À Treillières, une famille effondrée

Publié le par Adriana EVANGELIZT

À Treillières, une famille effondrée

Quand micros et caméra sont revenus se poster devant le pavillon de Treillières, hier, la famille de Sophie a senti l'ombre du drame se profiler. Alors, l'affreuse nouvelle est arrivée très vite, officielle et insoutenable. Et le sol s'est dérobé sous les pieds de Martine Bréger, sa maman. Tous prennent le drame en pleine face, après avoir tenté, jusqu'au bout, de garder un petit bout d'espoir.

« On est effondrés, écoeurés », pleure Rémi Roland, le compagnon de Martine. Un médecin est auprès de sa compagne. « Elle est, dit Rémi, comme une mère à qui on vient d'enlever son enfant. » La colère qui le taraude depuis la mise en examen du principal suspect ne le quitte pas. Tous les deux, ils attendent de voir le corps de Sophie. « De toute façon, on la ramène chez nous. Pauvre petite mère, je l'aimais comme ma fille. »

Lui et Martine ont prévu de se marier dans un peu plus de deux mois. « La petite, elle s'en faisait une joie pour sa mère. » Stéphanie, la fille de Rémi, s'écroule : « On accuse le coup. Il va nous falloir un peu de temps pour réaliser. »

Agnès CLERMONT.

Posté par Adriana Evangelizt


Publié dans Crimes

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