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Bienvenue sur ce blog qui a pour but de dénoncer les dérives que se permettent certains extrêmistes sur notre sol et envers notre Peuple, toute origine confondue... mais de dénoncer aussi tous les actes qui se perpètrent dans notre pays en toute impunité. Quant Justice et Police ne font pas leur travail, le citoyen prend le relai...

 

 

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YVAN COLONNA

Mercredi 7 mars 2007 3 07 03 2007 18:40

Nicolas Sarkozy et Yvan Colonna : une histoire personnelle

par Tristan Lisabelle

Maman s’accroche aux branches avec un indéniable talent. Pas besoin je crois de revenir sur sa prestation d’avant-hier. Ou juste une question peut-être, aux 10,6 millions de téléspectateurs du pic d’audience : vous a-t-elle paru si bête que ça ?

C’est d’une autre émission que je veux parler, diffusée il y a de cela quelques années, un samedi soir, tard, sur TF1. Arrestation d’Yvan Colonna. Du nanan pour la chaîne à Martin !

Plages de rêves, surhommes cagoulés, chèvres et sangliers, caméras infra rouge, un bleu tout frénétique encore d’avoir arrêté l’indépendantiste fromager, plans de dix minutes sur ses Rangers en pleine course, probablement tournés en forêt de Fontainebleau... Enfin, les journalistes de TF1 ne multipliant pas le mou autant que Jésus les petits pains, 15 minutes à la gloire du RAID, simple remontage d’images probablement fournies par la police : explosions de bus, Neuilly, prises de judo, coup de tatane dans la gueule, une main qui vole, défonçage de portes à grands renforts de gueulements, sauvetage d’un Président imaginaire au stade de France... Le documentaire sur tout, à partir de rien. TF1.

Enfin tout de même, il y avait une particularité ce soir-là : la présence en guest du petit Nicolas, puisqu’aussi bien c’était le locataire de la place Beauveau au moment de l’arrestation. Qui se souvient d’ailleurs ? La Star Academy est passée par là-dessus, et puis Brad Pitt et Angelina Jolie, et la coupe de cheveux à Britney. Enfin, pour mémoire, à l’époque, le ministre-candidat avait provoqué une petite émotion quand même, en envoyant promener d’une seule phrase la présomption d’innocence et le principe de la séparation des pouvoirs : "Nous venons d’arrêter l’assassin du préfet Erignac".

A vrai dire, quelques mois après, on commençait déjà à oublier, ou alors, tout simplement on s’en foutait. TF1 nous montrait des plans de Nicolas apprenant la nouvelle avant son discours. Et puis la phrase. Et puis rien : pas de commentaire, pas de juge qui disait "Pouce... !". Ce soir-là, c’était prime aux hommes d’action, aux hommes forts, pas aux peine-à-jouir qui s’entortillent dans la loi. Et au petit jeu de "c’est moi qu’ai la plus grosse", Nicolas n’entendait pas laisser la vedette aux seuls superflics du RAID.

Le petit homme parlait dans un salon Second Empire, selon une tradition républicaine désormais bien établie. Sur le fauteuil, il avait une pose de sportif narcissique après l’effort : détendu apparemment, mais soucieux de mettre en valeur le jeu de sa musculature. Souriant, jambes croisées, et en dedans une violence invraisemblable qui affleurait dans ses rictus, dans cette manière bien à lui notamment de regarder à la fois par au-dessus et par en-dessous, ses paupières ramenées sous ses sourcils. On aurait dit le Joker.

Nicolas Sarkozy disait qu’Yvan Colonna était un lâche. Il répétait sans cesse qu’il avait fait de sa capture « une affaire personnelle ». Nous étions invités à comprendre que derrière l’enquête, la filature, l’arrestation, ce qui se jouait en réalité c’était une confrontation entre deux hommes, un combat viril. L’exercice de l’autorité de l’Etat n’était plus désincarné. Ses vecteurs étaient les nerfs, les affects et les muscles du Ministre de l’Intérieur lui-même. La police était directement branchée dessus. Je n’en menais pas large sur mon canapé.

