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Bienvenue sur ce blog qui a pour but de dénoncer les dérives que se permettent certains extrêmistes sur notre sol et envers notre Peuple, toute origine confondue... mais de dénoncer aussi tous les actes qui se perpètrent dans notre pays en toute impunité. Quant Justice et Police ne font pas leur travail, le citoyen prend le relai...

 

 

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Vendredi 11 janvier 2008

PETITION A SIGNER CONTRE LA VENUE DU MAGAV A PARIS

 

Monsieur le Maire de Paris

A la suite de la visite à Paris, au mois de décembre, du General israélien Yaalon -accusé de crimes de guerre devant les instances judiciaires de plusieurs Etats, c'est maintenant au Magav - police des frontières israélienne- d’être (à nouveau) invité et honoré à Paris
Le 13 janvier prochain, le Migdal, une association sioniste veut organiser, comme chaque année, un gala de soutien a l'armée d'occupation israélienne.

Le MAGAV est dénoncé depuis des années par les organisations israéliennes (BETSELEM et d'autres) et internationales pour le respect des droits de l'Homme qui demandent son démantèlement. En effet nombre des actes commis -le plus souvent dans l’impunité- par MAGAV sont caractérisés par les normes internationales comme des crimes: harcèlement, humiliations et agressions, arrestations extrajudiciaires, meurtres de civils Palestiniens non recherchés et non armés et d'internationaux.

Militants pour une paix juste au Proche Orient, c'est au nom de la justice que nous appelons à l'annulation de ce gala qui fait l'apologie d'une armée criminelle. Nous appelons également la mairie de Paris à cesser d'autoriser l'organisation de tels événements et à annuler celui-ci.

Pour signer la pétition :
http://www.petitiononline.com/fp1947/

Pour plus d’informations :
www.gupsfrance.org
www.france-palestine.org
www.protection-palestine.org
www.ujfp.org
www.generation-palestine.org
www.plateforme-palestine.org

Posté par Adriana Evangelizt





par Adriana EVANGELIZT publié dans : Union Juive Française pour la Paix
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Mercredi 4 avril 2007
Admirez l'Intransigeant. Il traite de voleur un malheureux bougre qui n'a pas payé son billet mais tous les politiques qui ont volé des millions dont certains sont dans son entourage, eux, sont honnêtes.
Interview de Sarkozy sur les émeutes
 
 
 
Posté par Adriana Evangelizt
par Adriana EVANGELIZT publié dans : Union Juive Française pour la Paix
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Dimanche 21 janvier 2007

Lire aussi Le journal Le Monde soutient le gala du Magav à Paris... ah elle est belle la France !

Les escadrons des gardes frontière israéliens

 reçus et honorés a Paris

par


Voici ce que vous ne lirez pas dans Le Monde, qui a refusé de publier ce texte :

Alors que les Organisations des droits de l’homme israéliennes ont recensé et porté de très nombreuses plaintes contre MAGAV : La Garde frontière israélienne, un gala parrainé par le ministère de la défense israélien devrait se tenir en son honneur à Paris le 21 janvier.

Plaintes pour meurtres de civils désarmés et non recherchés, humiliations, coups et blessures, usage abusif de la violence et torture sur les barrages, sur les routes, dans les villages des territoires occupés et en Israël même: on ne compte plus les actions illégales de ces escadrons, ni les plaintes déposées contre eux. MAGAV doit-il être accepté sur le territoire français en dépit de toutes les normes et conventions internationales, en dépit du droit humanitaire ? Pourrait-on faire impunément son apologie au centre de Paris ? Dans le domaine public comme dans le domaine privé, la loi s’applique à tous en France!

Il nous appartient de poser la question, il vous appartient de vérifier et d’exiger des pouvoirs publics la plus grande vigilance sur l’accueil en France d’éventuels responsables de crimes, et d'interdire l’apologie de ces crimes.

Signé AFPS, CCIPPP, GUPS, UJFP

Tract

Le bras exécutif des basses œuvres

de l’occupation israélienne reçu à Paris ?


