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Bienvenue sur ce blog qui a pour but de dénoncer les dérives que se permettent certains extrêmistes sur notre sol et envers notre Peuple, toute origine confondue... mais de dénoncer aussi tous les actes qui se perpètrent dans notre pays en toute impunité. Quant Justice et Police ne font pas leur travail, le citoyen prend le relai...

 

 

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Mardi 8 mai 2007

Les menaces de Nicolas Sarkozy contre ses adversaires politiques

 


À quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle française, plusieurs opposants politiques à Nicolas Sarkozy affirment avoir été menacés par l’ancien ministre de l’Intérieur pour les réduire au silence.

Depuis plusieurs mois, des témoignages anonymes circulaient dans les milieux journalistiques sur les menaces que des proches de Nicolas Sarkozy adressaient aux auteurs d’articles critiques. Parmi les méthodes qui seraient employées pour faire taire un opposant : les pressions économiques sur un journal ou la révélation du nom de sa maîtresse à sa femme. Mais petit à petit, c’est en public que les langues ses délient.

Ainsi, le journaliste Joseph Macé-Scaron a raconté lundi 16 avril 2007 sur RTL comment Nicolas Sarkozy l’avait menacé lorsqu’il était directeur du Figaro-Magazine : « J’ai vu Sarkozy qui était en situation de puissance et non pas de séduction, et je peux vous dire que la menace, le "on se souviendra de toi", l’index pointé, le "on te cassera", je l’ai entendu, moi, Joseph Macé-Scaron, en tant que journaliste du Figaro-Magazine, je parle en connaissance de cause. »

Le ministre de l’Égalité des chances, Azouz Begag, qui a récemment démissionné pour soutenir François Bayrou, a lui aussi rapporté les menaces et les pressions qu’il a reçues de la part de Nicolas Sarkozy alors qu’il s’y opposait en conseil des ministres. Il déclarait mercredi 17 avril au quotidien espagnol El País : « Sarkozy avait beaucoup de pouvoir. Trop. Mes divergences avec lui ont surgit au moment des violences dans les banlieues, quand il a prononcé ces paroles, insultantes, choquantes ; quand il a appelé "racailles" les jeunes et dit qu’il nettoierait les rues au Kärcher. Moi, qui viens de l’immigration, je me suis vu obligé de sortir de ma réserve et dire que je ne pouvais pas accepter ce langage. Il m’a menacé et a utilisé tout son pouvoir politique et médiatique pour me faire disparaître. Azouz Begag n’existe pas, était la consigne. Les journaux et toutes les grandes chaînes de télévision me passèrent sous silence. » Dans un livre sorti le 11 avril, Un mouton noir dans la baignoire, Azouz Begag rapporte les propos que lui a alors tenu Nicolas Sarkozy : « Tu es un connard, un déloyal, un salaud ! Je vais te casser la gueule ! J’en ai rien à foutre de tes explications ! Tu vas faire une dépêche à l’AFP pour t’excuser, sinon je te casse la gueule. »

Par ailleurs, l’utilisation de la police pour réduire au silence des manifestants lors des déplacements de Nicolas Sarkozy devient une pratique courante. Dernier abus de pouvoir en date : des salariés menacés de licenciements empêchés par la police de se rendre à un meeting du candidat. Le Monde du 18 avril rapporte l’interception par la police pendant plusieurs heures de deux cars de manifestants se dirigeant vers le lieu d’un meeting de Nicolas Sarkozy à Meaux. « Ils étaient plus nombreux que nous, explique un syndicaliste. On a eu le droit pendant deux heures et demi à une garde à vue en pleine campagne, sans aucun motif. »

Ces comportements sont indignes d’un candidat à l’élection présidentielle d’une grande démocratie. De récents propos viennent renforcer l’inquiétude qu’ils suscitent. En pleine campagne électorale, l’ancien ministre de l’Intérieur n’a pas hésité à affirmer son admiration pour le coup d’État de 1992 en Algérie. Jeudi 12 avril, au micro d’Europe 1, il félicitait les putchistes algériens : « l’Algérie avait été très courageuse au début des années 90 en interrompant le processus démocratique », affirmait-il.

