Carla Bruni monogame de temps en temps mais préfère la polygamie

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Carla Bruni : "Vivre, vivre, vivre."

 

Féminité et monogamie


« Je suis une amadoueuse, une chatte, une Italienne. J’aime projeter la féminité la plus classique : la douceur, le “charmage”, la “charmitude”, comme pourrait dire Ségolène (elle rit). Mais je ne suis pas née comme ça : ce sont des vides que j’ai remplis. Je crois qu’il y a deux discours dans la séduction : d’une part, le charme de la parole, reliée à la pensée, l’intelligence, la culture. D’autre part, un discours en dessous, relié aux phéromones. C’est celui-ci qui m’intéresse. C’est aussi le discours de la musique. J’y suis extrêmement sensible. »

MIROIR « Je me regarde de façon utilitaire et aussi peu que possible. Le miroir, c’est comme un constat pour continuer la route. Je n’ai pas envie de devenir une dame et de renoncer complètement à la violence de ma jeunesse. Et en même temps, quand des jeunes m’appellent madame, ça ne me déplaît pas. L’autre jour dans le métro, un jeune garçon m’a dit : “T’es trop bonne, madame.” C’est contrasté. J’adore. »

MONOGAMIE « Je suis fidele… à moi-même ! (Elle rit.) Je m’ennuie follement dans la monogamie, même si mon désir et mon temps peuvent être reliés à quelqu’un et que je ne nie pas le caractère merveilleux du dévelopement d’une intimité. Je suis monogame de temps en temps mais je préfère la polygamie et la polyandrie. L’amour dure longtemps, mais le désir brûlant, deux à trois semaines. Après ça, il peut toujours renaître de ses cendres mais quand même : une fois que le désir est appliqué, satisfait, comblé, il se transforme. Le pauvre, qu’est-ce que vous voulez qu’il fasse ? Moi, je ne cherche pas particulièrement l’établissement des choses : l’amour et le couple ne me rassurent pas. Je ne me sens jamais en couple, pourtant j’ai un amoureux que j’aime et qui vit avec moi. C’est mon côté garçon. D’ailleurs, comme les hommes, je sais très bien compartimenter. Je sais faire mais avec un avantage sur eux : ma précision féminine (elle rit). Je ne me plante jamais ! Je suis quand même complètement femme avec ces sentiments supposés féminins qui m’envahissent parfois : la responsabilité, la culpabilité, le remords. Et puis ça passe et je redeviens cette espèce de kamikaze qui ne veut qu’une chose : vivre, vivre, vivre ! »

Sources Le Figaro

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans stop-antifrancisme

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