Quand Carla Bruni brisait les coeurs...

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Deux articles people sur Bruni pris sur Gala... une de ses épitaphes « L'idée d'être fidèle toute ma vie à un seul homme, fut-il le prince charmant, ne m'est jamais venue. »

 

 Quand Carla Bruni brisait les coeurs...

 

Son histoire d'amour avec le mari de Justine Levy a été racontée par cette dernière dans un livre événement

Ils avaient tout pour être heureux. Lui, Raphaël Enthoven, jeune et beau philosophe. Elle, fille de BHL, séduisante romancière, portée par son nom illustre. Leur mariage avait été éblouissant... Jusqu’au jour où une ex-star des podiums va jouer les briseuses de ménage. La riposte de Justine sera impitoyable !

Marrakech, août 2000. Cet été-là, comme à l’habitude, Justine Lévy, accompagnée de son sémillant époux, Raphaël, a choisi de rejoindre son père, BHL, et sa belle-mère, Arielle Dombasle, au palais de la Zahia, le magnifique riad de l’écrivain. Grand seigneur, celui-ci adore y recevoir ses meilleurs amis. Jean-Paul Enthoven, le père de Raphaël, éditeur de BHL chez Grasset, est de ceux-là. Un fin lettré, qui adore se montrer bien accompagné. Ce jour-là, joli trophée, c’est Carla Bruni qui déboule en maîtresse à son bras. Très enjouée, l’ex-icône de mode, qui se prépare à entamer une fulgurante carrière de chanteuse, déborde d’entrain.

Un abattage de séductrice monstre. « On l’a vue arriver, genre le monde est à moi, et les mecs aussi... », écrira Justine. A vingt-cinq ans, la fille de BHL se montre d’un naturel assez réservé et peu sûre d’elle. Mais elle ne demande qu’à sympathiser : elle a déjà goûté à cette fascination pour les mannequins auprès de sa mère, un irrésistible et fantasque top model des années soixante-dix. Pourtant, Carla Bruni a beau la baptiser « Belles Fesses » et la traiter en amie, la jeune femme, jalouse, sent bientôt monter une complicité dangereuse entre son Raphaël et l’enjôleuse.

Il pourra toujours tenter de la rassurer en lui disant : « Maintenant qu’elle est avec mon père, ce n’est plus une femme, c’est un tabou », les jeux sont faits. Dans le palais de son beau-père, le beau Raphaël se laisse séduire et enlever par sa belle-mère. Une vraie tragédie racinienne ! Le parfum d’inceste affole le landernau parisien. A l’automne, on ne parle que de ça dans les dîners germanopratins, et du chagrin qui dévaste Justine. La liaison de Raphaël Enthoven et de Carla Bruni devient fracassante. Le père et le fils rivaux, qui se vénéraient, ne se parleront plus pendant des mois, et le clan BHL, très vigilant, forme une cellule de crise autour de la jeune femme délaissée. Hébétée, « tuméfiée à l’intérieur », Justine fond, se met à fumer, sans vouloir réaliser aussitôt le tour irrémédiable de la rupture, d’autant que Raphaël, déchiré entre les deux femmes, continue de l’appeler beaucoup.

Obsédée, incrédule encore, la fille de BHL mène une enquête discrète mais tenace auprès de ses amis sur Carla Bruni. Mais elle pourra toujours, de rage, dessiner des moustaches sur les portraits géants de sa rivale, derrière les Abribus, quitte à se faire traiter de graine de délinquante par les mamies. Ou faire scier son alliance qui ne veut plus alors quitter son doigt... Ça ne lui rend pas Raphaël, qui un jour lui téléphone chez Calmann-Lévy, où elle est lectrice, pour demander le divorce. Leur mariage, en septembre 1996, avait pourtant rempli les pages glamour des magazines : une cérémonie très mondaine à la mairie de Neuilly, suivie d’une soirée chez Castel où la jeune épousée, en fourreau rouge, semblait tout étourdie par ce beau linge.

La trahison est d’autant plus cuisante que, bien vite, Carla Bruni et Raphaël ont un fils, Aurélien. Un prénom que les ex-époux avaient rêvé de donner à leur futur enfant ! Comme la chanteuse surdouée en pince autant pour sa guitare que pour son amoureux, et qu’elle a cette voix basse et voilée tellement sexy, bientôt le nom de Raphaël – « quatre consonnes et trois voyelles » – devient un tube. La chanson est sur les ondes et sur les lèvres, on la fredonne partout.