Sources Réseau Voltaire

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : Les promesses de Sarkozy
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Dimanche 15 avril 2007

Communiqué de la Société des Journalistes de France 3 :

Nicolas Sarkozy se verrait-il déjà à l'Elysée ?



Trépigne-t-il déjà en s'imaginant bientôt disposer des pleins pouvoirs ?


Sans doute grisé par les sondages qui le placent en tête du premier tour, le candidat UMP s'est récemment laissé aller à une petite crise d'autorité dans les locaux de France 3. Une sorte de caprice régalien que l'on croyait appartenir à d'autres temps, ceux de la vénérable ORTF.

M. Sarkozy a en effet menacé de « virer » notre direction. Comme ça, sur un coup de tête. Parce qu'elle n'a pas daigné lui dérouler le tapis rouge et accourir immédiatement à sa rencontre lorsqu'il est venu, le 18 mars dernier, participer à l'émission France Europe Express, présentée par Christine Ockrent.

A peine arrivé, Monsieur le Ministre-candidat se laisse d'abord aller à quelques grossièretés, estimant que cette émission « l'emmerde » et qu'il n'a pas envie de la faire !

Ensuite, le voici vexé de devoir attendre dans les couloirs de France 3 pour être maquillé, d'autres invités occupant déjà les lieux (et oui, France 3 ne dispose que d'une salle de maquillage). Coupable de ce « crime de lèse-Sarkozy », voici notre direction sur la sellette. « Toute cette direction, il faut la virer », a lâché le candidat UMP, comme le rapporte le Canard Enchaîné du 21 mars 2007. « Je ne peux pas le faire maintenant. Mais ils ne perdent rien pour attendre. Ca ne va pas tarder ».

Les Français sont désormais prévenus ! L'une des priorités de Nicolas Sarkozy s'il est élu président de la République sera de couper des têtes à France 3. A la trappe ces directeurs qui tardent à exécuter les courbettes.

Le Ministre-candidat avait déjà habitué notre rédaction à ses poses agacées, à ses humeurs dans nos locaux, face à une rédaction qui ne lui semble manifestement pas suffisamment docile. Comme cette récente provocation gratuite à l'adresse d'un journaliste du service politique « ça ne doit pas être facile de me suivre quand on est journaliste de gauche ! ». Désormais, c'est à la direction qu'il veut s'en prendre ?

La Société des Journalistes de la Rédaction Nationale de France 3 ne peut qu'être scandalisée par une telle attitude de la part d'un candidat à la plus haute magistrature de France. Nous nous inquiétons que M. Sarkozy puisse afficher sans aucune gêne un tel mépris pour l'indépendance des chaînes de service public.

Non, monsieur Sarkozy, les journalistes de la Rédaction Nationale de France 3 ne sont pas et ne seront jamais vos valets. Ils résisteront à toute menace pesant sur leur indépendance. Si nous devons des comptes, ce n'est pas à un ministre-candidat, mais aux millions de téléspectateurs, qui regardent chaque jour nos journaux d'information.

Par respect pour eux, pour leur intelligence, nous n'accepterons jamais aucune forme de mise sous tutelle politique. Ni de votre part, ni de la part d'aucun autre candidat.


A bon entendeur.


La Société des Journalistes de France 3. Le 23 mars 2007



Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : Les promesses de Sarkozy
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Mardi 6 février 2007

Sarkozy: "je ferai la réforme des régimes spéciaux"


Nicolas Sarkozy a affirmé lundi sur TF1 que, s'il était élu président de la République, il ferait "la réforme des régimes spéciaux".

"On doit reposer la question des retraites. Si je suis élu président, je ferai la réforme des régimes spéciaux" de retraite, a déclaré le candidat UMP à l'élection présidentielle.

"Il n'y a pas de raison que certains Français cotisent 40 ans, d'autres 37,5 ans. Ce n'est pas normal. On doit les porter à 40 ans, dégager des marges de manoeuvres et les trois millions de retraités qui ont à peine le minimum vieillesse, on doit les augmenter", a soutenu M. Sarkozy.

"Voilà ce que je propose et voilà ce que je ferai", a-t-il promis.

"Il y a des métiers où on part à la retraite entre 55 et 58 ans", or "ce n'est pas la même chose de piloter un TGV et de conduire une machine à vapeur comme on le faisait au début du siècle précédent. On doit s'adapter, ça s'appelle l'équité", a-t-il ajouté.

