredi mais Nicolas Sarkozy a d'ores et déjà pris personnellement position en sa faveur, soulevant la polémique chez les juges.

 

Sarkozy écrit à Pascal Clément


C'est l'histoire de l'agressé devenu agresseur. Soupçonné d'avoir tué un cambrioleur qui s'était introduit chez lui il y a une quinzaine de jours, un directeur commercial de 57 ans de Nogent-sur-Marne se retrouve aujourd'hui mis en examen et écroué. L'affaire aurait pu s'arrêter là et suivre le cheminement judiciaire classique. Nicolas Sarkozy ne l'a visiblement pas entendu de cette oreille. Le ministre de l'Intérieur s'est même personnellement saisi du dossier en écrivant au Garde des Sceaux pour reconsidérer les faits. Une annonce qui n'a pas manqué de déclencher la polémqiue chez les juges ainsi que chez certains syndicats de policiers.

Sarkozy estime en effet que la légitime défense est manifeste et que cet homme n'a rien à faire derrière les barreaux. "Nos concitoyens ont du mal à admettre qu'un honnête homme, agressé chez lui, menacé de mort et craignant pour la vie de son épouse soit en retour mis en examen pour homicide volontaire et placé en détention provisoire", a fait savoir mardi (7 novembre) Nicolas Sarkozy. La décision de remettre en liberté le tireur présumé doit être prise vendredi (10 novembre) par la chambre d'instruction de la cour d'appel de Paris.


Rappel des faits


Le cas sur lequel a décidé de se pencher le ministre de l'Intérieur concerne un homme de 57 ans résidant dans le Val-de-Marne. Ce directeur commercial est soupçonné d'être responsable de la mort d'un malfaiteur venu le cambrioler à son domicile. Il aurait agi en état de légitime défense, alors que trois malfrats s'étaient introduits chez lui. Selon les premiers éléments de l'enquête, il aurait réussi à retourner le revolver d'un des assaillants et une balle serait partie accidentellement. L'agresseur blessé, connu des services de police, est ensuite tombé par la fenêtre du premier étage, faisant une chute de quatre mètres. L'homme est décédé des suites de ses blessures.

De prime abord, il s'agit bien d'un cas de légitime défense manifeste. Seul problème, plusieurs coups ont été tirés alors que le gangster prenait la fuite, par derrière semble-t-il. C'est pour cette raison que l'agressé a été mis en examen pour homicide volontaire et est actuellement incarcéré.

Sources RTL

Posté par Adriana Evangelizt

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