Encore une fois, va se tenir à Paris au Bataclan le 21 janvier 2007 un Gala en l’honneur de MAGAV, avec collecte de fonds, organisé par l’association française Migdal « sous le haut patronage du ministère israélien de la Défense »...

Qu’est ce que MAGAV ? (Abréviation des mots hébreux : « la garde de la frontière »)
Issues de la police anti-émeute israélienne, et constituées en Garde Frontière, les unités mobiles de MAGAV sont chargés de la sale besogne de l’occupation illégale des territoires palestiniens : contrôles et harcèlement de la population palestinienne sur les 750 barrages de Cisjordanie, dans les villages et les villes palestiniens, à Gaza, gardes des centres de détention et tribunaux militaires dans les territoires occupés. Ses escadrons agissent aussi en Israël même : contrôles au faciès des Palestiniens citoyens ou non, démolitions des maisons dans les villages bédouins du Néguev, et aussi contre les juifs orthodoxes…

MAGAV est dénoncé depuis des années par les organisations israéliennes des droits humains qui demandent son démantèlement. Les chiffres parlent : il ne s’agit pas de bavures mais d’une politique délibérée de harcèlement, de traitements humiliants et meurtres de civils non recherchés et non armés, qui fait de MAGAV le bras exécutif des basses œuvres de l’occupation. Ses actions illégales, dont nous donnons ci-dessous quelques exemples recensés par BETSELEM et ACRI (association pour les droits civiques en Israël) font de MAGAV un contrevenant grave à la législation israélienne, au droit humanitaire, comme aux normes et conventions internationales. En effet nombre des actes commis le plus souvent dans l’impunité par MAGAV sont caractérisés par les normes internationales comme des crimes. Il se pourrait donc que cette réception dans un cadre public ou privé relève de l’apologie de crimes interdite en France tant sur le domaine public que dans un cadre privé. L’entrée sur le territoire français de ce corps de police devrait être refusée ou pour le moins contrôlée de très près, et son apologie devrait être interdite.

Serait-il imaginable d’admettre aujourd’hui la réception en France dans un cadre public ou privé d’une unité de police américaine basée en Irak, comme hier celle de certaines unités de l’armée serbe, ou de la police d’Afrique du Sud du temps de l’apartheid ?

La complicité des autorités françaises qui se manifeste déjà dans l’étranglement économique du peuple palestinien et de sa direction démocratiquement élue, dans l’impunité accordée à Israël au mépris des droits et de la justice internationale - comme la décision de la Cour internationale de justice de La Haye contre le Mur de l’apartheid, comme la décision du vote du Parlement européen pour des sanctions économiques - ne devrait pas aujourd’hui se voir augmentée d’une tolérance complaisante à l’apologie de crimes sur le territoire national.

Le silence complice des pouvoirs publics à l’égard d’une telle manifestation favorise exactement comme le fait Migdal et comme le souhaite le gouvernement israélien l’identification de tous les Juifs français à la politique d’oppression d’Israël. En conséquence il participe à la stigmatisation de toute expression légitime de protestation contre cette politique israélienne comme relevant de l’antisémitisme.

L’affiche du gala comporte l’en-tête suivant : « Le MAGAV se bat pour moi, mon cœur bat pour le MAGAV ». Ainsi le thème est annoncé : Le MAGAV se battrait pour les Juifs de France, et ils lui devraient allégeance ?

Cet amalgame permanent entre Israël et Juifs français voulu par des groupes communautaires juifs qui se comportent en « pompiers pyromanes » constitue à la fois un danger pour les Juifs français qu’il place en ligne de mire, mais surtout un danger pour la cohésion sociale de la république. En cela il est en soi perturbateur de l’ordre public.

Le message se doit d’être très clair : Il n’y a pas de place en France pour une complaisance provocatrice envers l’occupation israélienne et son bras armé.