"Ca ne veut pas dire que piloter un TGV, c'est facile, ou que les gens des régimes spéciaux - la RATP, la SNCF - n'ont pas un boulot difficile. Ils ont une lourde responsabilité. Mais en 2008, on doit reposer la question des retraites", a-t-il assuré, en ajoutant que s'il était élu, il y aurait "plus d'argent pour les petites retraites, moins d'avantages pour les régimes spéciaux".

Le candidat UMP a également dénoncé "une nouveauté, d'autant plus scandaleuse: être pauvre alors qu'on travaille".

"Les pauvres sans travail, il faut tout faire pour leur trouver une activité. Mais j'ai proposé qu'il n'y ait pas un seul minima social accordé à un pauvre sans travail sans qu'on lui demande en contrepartie une activité", a-t-il dit.

"Bien sûr qu'il faut indemniser un chômeur (...) mais je propose qu'on ne puisse pas refuser deux offres d'emplois successives qui correspondent à vos formations parce que les indemnités sont payées par ceux qui travaillent", a-t-il ajouté.

Selon lui, "il faut tout faire pour que le travail rapporte davantage que l'assistance".

"Je demande que celui qui est sans emploi et qui en reprend un, garde pendant un certain temps ses allocations pour qu'il soit intéressé à travailler. Le problème économique de la France, c'est que le travail ne paie pas assez", a-t-il dénoncé.

"On a voulu partager le travail alors qu'il faut en créer davantage. Le partage du travail doit être organisé", la France est le pays "où il y a le moins de quinquagénaires au travail, le plus de jeunes aux chômage", a-t-il également dénoncé.

Nicolas Sarkozy est le premier candidat à l'élection présidentielle à participer à l'émission de TF1 "J'ai une question à vous poser", au cours de laquelle il confronté aux questions de 100 Français.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : Les promesses de Sarkozy
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Lundi 5 février 2007

Alors quand on lit ça, on se dit que le niveau de l'esprit Français est vraiment au ras des pâquerettes. Et nous ne croyons pas une seconde à ce sondage. Qui franchement vote pour Sarkozy ? Quel est la mentalité de ces individus pour plebisciter cet homme arrogant et méprisant ? Ont-ils des oeillères ? Sont-ils aveugles ? Que croient-ils ? Que Sarkozy va leur apporter le bonheur ? Ceux qui ont voté pour Hitler en 1933 le croyaient aussi. Là, c'est la même chose. La deliquescence des Français est à son comble. On est loin là de la poésie et du romantisme. Les sondages veulent nous faire croire que plus de la moitié de la population voterait pour cet ambitieux arrogant, profiteur et opportuniste qui nous donne des poussées d'urticaire rien qu'en le regardant ? Non, c'est pas possible. Il doit être copain avec celui qui fait le sondage. On ne voit que ça pour expliquer une telle connerie humaine.

Sarkozy l'emporterait au 2e tour avec 53% des voix,

 selon un sondage TNS Sofres


Nicolas Sarkozy l'emporterait au second tour de l'élection présidentielle avec 53% des voix face à Ségolène Royal, créditée de 47%, selon un sondage TNS Sofres pour RTL, Le Figaro et LCI rendu public dimanche.

M. Sarkozy enregistre une hausse de 1 point sur le précédent sondage de cet institut (17 et 18 janvier) qui le donnait également vainqueur avec 52% contre 48% à Mme Royal. 20% (-2) n'expriment pas d'intention de vote.

Cette enquête confirme toutes celles publiées depuis le congrès de l'UMP qui a investi M. Sarkozy le 14 janvier.

Au premier tour, le candidat de l'UMP est également en tête avec 32%, en baisse de 3 points. Mme Royal enregistre une perte plus forte encore à 26%, soit 5 points de moins.

Avec 13% d'intentions de vote, François Bayrou est en progression de 4 points et devance légèrement le leader frontiste Jean-Marie Le Pen crédité pour sa part de 12,5% (-0,5).