La fille de BHL enrage d’assister, impuissante, à la notoriété grandissante du nouveau couple à la mode, à ces couvertures de magazine où leur bonheur éclate, en toute légitimité. Et surtout à l’aura de complicité intellectuelle qui émane de leur duo et de leur cénacle branché. Reléguée dans l’ombre, elle se morfond à ruminer une revanche, d’autant plus douloureuse que sa mère, affaiblie par la maladie, est aussi très affectée par son chagrin. A l’amour comme à la guerre ! Elle opte pour une vengeance de plume. La plus redoutable, celle qui s’en prend à la réputation.

Peu à peu – alors qu’un autre homme, le comédien Patrick Mille, s’efforce avec patience d’amadouer le chat échaudé qu’elle est devenue –, elle balance tout dans un roman quasi autobiographique. Désinvolture suprême : il s’appellera Rien de grave (éd.Stock). Mais c’est un livre assassin. Adrien, le mari volage, y apparaît en « bimbo », un amour de jeunesse qui vieillit en homme tape-à-l’œil et vaniteux. Carla devient Paula, une femme Terminator, belle et dangereuse avec son visage refait, sculpté dans la cire, ce visage qu’elle a choisi sur ordinateur avec son chirurgien, une tueuse qui « chie dans les ventilateurs ». Mais – c’est là sa grande force – Justine ne s’épargne pas non plus : dans un style ouaté et drôle, elle raconte comment elle s’est elle-même victimisée, les amphétamines, les cures de désintoxication, l’avortement à cinq mois de l’enfant qu’elle n’a pas vu venir, ses angoisses de fille à papa complexée. Trois semaines avant la parution du livre, prévue en février 2004, la presse est déjà sur les dents, on pressent une tourmente médiatique, l’événement tourne au règlement de comptes people.

Dans son appartement de la rue Bonaparte, recluse avec ses trois chats, Justine panique et ne répond plus au téléphone. Sur le plateau de « Tout le monde en parle », la seule télé qu’elle accepte de faire avec « Ex- Libris », elle apparaît terriblement mal à l’aise devant un Thierry Ardisson rentre-dedans. Fragile et orgueilleuse, mais d’une grande loyauté sentimentale, la jeune femme supporte mal d’avoir mis les siens – son père, sa mère – sous les feux brutaux des projecteurs. Pourtant, le livre est un best-seller – 200 000 exemplaires vendus – et il jette un sacré pavé dans la mare, au moment même où Carla Bruni triomphe aux Victoires de la musique, et à la une de Paris Match.

Outragée, furieuse, la chanteuse qui ne digère pas que sa rivale ait fait d’elle une caricature – cette Paula refaite – menacera de papier bleu toute parution qui s’en fera l’écho. « L’ex-femme de mon mari m’a fait passer pour une voleuse de mari, alors que tout le monde sait que les maris ne se volent guère, on sait les garder ou pas ! », déclarait-t-elle encore récemment dans Elle.
Quant à Raphaël, le grand silencieux dans cette guerre d’alcôve, il avait prévu de publier une lettre dans le JDD, mais la mort d’Isabelle Doutreluigne, la mère de Justine, le découragea de le faire. Cet extrait en donne bien le ton de dignité outragée : « Justine Lévy a du talent, mais elle est aujourd’hui
devenue à la littérature ce que son père est à la philosophie depuis longtemps déjà : une anecdote, une subversion. Autrefois, les écrivains transcendaient le dépit en faisant de l’or avec la boue, maintenant ils y reviennent et s’en gavent... »

Depuis, des rumeurs de séparation ont couru sur le couple Carla-Raphaël qui habite un hôtel particulier du 16e arrondissement, niché dans la verdure. La « don juane » de la chanson les a balayées d’un revers de main : « J’ai la chance de vivre avec un homme qui cherche la même liberté que moi ! » La plus belle victoire de Justine, dans cette affaire, aura été de faire de son brûlot vengeur un vrai roman générationnel. Devenue par la grâce de son récit désenchanté une nouvelle Amélie Nothomb en puissance, la jeune femme, lectrice chez Stock, a devant elle une belle carrière d’écrivain. Maman d’une petite Suzanne depuis décembre, elle se consacre à sa vie avec son nouveau compagnon, le comédien Patrick Mille. Avec toujours ce sourire narquois à la Mona Lisa, qui semble vous dire en douce : « Des chagrins d’amour, vous et moi, nous en aurons encore ! Ce n’est pas la fin du monde. »

Eliane Georges

Paru dans Gala le 17 août 2005


Elle a séduit Nicolas Sarkozy.