Des exemples :
(source Betselem années 2003 à 2006 http://www.btselem.org/
– témoignages et plaintes
5 gardes frontière : pour tortures et traitements dégradants (versement d’urine sur la personne, cigarettes éteintes sur le corps)
2 gardes frontière : pour avoir battu des Palestiniens et les avoir obligé à embrasser leurs chaussures et à manger du sable et des graviers.
11 gardes frontière du bataillon 25 de Hébron inculpés de harcèlement sur des habitants, pillage des magasins, destruction de biens privés, et pour avoir battu systématiquement les passants dans les rues.
6 gardes frontière : pour avoir kidnappé un garçon de 17 ans à Hébron, et l’avoir tué en le poussant hors d’une jeep en marche à vive allure.

Betselem : tableau de violences illégales pratiquées sur des Palestiniens pris en Israël sans autorisation de séjour de 2004 à 2006
Plus de 60 gardes frontière impliqués dans des coups et blessures volontaires, traitements dégradants et humiliants : plusieurs cas rapportés de personnes obligées de ramasser avec la bouche leurs papiers d’identité sur lesquels les policiers ont uriné. Plusieurs cas rapportés de menaces sexuelles et coups portés sur les organes génitaux.

Source: Betselem: de 2000 à 2006 http://www.btselem.org/english/Statistics/Casualties_Full_Data.asp?Category=1
65 cas de Palestiniens non recherchés et non armés, dont les âges varient 8 ans, 11 ans, 14 ans, 17 ans jusqu’ à 57 ans, tués par des tirs de gardes frontière.

Source : ACRI - www.acri.org.il
Dizaines de plaintes recensées sur les comportements des gardes frontière aux barrages. Des exemples sur l’année 2006 :
Empêchement du passage des ambulances. Février
Tir à arme réelle sur un Palestinien à un barrage (perte de ses doigts). Septembre.
Humiliation, obligation de se déshabiller, coups à la tête et sur le corps. Septembre.
Harcèlement et traitements dégradants sur les habitants de trois villages : « Je te baise ou je te fais mordre par le chien ». Janvier.
- Plainte sur le comportement de MAGAV à Bi’lin : tirs sur des manifestants israéliens et palestiniens lors de manifestations contre le Mur.
- Tir à bout portant d’une balle métallique enrobée de caoutchouc sur l’avocat israélien Limor Goldstein, gravement blessé à la tête. Août.
- Plainte pour harcèlement par les gardes frontière, d’enquêteurs d’organisations de droits humains. Décembre.

UJFP Ile-de-France, le 16 janvier 2007


par Adriana EVANGELIZT publié dans : Union Juive Française pour la Paix
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Dimanche 21 janvier 2007

Quelques questions qui se posent à propos du Gala organisé à Paris en l’honneur des gardes frontière israéliens le 21 janvier 2007, parrainé par le ministère de la Défense israélien.

par

Ce corps de police dit « MAGAV » (selon les initiales hébraïques) est responsable selon les organisations israéliennes des Droits de l’Homme, comme Betselem et ACRI de répression harcèlement, coups et blessures, et meurtres dans les Territoires Occupés Palestiniens comme sur le territoire israélien. Ces organisations enregistrent chaque mois des dizaines de plaintes et témoignages. Ces unités harcèlent la population sur les 750 barrages de Cisjordanie et à Gaza, et sont responsables de dizaines de meurtres de civils non armés, et non recherchés : ce matin même 18 janvier une petite fille de 10 ans est en état de « mort clinique » à l’hôpital à la suite d’un tir de « garde frontière » dans le village d’Anata près de Jérusalem-Est.

Ce corps de police qui ne respecte ni la législation israélienne, ni le droit humanitaire, ni les conventions et normes internationales, peut-il être le bienvenu sur le territoire français, sans vérification ni restriction ? La France, État de droit, peut-elle prendre le risque réel de laisser entrer impunément sur son territoire un ou des responsables de crimes ?

Admettrions-nous aujourd’hui la réception en France, dans un cadre public ou privé, d’une unité de police américaine basée en Irak, comme hier un gala pour la Police de l’Apartheid sud africain ?

Permettre des unités du MAGAV sur le territoire français n’est ce pas autoriser l’apologie de ses crimes commis le plus souvent dans l’impunité ? Et n’est ce pas lui apporter une garantie supplémentaire?
Le fait que ce gala soit organisé dans le domaine privé exonère-t-il de cette responsabilité ? La loi ne s’applique-t-elle pas à tous en France ?

