Carla Bruni s'excuse pour avoir comparé un site internet à la presse antijuive

Publié le par Adriana EVANGELIZT

On reconnaît là la méthode des sionistes employée par Carla Bruni. Comme eux, elle NOUS mêle à toutes les sauces et à toutes les mauvaises manoeuvres. Croit-elle que les collabos n'ont balancé que les juifs ? Nous sommes bien placés pour lui dire que si notre grand-mère fut balancée, ce ne fut point parce qu'elle était juive -car tout le monde l'ignorait- mais bien parce qu'elle avait confié à un de ses Amis qu'elle avait enterré des fusils dans son jardin...  

Carla Bruni s'excuse pour avoir comparé

 un site internet à la presse antijuive

L'épouse du président français, Carla Bruni-Sarkozy, a présenté ses excuses mercredi pour avoir assimilé les méthodes de certains médias à l'égard de son mari à celles de "la presse collaborationniste" contre les juifs pendant l'occupation allemande.

Ces excuses ont été publiées sur le site internet de l'hebdomadaire L'Express, dont la version papier a publié le même jour la première interview de Carla Bruni depuis son mariage le 2 février avec Nicolas Sarkozy.

Dans cette interview, Carla Bruni était interrogée sur la plainte déposée par Nicolas Sarkozy contre le site internet nouvelobs.com, pour la publication d'un article selon lequel le chef de l'Etat aurait envoyé à son ex-épouse Cecilia, huit jours avant son mariage avec Carla Bruni, un SMS indiquant: "si tu reviens, j'annule tout".

Dans sa réponse, Carla Bruni juge "justifiée" la plainte déposée par le chef de l'Etat, qui selon elle n'est pas dirigée "contre un organe de presse" mais "contre les +nouveaux moyens de désinformation+". "Si ce genre de sites avait existé pendant la guerre, qu'en aurait-il été des dénonciations de juifs?" demande-t-elle.

Elle est revenue mercredi sur ses propos: "L'Express me consacre une longue interview, au cours de laquelle j'ai comparé, à tort, les méthodes employées dans les sites internet avec celles employées par la presse collaborationniste", écrit-elle sur le site du magazine.

"Si j'ai pu blesser quelqu'un, j'en suis extrêmement désolée. J'ai juste voulu dire tout le mal que je pense de ces attaques ad hominem, qui dégradent l'information. Et le danger potentiel qu'elles représentent", ajoute-t-elle.

Mardi soir, Michel Labro, directeur de la rédaction du Nouvel Observateur, hebdomadaire dont dépend le site incriminé, avait vivement réagi à la mise en cause de Carla Bruni. "On ne joue pas avec ce genre d'affirmation", avait-il assuré, jugeant l'interprétation de la nouvelle première dame de France "parfaitement imbécile".

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt






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