Bayrou dénonce la "politique du tournis" de Sarkozy

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Il a raison Bayrou. Il a bien compris la façon de faire de Sarkozy lorsqu'il dit : "les mots utilisés comme rideau de fumée pour dire le contraire de la réalité". Non seulement le contraire de la réalité mais le contraire de la Vérité, c'est-à-dire dire des mensonges en pour dissimuler la Vérité. Depuis le départ, c'est le trait marquant de Sarkozy. On a vu depuis le départ que ce n'est pas quelqu'un de sincère mais quelqu'un qui se sert des gens et des symboes, comme les sionistes. On notera ses prises de position durant la présidentielle, notamment en ce qui concerne l'Afghanistan où l'on devait retirer nos troupes. En fait, on bombarde avec les Américains. On l'a vu pour la lettre de Guy Môquet, lue le jour de son investiture, et son discours sur le sacrifice qui entérinait les futurs sacrifices des Français et ce, dans tous les domaines.  On l'a vu pour son empressement à faire voter le traité de Lisbonne, sans nous demander notre avis, pour kidnapper la voix de plus de la moitié des Peuples et s'y asseoir dessus. On l'a vu pour sa fameuse Union Méditerranéenne où il n'a jamais dit qu'Israël en ferait partie alors que s'il met tant d'acharnement sur ce projet c'est pour cette unique raison, avec l'extension à l'Union Européenne pour cet Etat criminel dont le gouvernement sioniste est honni par la quasi totalité des pays de la planète. On l'a vu pour son divorce qu'il a soigneusement camouflé pour se faire élire. On le voit dans tous ces voyages des pays Arabes, celui à venir à partir de dimanche qui coïncide exactement avec le voyage de Bush mais dont personne ne parle. On le verra sûrement dans la prochaine attaque de l'Iran à laquelle nos troupes participeront pour aller dans le sens d'Israël et des Etats-Unis mais est-ce pour le bien de la France ? Ne devrait-on pas au contraire tout faire pour que ce conflit soit évité car on sait pertinemment qu'il va nous mener vers une troisième guerre mondiale. Car, une chose est sûre, Poutine ne va pas rester sans rien faire et il aura raison. Si les chasseurs russes s'entraînent au-dessus de la Méditerranée, ce n'est certainement pas pour des prunes. Depuis que nous suivons Sarkozy, nous savons exactement pour qui il oeuvre et il nous est même permis de penser que son infiltration dans notre gouvernement il y a plus de vingt ans puis son ascension au pouvoir n'ont d'autre but qu'inféoder la France aux intérêts israéliens et américains. Ce n'est donc pas pour notre pays qu'il oeuvre. Alors ses fumeuses théories sur la politique de civilisation, quand on voit de qui il s'inspire, nous font doucement grincer des dents car il est le genre d'individu qui est à l'opposé de notre vision idéaliste du monde. Dis moi qui tu fréquentes et je te dirai qui tu es, voilà à quoi se résume Sarkozy, pour nous. Et comme nous le disons aux Sionistes, nous disons à Sarkozy que toutes les actions qu'il entreprendra ne sont pas EN NOTRE NOM. Nous sommes, comme Yannick Noah, complètement dégoutés par ce tout ce que nous voyons. Ecoeurés.

Bayrou dénonce la "politique du tournis" de Sarkozy

Le président du Mouvement démocrate, François Bayrou, a dénoncé mercredi "la politique du tournis" et "une fuite en avant éperdue" de Nicolas Sarkozy, au lendemain de la première conférence de presse du chef de l'Etat à l'Elysée.

"La politique du tournis, pour nous, c'est le contraire d'une vraie politique de réforme", a déclaré M. Bayrou lors de ses voeux à la presse au siège de son parti à Paris.

L'ex-candidat à l'Elysée a déploré des "annonces précédant toujours la réflexion, dans une fuite en avant éperdue, où le lendemain perd de vue ce qui a été dit la veille".

"On a une impression d'improvisation, d'influences contradictoires, de foucades, toujours assénées sur le même ton volontariste". "Mais où est la logique, où est la cohérence, où est la préparation, où est la négociation préalable?", a-t-il demandé.

Faisant le bilan des huit premiers mois au pouvoir de Nicolas Sarkozy, le "troisième homme" de la présidentielle a relevé une impression de "confusion" et de "désillusions", prenant l'exemple du travail et du pouvoir d'achat.

"J'imagine que si l'on supprime les 35 heures, c'est pour allonger la durée du travail", a-t-il dit. "Et donc on va remplacer des heures supplémentaires, payées 25% de plus, non chargées et non imposées, par des heures normales, payées 25 % de moins, chargées et imposées".

"Si je compte bien, c'est donc travailler plus pour gagner moins", a-t-il jugé.

Il a cité une récente analyse de Denis Kessler, ancien numéro 2 du Medef, selon lequel les réformes décidées consistent à "défaire méthodiquement tout ce qui a été fait en France à partir du programme du Conseil national de la résistance".

Le député des Pyrénées-Atlantiques a critiqué d'autres annonces du chef de l'Etat, comme l'éventuelle suppression de la publicité sur les chaînes publiques, "un incroyable cadeau aux télévision privées", ou la réécriture du préambule de la Constitution: "les grands principes s'expriment de manière simple, moins on les change, mieux c'est".

Il s'en est pris une nouvelle fois à la conception du pouvoir de Nicolas Sarkozy, fustigeant "l'idée fausse que dans un pays comme le nôtre, on peut décider de tout au sommet" et le "pouvoir d'un seul homme, c'est bien cela qu'on appelle monarchie", y décelant un côté "puéril" mais aussi "régressif pour la société".

"C'est la sagesse qui aujourd'hui manque le plus", a-t-il estimé, regrettant "les mots utilisés comme rideau de fumée pour dire le contraire de la réalité".

"On dit politique de civilisation, et la réalité est abandon de la civilisation au profit de la société de la force, de l'argent et de la +pipolisation+", a-t-il jugé.

Celui qui a souvent dénoncé l'"instrumentalisation de la vie privée" a souligné au passage que "la pudeur est une bonne vertu".

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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