La tolérance complaisante accordée à des événements comme les galas en l’honneur d’une armée d’occupation (chaque année sont organisés à Paris et en Province des galas avec collecte de fonds en faveur de la Police des Frontières, de l’armée de l’air israélienne et « pour le bien-être du soldat israélien ») en cultivant dans le public français le sentiment d’un accord tacite avec les exactions commises par cette armée est constitutive de trouble à l’ordre public.

L’affiche de l’association française organisatrice « Migdal » mentionne : « Le Magav se bat pour moi, mon cœur bat pour le Magav. » Cet amalgame entre Israël et Juifs français voulu par des groupes communautaires juifs qui se comportent en « pompiers pyromanes » constitue à la fois un danger pour les Juifs français en les identifiant de gré ou de force à une politique et des actes sur lesquels ils n’ont pas de prise, mais surtout un danger pour la cohésion sociale de la république. En cela il est aussi perturbateur de l’ordre public.


La complicité des autorités françaises dans l’étranglement financier du peuple palestinien et de sa direction élue, dans l’impunité accordée à Israël au mépris des décisions internationales (comme celle de la Cour internationale de justice de La Haye sur l’édification du Mur, et qui engage la France), doit elle aller jusqu’au soutien affiché à la police et l’armée israéliennes d’occupation ?


Autant de questions que nous pensons devoir poser aux citoyens de notre pays soucieux du respect des lois et de justice.


Quant à nous nous manifesterons notre opposition à ce blanc seing donné aux escadrons des gardes frontières israéliens, le 21 janvier 2007, devant le Bataclan, à 19h.

Signataires :
Association France Palestine Solidarité – AFPS
Union Juive Française pour la Paix – UJFP
Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien – CCIPPP
Union Générale des Etudiants Palestiniens en France -GUPS
Femmes en Noir Paris.

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : Union Juive Française pour la Paix
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Dimanche 21 janvier 2007

Communiqués



20 JANVIER : UJFP SUR FRÉQUENCE PARIS PLURIEL





Les auditeurs en région parisienne peuvent allumer leur radio le samedi 20 janvier, de midi à 13 heures, sur les ondes de Fréquence Paris Pluriel (106.3 FM). Ils entendront l’émission « L’Hebdo », animée par Laure Getner-Hess, sur la situation actuelle en Palestine et en Israël. Invités au studio : Layla Damiri, présidente de la GUPS-Paris (Union générale des étudiants de Palestine en France), Omar Somi (délégué générale de l’association « Génération Palestine ») et Richard Wagman (président d’honneur, l’Union juive française pour la paix). Les invités analyseront l’annonce de Mahmoud Abbas pour des nouvelles élections palestiniennes, le programme gouvernemental du Hamas et celui du Fatah, la décision d’Ehud Olmert d’autoriser de nouvelles colonies, les conséquences de la guerre contre le Liban l’année dernière et les visées moyen-orientales du président iranien Mahmoud Ahmadinejad.