Pour sa première apparition dans cette enquête, l'altermondialiste José Bové recueille 4% d'intentions de vote. Viennent ensuite Arlette Laguiller (3%, +1), Marie-George Buffet (2,5%, -0,5), Olivier Besancenot (2,5%, -0,5), Philippe de Villiers (2%, +1), Dominique Voynet (1,5%, -0,5), Corinne Lepage (0,5%, =), Nicolas Dupont-Aignan (0,5%, =) et Frédéric Nihous à moins de 0,5% (=). 19% n'expriment pas d'intention de vote.

Dans une hypothèse sans la candidature de José Bové, M. Sarkozy est à 33% (-2 par rapport au précédent sondage), Mme Royal à 28% (-3), M. Bayrou à 13% (+4) comme M. Le Pen (=). Suivent M. Besancenot (3,5%, +0,5), Mmes Laguiller (3%, +1) et Buffet (2%, -1), M. de Villiers (2%, +1) et Mme Voynet (1,5%, -0,5).

Concernant les reports de voix au second tour, 65% des électeurs de M. Bové se reporteraient sur Mme Royal et 5% sur M. Sarkozy. Près d'un tiers (32%) des électeurs de M. Bayrou se reporteraient sur la candidate du PS et 46% sur celui de l'UMP. 17% des électeurs Le Pen choisiraient Mme Royal et 52% M. Sarkozy.

Sondage réalisé par téléphone les 31 janvier et 1er février auprès d'un échantillon national de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée consultable auprès de la Commission des sondages.

Sources AFP

Posté par Adriana  Evangelizt

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Samedi 3 février 2007

Parle toujours, tu nous intéresses !

Nicolas Sarkozy en appelle à la majorité silencieuse

Nicolas Sarkozy en a appelé vendredi soir à la "majorité silencieuse" et déclaré sentir en sa faveur une "immense vague de fond", a deux mois et demi du premier tour de l'élection présidentielle.

"La question, c'est est-ce que ce soir vous êtes ou non décidé à être les acteurs du redressement ou est-ce que vous voulez vous contenter d'être les spectateurs ?" a-t-il lancé devant 2.000 personnes, à Maison-Alfort, près de Paris, à la fin d'un discours essentiellement consacré à l'éducation. "Moi j'ai besoin de Français debout."

"Ce n'est pas vous qui êtes démodés. C'est les idées de 68 qui étaient erronées", avait-il dit auparavant. "N'ayez pas peur de parler de la France comme vous la ressentez (...) Je vous propose que cette immense majorité silencieuse, qui depuis des années a le sentiment qu'on ne lui parle plus, qui depuis des années se sent trahie, ne se sent plus écoutée et ne se sent plus respectée, je propose que cette majorité silencieuse, vous preniez la parole."

"Nous n'avons pas à nous excuser d'être fiers d'être français et de défendre les valeurs qui sont les valeurs éternelles de la France : le mérite, le travail, l'effort, la récompense, l'excellence", a insisté le candidat UMP à l'élection présidentielle.

"C'est possible", a ajouté le ministre de l'Intérieur et président de l'UMP. "Je sens monter dans le pays une immense vague de fond."

Il s'est efforcé de rassurer les électeurs de droite qui s'inquiètent, a-t-il dit, du fait qu'il s'adresse aussi à ceux de gauche.

"Pour moi, avant d'être de gauche (ils sont) de France et mon devoir c'est de (leur) parler, parce que la vraie gauche, la gauche de Blum, la gauche de Jaurès, parlait des travailleurs, parce qu'elle respecte le travail", a-t-il poursuivi.

La gauche de l'ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin et de la candidate du PS Ségolène Royal, "elle, parle des statuts, elle fait les 35 heures, parce qu'elle ne comprend rien au travail", a ajouté Nicolas Sarkozy.

Il a dit qu'il était également de son "devoir" de s'adresser à celles et ceux qui ont voté pour les extrêmes.

"Je veux leur dire que je comprends leur colère et l'expression de leur souffrance mais que ça ne sert à rien de les culpabiliser parce que, quand on souffre, on ne va pas en plus vous reprocher de souffrir", a-t-il expliqué.

"Et si vous vous êtes tournés vers l'extrême-droite, c'est parce qu'à un moment donné la droite républicaine vous a déçus. Ça ne sert à rien de vous faire le reproche d'une situation que nous avons construite nous-mêmes par nos propres erreurs et par notre propre lâcheté", a ajouté Nicolas Sarkozy.

Sources L'Express

Posté par Adriana Evangelizt

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