Portrait de celle qui se présente comme "une croqueuse d'amants"

 

En cette fin d’année 2007, Carla Bruni étonne et détonne ! Avec sa silhouette longiligne, sa voix douce et cassée, son esprit et sa répartie, l’ancien top model de 39 ans a séduit le président de la République. Retour sur une personnalité loin d’être conventionnelle…

 

Prédatrice, croqueuse d’hommes, polyandre… Carla Bruni n’est pas du genre à cacher sa réputation de séductrice! C’est pourquoi en s’affichant ouvertement ce week-end au bras de Nicolas Sarkozy, fraîchement divorcé, la chanteuse a suscité l’étonnement de tous. Les rumeurs qui prêtaient au président une idylle avec la journaliste Laurence Ferrari, laissent soudainement la place à une officialisation tout autre : Carla Bruni est la nouvelle élue de son cœur. Son côté rebelle, sa beauté naturelle, son esprit… C’est vrai qu’elle a tout pour plaire à Nicolas Sarkozy! Mais attention car derrière cette charmeuse, se cache une prédatrice qui n’a pas froid aux yeux.
Issue d’une grande famille d’industrielle, Carla Bruni est née à Turin en Italie le 23 décembre 1968. De peur d’être attaquée par les Brigades Rouges, la tribu Bruni-Tedeschi emmigre au début des années 70 en France. La belle débute sa carrière de mannequin à 19 ans et gravit rapidement les échelons pour partager le rang de top model avec Claudia Schiffer ou Cindy Crawford dans les années 90. À 29 ans, Carla décide de tout arrêter pour se consacrer pleinement à sa passion : la musique. Elle réussit rapidement à se faire un nom dans le milieu grâce à des textes profonds et son filet de voix si doux.

Quand l'homme se conjugue au pluriel

Côté cœur, Carla Bruni n’a jamais démenti son amour pour les hommes ni ce jeu de séduction dans lequel elle est experte. Sa réputation de croqueuse d’amants et de briseuse de ménages ne tarde pas à se révéler au public. L’ex-top model est d’ailleurs, bien malgré elle, l’héroïne du roman Rien de Grave en 2004 de Justine Lévy, la fille de Bernard-Henri. L’auteure y explique comment la chanteuse a séduit son mari, Raphaël Enthoven. Rappelons que Raphaël n’est autre que le fils de l’éditeur Jean-Paul Enthoven, avec qui Carla était alors en couple en 1999… Compliqué, non ? Malgré des débuts chaotiques, le couple aura un garçon en 2001, Aurélien. En 2005 pourtant, les premières rumeurs de séparation entre Carla Bruni et Raphaël Enthoven, pour qui elle a écrit une chanson dans son album Quelqu’un M'a Dit, retentissent en 2005… Il faut dire que lorsqu’elle donne des interviews, la chanteuse n’hésite pas à faire des révélations osées sur sa vision de l’amour. «Je suis monogame de temps en temps mais je préfère la polygamie et la polyandrie», explique-t-elle dans Madame Figaro. Avant d'indiquer dans un autre papier : «Quand un homme me plait, cela accroît évidemment ma curiosité».

Sa réputation de séductrice n’est pas nouvelle. Depuis le début de sa célébrité, Carla Bruni revendique son amour pour les hommes, et pas n’importe lesquels ! Showbiz, intellos, politiques… La belle n’a pas de limite ! Arnaud Klarsfeld, sympathisant de Nicolas Sarkozy, le guitariste du groupe Téléphone Louis Bertignac, l’acteur Vincent Perez, Charles Berling ou encore Guillaume Canet auraient d’ailleurs succombé aux charmes de l’ex-mannequin. On lui prête toutes les aventures, elle cultive parfois le mystère et ne déteste pas jouer les provocatrices. Autant dire que derrière ses yeux de chat candides et innocents, une tigresse est prête à jaillir à chaque instant !
Pourtant, en s’affichant avec Nicolas Sarkozy, Carla Bruni pourrait bien
devenir la nouvelle première dame de l’Élysée. Alors plus question de n’être «fidèle qu’à elle même», comme elle l’a déjà déclaré. Carla Bruni devra faire avec ses nouvelles fonctions... Mais, l'ex-top s'installera-t-elle durablement au sommet de l'état ?

Sources Gala

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