RASSEMBLEMENT CONTRE MAGAV LE 21 JANVIER



Comme dans les années passées, le 21 janvier, l’association extrémiste Migdal organise, à Paris, une soirée gala au profit de MAGAV (la police des frontières d’Israël). Cette redoutable unité de l’armée israélienne se spécialise dans les brimades contre les Palestiniens aux barrages militaires dans les Territoires occupés. L’UJFP participe à un rassemblement de protestation qui aura lieu devant la salle de spectacles (rendez-vous à 19 heures le 21 janvier en face du Bataclan, 50 boul. Voltaire, 75011 Paris, M° St-Ambroise). Ce rassemblement, organisé sur l’initiative de nos amis de « Génération Palestine » et de la GUPS (Union générale des étudiants de Palestine en France), a recueilli le soutien de plusieurs associations, dont la nôtre. Si vous voulez protester auprès du Bataclan, n’hésitez surtout pas. Vous pouvez appeler la direction de cette salle de spectacles au 01 43 14 00 30. L’UJFP Ile-de-France vient de publier un communiqué sur MAGAV dans lequel nous donnons plusieurs exemples de ses nombreuses brimades, toutes plus illégales les unes que les autres, révélées par les associations israéliennes des droits humains Betselem et ACRI. Ces dernières demandent le démantèlement de MAGAV (la « Garde de la frontière », dans un pays qui ne s’est jamais donné de frontières fixes et reconnues). L’UJFP pose la question dans son communiqué : « Serait-il imaginable d’admettre aujourd’hui la réception en France dans un cadre public ou privé d’une unité de police américaine basée en Irak, comme hier celle de certaines unités de l’armée serbe, ou de la police d’Afrique du Sud du temps de l’apartheid ? » L’affiche du gala comporte l’en-tête suivant : « Le MAGAV se bat pour moi, mon cœur bat pour le MAGAV ». Faut-il déduire que cette composante de Tsahal se battrait pour les Juifs de France, et ils lui devraient allégeance ? Pas question, et pas en notre nom ! Il n’y a pas de place en France pour une complaisance provocatrice envers l’occupation israélienne et son bras armé. Pour le texte complet du communiqué, voir le fichier attaché <Tract-93>. Et n’oubliez pas de venir nombreux sous la banderole de l’UJFP le dimanche 21 janvier à 19 heures en face du 50 boul. Voltaire, 75011 Paris.



DÉBAT LE 23 JANVIER AVEC JEFF HALPER (ICAHD)



Jeff Halper, Coordinateur d’ICAHD (Comité israélien contre la démolition de maisons palestiniennes) sera bientôt de passage à Paris. L’UJFP a le plaisir de l’accueillir pour un débat public en ce 40ème anniversaire de l’occupation (1967-2007) et près de 60 ans après la guerre de 1948. Beaucoup d’eau a passé sous les ponts au Proche-Orient, depuis 60 ans. Et surtout beaucoup de sang et de larmes. Les fauteurs de guerre, il y en a plein, mais nous préférons rencontrer des bâtisseurs de paix, ceux qui construisent des ponts entre les peuples. Jeff Halper est l’un d’entre eux. Nul n’est prophète en son pays et il se trouve que ce responsable de la gauche anticolonialiste en Israël n’est pas Israélien d’origine. Né aux États-Unis, il a commencé sa « carrière » de dissident comme objecteur de conscience dans les années 1960… contre la guerre du Vietnam ! Rejeté par l’armée et la société américaines, cet anthropologue juif a fait son « alaya » en Israël dans les années 1970. Confronté à la réalité de l’occupation des Territoires palestiniens, il a, de nouveau, refusé de servir, cette fois-ci dans l’armée israélienne. Deux de ses enfants en ont fait autant, et ils ont purgé des peines de prison pour avoir refusé de porter des armes contre les Palestiniens. En 2006, avec son homologue palestinien Ghassan Andoni, Jeff Halper a été nominé pour le prix Nobel de la paix. Mardi prochain, ce « vétéran » (de la paix, pas de la guerre) veut nous entretenir sur les pressions que l’on peut exercer contre l’État d’Israël, afin que celui-ci change sa politique envers des Palestiniens. De telles pressions s’inscrivent dans un mouvement en faveur du droit international et d’une paix juste. Il s’agit d’une campagne internationale de « Boycott, Désinvestissements, Sanctions ». Jeff Halper sera heureux de répondre à vos questions et d’animer un débat sur ces thèmes. Rendez-vous le 23 janvier à 19h30 au CICP, 21 ter rue Voltaire, 75011 Paris (M° Rue des Boulets). P.A.F. 3 euros. Organisé par l’UJFP. Pour le tract d’invitation, voir le fichier attaché <Tract-92>.



