Shoah : Sarkozy «a la volonté de ne pas céder»

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Demandez aux sionistes combien ils vont palper pour ce devoir de mémoire ? Combien coûte ce programme ? La mémoire, c'est leur truc. Pour culpabiliser éternellement le populo mais surtout empêcher les amalgames entre la Shoah et d'autres drames... n'oublions pas qu'ils ont mis un grand H à l'Holocauste pour bien faire comprendre aux goyims que tous les autres génocides n'en sont pas. Et ils ont encore le culot de dire que les Palestiniens ne sont pas victimes de racisme ! Quand on voit toutes les lois raciales qui sont votées en Israël. Quand on sait comment sont traités les Palestiniens. Ou quand on a lu le Talmud avec toutes les phrases haineuses envers les "peuples du monde", akoum, goyim, on en passe et des meilleures ! Ah ils n'ont pas honte ! La colère nous prend. En tant que juifs nous sommes en train de préparer un article qui va vous expliquer comment fonctionne le sionisme en France. Son infiltration dans toutes les sphères et strates d'influence de la société française avec le nom de ceux qui sont soit maires soit députés soit toute autre chose qui agit directement sur la France. Sarkozy est leur homme. Nous le savons depuis toujours.

Shoah : Sarkozy «a la volonté de ne pas céder»

L'Elysée est ouvert à la proposition de confier la mémoire d'un enfant français victime de la Shoah non pas à chaque élève de CM2, mais à une classe entière.

Alors que la polémique se poursuit sur le projet de parrainage d'enfants victimes des camps nazis par des élèves de CM2, Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy, réaffirme la détermination du chef de l'Etat, dans une interview accordée au Journal du Dimanche.

«Le président de la République a la volonté très nette de ne pas céder sur cet enseignement (…) Transmettre la Shoah est essentiel. Soutenir et aider les enseignants dans cet enseignement est une priorité. Cela n'a pas toujours été le cas. Nous sommes au travail pour le faire sans fléchir et d'une manière adaptée à chaque âge», déclare Emmanuelle Mignon.

Selon elle, «certains enseignants ont du mal à aborder la Shoah devant leurs élèves, ne savent pas comment s'y prendre, expriment un désarroi croissant. Des comparaisons avec d'autres conflits surgissent.»

«Non seulement on ne doit pas fléchir devant la difficulté, mais on doit aider les enseignants en leur donnant de nouvelles pistes et empêcher les amalgames entre la Shoah et d'autres drames», ajoute-t-elle.

«Personne ne conteste» qu'il existe d'autres drames «mais ce sont des drames politiques. Les enfants palestiniens, vietnamiens, d'autres encore ont été victimes de conflits politiques, qui doivent et qui sont enseignés, mais avec la Shoah, les enfants ont été victimes du racisme. En enseignant la mémoire de ce génocide, on prémunit toute la société contre ce fléau», estime-t-elle.

Wieviorka : «c'est insultant»

Interrogée sur les critiques émises par Simone Veil, la directrice de cabinet répond: «Madame Veil a raison. On va travailler avec la communauté éducative et avec tous ceux qui s'investissent dans la mémoire de ces sujets, pour voir la meilleure manière de faire (...) Il ne s'agit ni de traumatiser, ni de culpabiliser les enfants, mais il ne faut pas non plus les infantiliser en permanence».

Alors que certains psychiatres et enseignants ont jugé que la proposition de Nicolas Sarkozy était trop lourde à gérer pour un enfant de 10 ans, Emmanuelle Mignon évoque un autre moyen de transmettre cette mémoire. «Il a été suggéré que la mémoire d'un enfant victime de la Shoah puisse être confiée à une classe entière. Nous sommes tout à fait ouverts à ce genre de propositions».

Dans cette même édition du Journal du dimanche, le député européen socialiste Vincent Peillon ajoute sa voix à celles de ceux ayant vivement critiqué la proposition présidentielle.

«Des spécialistes, historiens, psychologues, associations et enseignants accomplissent un travail remarquable sur ce sujet d'une extrême difficulté», dit-il. «Que le président les encourage au lieu d'entrer dans une démarche d'émotion et de communication qu'aucun d'entre eux n'a demandée et que tous désavouent», demande l'élu.

Egalement interrogée par le JDD, l'historienne Annette Wieviorka juge le projet de Nicolas Sarkozy «insupportable». «Que l'Etat organise des célébrations, des commémorations, c'est normal. Mais un président de la République n'a pas à faire le métier des enseignants à leur place. C'est insultant», déclare l'auteur de «Auschwitz expliqué à la fille».

Sources Le Figaro

Posté par Adriana Evangelizt

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