Nathalie Gettliffe, verdict dans la journée

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Ah elle est belle la justice canadienne ! La seule chose que nous reprochons à Nathalie c'est de s'être mariée avec un individu aussi nul que ce Scott Grant qui porte sur sa tronche ce qu'il est. Un autoritaritariste doublé d'un sectaire. Il a belle mine lui aussi d'être dans une secte qui se réclame de Ieschoua -le Juif Palestinien- dont il n'applique aucun précepte. Il veut interdire à sa femme de voir ses enfants, voilà la vérité. En sanglots, elle lui a demandé pardon mais malgré tout, il continue dans sa connerie et dans sa haine. Des individus de la sorte ne mérite que mépris. Rien d'autre. Tiens le coup Nathalie, on est avec toi.

Nathalie Gettliffe fixée sur sa peine

pour l'enlèvement de ses enfants




La Française Nathalie Gettliffe, emprisonnée depuis avril au Canada, sera fixée lundi sur sa sentence pour l'enlèvement en 2001 de ses deux enfants nés de son mariage avec le Canadien Scott Grant.

La sentence dans cette complexe affaire doit être rendue à 10H00 (18H00 GMT) à Vancouver par la juge Marvyn Koenigsberg.

La magistrate a entendu jeudi et vendredi derniers les arguments du ministère public et de la défense sur la peine devant être imposée à cette mère de quatre enfants, âgée de 35 ans, qui a plaidé coupable en novembre.

Mme Gettliffe avait été arrêtée en avril à Vancouver pour avoir quitté le Canada en 2001 avec ses deux aînés, contrevenant à une décision de justice, un délit passible de 10 ans de prison.

Qualifiant cette affaire de "vraiment horrible", la juge a déclaré que l'élément "le plus important" dont elle tiendrait compte dans sa décision est que Nathalie Gettliffe n'a pas semblé avoir mesuré les conséquences pour les enfants de sa décision de les priver de leur père en les emmenant en France. "Le plus grand mal subi par les enfants, ce n'est pas les cinq ans qu'ils ont passés en France. C'est qu'ils haïssent leur père", a-t-elle dit.

Le ministère public a accusé pour sa part Mme Gettliffe de "s'être comportée" depuis le début "comme la victime" dans cette affaire, alors que "les vraies victimes" sont plutôt ses deux enfants et son ex-mari, contre lequel elle n'a cessé de proférer des "mensonges" pour justifier ses actes. L'accusation a requis une sentence de deux ans, moins un crédit de 10 mois pour le temps déjà passé en prison et une mise à l'épreuve de trois ans.

En général, le temps passé en préventive compte double au Canada, mais l'accusation demande que cette période ne s'applique qu'à partir du moment où les enfants ont été remis à leur père par la justice française, début juillet, et non à compter d'avril. L'avocat de la jeune femme, Me Richard Fowler, a plaidé le contraire sur ce point et demandé que la peine n'excède pas 16 à 18 mois, soutenant que sa décision n'était pas "préméditée". La juge a le pouvoir d'imposer une peine supérieure ou moindre que celles requises par les parties.

Mme Gettliffe avait fui pour la France avec ses deux aînés, aujourd'hui âgés de 11 et 12 ans, alors que plus rien n'allait entre elle et son ex-mari, dont elle s'était séparée en 2000, en raison notamment de son appartenance à une Eglise contreversée et pour poursuivre sa carrière de linguiste à Lyon.


Scott Grant, 41 ans, a affirmé à la cour que ses enfants étaient "en colère" contre lui lorsqu'ils les a retrouvés en juillet dernier. "Ils me demandaient pourquoi je les haïssais, pourquoi j'avais jeté leur mère en prison et pourquoi j'appartenais à une secte", a-t-il déclaré. Au tribunal, Nathalie Gettliffe a présenté en larmes ses excuses à ses enfants et son ex-mari, dit qu'elle assumait "pleinement la responsabilité" de ses actes et exprimé le souhait de "pouvoir quitter aussi rapidement que possible" la prison "afin de reprendre ma relation avec mes enfants et travailler avec leur père".

En fonction de la sentence qui lui sera imposée, il n'est pas exclu que la jeune femme demande à pouvoir purger le reste de sa peine en France, comme le prévoit un accord bilatéral entre Ottawa et Paris, a déclaré son avocat. Celui-ci n'a pas non plus écarté la possibilité qu'elle soit libérée sur le champ si la sentence qui lui est imposée est moindre que le temps qu'elle a déjà passé en prison au Canada.

La jeune femme désire rentrer en France rejoindre son compagnon Francis Gruzelle, avec qui elle a eu un premier garçon en 2005 et un autre, pendant son incarcération, en septembre. Une fois la sentence rendue, la justice canadienne devra encore, cette fois au civil, trancher sur la garde des deux aînés.



Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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