DÉBAT LE 24 JANVIER AVEC CLÉMENT LEIBOVITZ



Si vous ne pouvez pas venir à la conférence de Jeff Halper le 23 janvier, vous pouvez vous rattraper le lendemain, au même endroit, avec une causerie fort intéressante intitulée « Palestine à l’heure des comptes… Analyses et espoirs d’un homme qui a traversé le siècle ». On ne pourrait pas mieux dire. Né en Égypte en 1923, Clément Leibovitz, historien et romancier, à la fois juif et arabe, est le fondateur de l’association « Jews for Peace in the Middle East » (Juifs pour la paix au Moyen-Orient). Après avoir passé 10 ans derrière les barreaux comme prisonnier politique en Égypte, il est passé en Israël avant de s’exiler de nouveau pour trouver refuge au Canada, où il vit actuellement. Enseignant de cosmologie et d’analyse numérique à l’Université d’Edmonton, auteur de nombreux articles, il est le correspondant canadien de Miftah, organisme fondé par la députée palestinienne Hanan Ashrawi. En tournée européenne, Clément Leibovitz nous livrera son testament politique sur le conflit israélo-palestinien et proposera une stratégie possible, puis des outils pour parvenir à une solution politique. Rendez-vous à 19 heures au CICP, 21 ter rue Voltaire, 75011 Paris (M° Rue des Boulets). P.A.F. : 2 euros. Organisé par Génération Palestine, avec le soutien de la GUPS, de la CCIPPP, de l’AFPS et de l’UJFP. Pour le tract d’invitation, voir le fichier attaché <Leibovitz>.



DROIT DE RÉSIDENCE DES PALESTINIENS



Extraits d’un communiqué de l’UJFP daté du 22/12/06 : « Symboliquement, le gouvernement israélien refuse depuis quelques mois des visas d’entrée dans les territoires occupés aux Palestiniens détenteurs d’un passeport d’un autre pays, qu’ils soient nés en Palestine et résident ailleurs ou qu’ils soient d’origine palestinienne. Le droit de résidence est également refusé à des personnes d’autres nationalités mais vivant en Palestine soit pour raisons professionnelles, soit pour raisons familiales (marié-es à des Palestinien-nes). (…) Plusieurs organisations palestiniennes, israéliennes et d’autres pays se sont élevées contre cette politique inique qui vise en fait à affirmer une fois de plus le contrôle total qu’Israël entend exercer sur les Palestiniens, à empêcher une vie normale dans les territoires occupés et à tout faire pour que leurs habitants, à force de harcèlement et de violence, s’en aillent. Le déni du droit de résidence est un moyen du transfert des Palestiniens hors de Palestine. (…) L’UJFP s’associe à ces protestations et dénonce énergiquement les mesures prises à l’encontre de tous ceux, Palestiniens et étrangers auxquels Israël refuse l’entrée dans les territoires et qui sont privés du droit de résidence. (…) Après que l’IRCC (Israeli Right of Residence Commitee ou comité israélien pour le droit de résidence) a tenté d’intervenir auprès de plusieurs ambassades étrangères en Israël, l’UJFP entend se faire le relais de cette action auprès du gouvernement français afin qu’il prenne position et fasse pression auprès du gouvernement israélien d’une part et au niveau européen d’autre part. » Pour le texte complet du communiqué, voir le fichier attaché <Tract-90>.



ASSASSINATS CIBLÉS : UNE MENACE CONTRE LA PAIX



Extraits d’un communiqué de l’UJFP daté du 18/12/06 : « Le 14 décembre 2006, la Cour suprême d’Israël a donné raison aux forces armées israéliennes. Celles-ci ont le droit de cibler et de tuer les personnes que l’État juge indésirables. (…) Venant, encore une fois, prouver à la face de la communauté internationale que l’État israélien se place hors de tout cadre juridique, hormis celui qu’il définit et qu’il juge applicable pour lui-même, la Cour suprême justifie les assassinats ciblés et leur donne un cadre opératoire "légal". (…) Or, dans le contexte de l’occupation des territoires palestiniens, les assassinats ciblés, au nombre de 399 depuis le début de la seconde Intifada, sont des crimes de guerre au regard de la 4e Convention de Genève, qui reste le droit applicable. (…) Avec son arrêt du 14 décembre 2006, la Cour suprême de l’État israélien se met hors la loi internationale et nie, en même temps, son appartenance à la communauté internationale. (…) Elle essaie ainsi de faire passer des crimes de guerre en simples affaires de droit commun. (…) L’UJFP demande au gouvernement français d’user de son pouvoir pour faire entendre raison à l’État d’Israël et qu’il use de son statut de membre permanent au Conseil de Sécurité pour que des sanctions – ainsi qu’il est prévu par la Charte des Nations Unies - soient prises. En niant les obligations qui incombent à un État, l’État israélien viole les normes impératives du droit humanitaire international, mais met aussi en péril la paix et la sécurité internationales. » Pour le texte complet du communiqué, voir le fichier attaché <Tract-89>.



TALI FAHIMA LIBÉRÉE



Dans un très bel article, Idan Landau, professeur de linguistique à l’Université Ben Gourion, a rendu un vibrant hommage à Tali Fahima. Lorsque cette prisonnière politique israélienne a bénéficiée d’une libération conditionnelle le 3 janvier, quelques 200 pacifistes et anticolonialistes israéliens l’ont accueilli à sa sortie de prison près de Tel-Aviv. L’article du professeur Landau a paru sur le site web de Yediot Aharonot, le quotidien le plus lu dans le pays. Il écrit : « Tali Fahima est restée deux ans, cinq mois et 26 jours en prison et aujourd’hui, elle a été libérée. De ces 877 jours d’une peine cruelle et humiliante, aucun n’est justifié. Tali Fahima n’est pas la première prisonnière politique en Israël. (…) Tous ont passé des mois et des années en prison, non pas en raison d’un préjudice réel causé à l’État d’Israël et à la sécurité de ses habitants, mais pour avoir défié – avec un culot étonnant – la doctrine dominante et pour avoir fait le pire de tout : avoir tendu à l’ennemi une main pacifique, sans clins d’œil ni ruses. C’est impardonnable : le "processus de paix" ne tolère pas d’avancée réelle vers la paix. (…) Mais le cas Fahima se singularise aussi par rapport aux autres cas. En juillet 2005, lors de la prolongation de sa détention qui durait déjà depuis un an, la juge Deborah Berliner a décrété : "La loyauté de Fahima ne va pas à l’État d’Israël et Fahima constitue dès lors toujours un risque". Pourtant, la justice était avec elle : la loyauté de Fahima aux valeurs de la vie et de la justice l’emportait sur la loyauté envers un État qui piétine ces valeurs-là. Fahima représente un espoir de paix, donc un danger pour l’État. (…) Tout le long du chemin, la pauvreté criante des charges lancées par l’État n’a cessé de renforcer le soupçon que derrière la détention de Fahima se cachent des considérations étrangères, empruntées à un tout autre monde. Les indices abondent. Les sales méthodes d’investigation de la Sécurité générale (Shabak), les allusions incessantes à l’esprit embrouillé d’une jeune femme naïve et romantique, les mauvais traitements des services pénitentiaires, la totale liberté que se sont octroyée des fonctionnaires en parlant de Fahima. (…) À un certain moment, c’était devenu un sport national de taper sur Tali Fahima et de lâcher un gros pet dans les médias. Tout le monde était de la fête : la Sécurité générale, la Justice, les services pénitentiaires, les médias, les programmes de divertissement, et bien sûr les internautes. (…) Tout jouait contre elle. C’est une mizrahi (Juive orientale, NDLR), c’est une femme, elle a une grande gueule et elle tourne en dérision l’opinion générale. Elle est un chiffon rouge devant nos yeux noyés de sang. Alors nous l’avons jetée en prison et nous avons tenté de lui faire rendre l’âme jusqu’à ce qu’elle se repente de ses actes (mais elle ne s’est pas repentie), jusqu’à ce qu’elle parle comme il faut (mais elle a continué à répondre effrontément), jusqu’à ce qu’elle soit brisée et avoue, avec des larmes amères, qu’il n’y a pas d’occupation, ni de Palestiniens à figure humaine, que l’armée d’Israël est l’armée la plus morale du monde et qu’il est interdit, interdit, interdit de se rendre à Jénine. Fahima a été libérée de prison, Israël est sorti de Jénine, Zakariya Zubeidi circule librement. Durant les 877 jours où le péril sécuritaire Fahima a été mis sous les verrous, on n’a pas perçu d’amélioration significative de la sécurité des citoyens d’Israël. L’État, de son côté, continue de punir pesamment tous ceux qui tentent d’établir des relations humaines traversant la Ligne Verte. La loi de citoyenneté et d’entrée en Israël est un exemple. L’interdiction d’avoir des passagers palestiniens à bord de véhicules israéliens en est un autre. À petites doses, le message est instillé – on n’entre pas en contact avec ceux qui se trouvent de l’autre côté du mur de séparation, car ils sont impurs. Le plus accablant est peut-être l’insupportable facilité avec laquelle un pays tout entier, vieillards, femmes et enfants, a été excité contre un petit bout de femme dont la culpabilité n’a jamais été démontrée. Les dirigeants ont poussé sur les bons boutons et le troupeau s’est mis à galoper de l’avant, c’est-à-dire en arrière, c’est-à-dire à droite toute, jusqu’à tomber dans un abîme inexpiable d’injustice. » Pour le texte complet de cet article d’une lucidité exceptionnelle, voir le fichier attaché <Tali-26>. Nos remerciements à Michel Ghys pour la traduction de l’hébreu.





Richard WAGMAN

Président, UJFP Ile-de-France

Union juive française pour la paix (UJFP)

21 ter, rue Voltaire

75011 PARIS



Tél. national : 06 33 95 29 97

Tél. Ile-de-France : 01 42 02 59 76

Site :
www.ujfp.org




Calendrier d’activités – UJFP Ile-de-France




Sam. 20 jan. – À Antony (92), conférence-débat « Palestine : silence, que faire ? ». Avec Denis Sieffert, directeur de la rédaction de Politis, Richard Wagman, président d’honneur de l’UJFP et des jeunes militants de CANT, de retour de Palestine. De 15h30 à 18h30 dans la salle de l’Eglise St-Jean, 1 square Atlantique, 92160 Antony (RER Des Baconnets). Organisé par CANT (Comité d’Antony pour une paix juste et durable au Proche-Orient).

Dim. 21 jan. – À Paris (75), rassemblement de protestation contre la tenue d’un gala au profit de Magav, la Police des frontières israéliennes. Rendez-vous devant la salle de spectacles « Le Bataclan », située au 50 boul. Voltaire, 75011 Paris (M° St-Ambroise). Le rassemblement aura lieu à 19 heures l’autre côté du boulevard, à l’appel de Génération Palestine et de la GUPS (Union générale des étudiants de Palestine en France), avec l’appui de plusieurs associations, dont l’UJFP.

Mar. 23 jan. – À Paris (75), conférence sur la campagne « Boycott, désinvestissements, sanctions » 40 ans après l’occupation des Territoires de 1967 et près de 60 ans après la guerre de 1948. Avec Jeff Halper, coordinateur de l’ICAHD (Comité israélien contre la démolition de maisons palestiniennes). À 19h30 au CICP, 21 ter rue Voltaire, 75011 Paris (M° Rue des Boulets). Organisé par l’UJFP.

Mercr. 24 jan. – À Paris (75), « Palestine : à l’heure des comptes… Analyses et espoirs d’un homme qui a traversé le siècle ». Avec Clément Leibovitz, juif et arabe, historien et romancier égypto-canadien, fondateur de « Jews for Peace in the Middle East ». À 19 heures au CICP, 21 ter rue Voltaire, 75011 Paris (M° Rue des Boulets). Organisé par Génération Palestine, avec le soutien de la GUPS, de la CCIPPP, de l’AFPS et de l’UJFP.

Vendr. 26 jan. – À Paris (75), projection du film « Témoins pour la paix » suivie d’un débat en présence du réalisateur, Abraham Ségal, membre de l’UJFP. Avec la participation de Richard Wagman, président d’honneur de l’UJFP et d’un représentant du collectif « Trop c’est trop ». À 20h30 au Moulin à Café, Place de la Garenne, 8 impasse Ste-Léonie, 75014 Paris (M° Pernety). Organisé sur l’initiative de l’AFPS, Trop c’est trop, UJFP et UTAC.


Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : Union Juive Française pour la Paix
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