La vérité n’est toujours pas connue au sujet d’Yvan Colonna. Il ne cesse de clamer son innocence. Un autre indépendantiste a dit être l’auteur du crime. La Ligue des Droits de l’Homme suit l’affaire. Gageons que Nicolas Sarkozy s’en tamponne de ces gugusses qui se soucient encore des principes démocratiques, qu’il saura les renvoyer à leurs chères études, comme il l’avait fait lorsqu’ils avaient émis des réserves, l’année dernière, sur les agissements de sa police. De toute façon, les journalistes s’en foutent aussi. Les intellectuels n’en parlent pas. Les bourdes supposées de Ségolène sont infiniment plus intéressantes.

Et nous ? Aimons-nous encore notre démocratie ? En comprenons-nous encore les principes ? Sommes-nous prêts à les défendre ? Ou avons-nous fini par les trouver plus encombrants qu’autre chose, infiniment moins excitants en tout cas que les vendettas sarkoziennes ? Au point que, pour peu qu’il nous laisse croire que nous n’en savions rien, nous le laisserions volontiers les mettre à bas.

Il est grand temps de dire qu’on entend des bruits de bottes !

http://achevalsurlestemps.blog.fr/


Sources Betapolitique

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Mercredi 7 mars 2007 3 07 03 2007 18:45

Yvan Colonna attaque Sarkozy

Yvan Colonna, accusé de l'assassinat du préfet de Corse Claude Erignac en 1998, porte plainte contre Nicolas Sarkozy pour "atteinte à la présomption d'innocence"

Yvan Colonna, accusé de l'assassinat du préfet de Corse Claude Erignac en 1998, a assigné au tribunal le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy pour "atteinte à la présomption d'innocence", apprend-on auprès de ses avocats.

Le berger de Cargèse, emprisonné depuis juillet 2003 dans l'attente de son procès, met en cause certaines déclarations publiques où Nicolas Sarkozy l'a présenté selon eux comme l'auteur avéré du crime. Yvan Colonna nie toute implication dans l'affaire.

Une audience doit se tenir le 7 mars prochain au tribunal de Paris. Yvan Colonna entend être présent, tandis que le ministre de l'Intérieur sera représenté par ses avocats, Thierry Herzog et Jean-René Farthouat.

Yvan Colonna demande que le ministre soit condamné à lui payer 15 000 euros pour ses frais et souhaite la publication du jugement dans trois journaux et sur des sites internet.

Juste après l'arrestation d'Yvan Colonna le 4 juillet 2003 dans le maquis corse après plus de quatre ans de fuite, Nicolas Sarkozy avait dit publiquement : "la police française vient d'arrêter Yvan Colonna, l'assassin du préfet Claude Erignac". Ces propos ne peuvent cependant être attaqués car ils sont couverts par la prescription. Les avocats d'Yvan Colonna mettent en cause d'autres déclarations plus récentes.

Le 5 janvier dernier, le ministre de l'Intérieur, prié de dire lors d'une visite en Corse s'il pensait qu'Yvan Colonna était l'assassin, avait répondu aux journalistes : "il n'y a pas que moi qui le pense, sinon je ne pense pas qu'on l'aurait gardé en prison".

Le 14 janvier, lors de son investiture au Bourget pour la présidentielle, le candidat UMP a vanté la "République réelle à laquelle [il] croit, celle qui met en prison l'assassin présumé du préfet Erignac". Les avocats du berger de Cargèse jugent aussi cette déclaration attentatoire aux droits de leur client.

Le procès d'Yvan Colonna devrait se tenir devant la cour d'assises de Paris à la fin de l'année. Certains des cinq membres du commando de tueurs, condamnés en juillet 2003 à l'issue d'un premier procès, l'ont désigné comme l'auteur des coups de feu puis sont revenus sur leurs déclarations. L'un d'eux, Pierre Alessandri, condamné à perpétuité, s'est accusé d'avoir tiré sur le préfet.

Sources L'Express

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Mardi 20 mars 2007 2 20 03 2007 11:32

 

Yvan Colonna poursuit Sarkozy

 

Yvan Colonna a demandé lundi la condamnation de Nicolas Sarkozy pour "atteinte à la présomption d'innocence"

Le berger de Cargèse, accusé du meurtre du préfet Erignac en 1998, reproche au ministre de l'Intérieur et candidat UMP à la présidentielle de l'avoir présenté à plusieurs reprises comme étant l'assassin.

Il "fait pression sur l'opinion publique et il exerce sur les juges des pressions intolérables", a estimé M. Colonna devant le tribunal de Paris.


Arrêté en juillet 2003 après quatre ans de cavale et emprisonné depuis dans l'attente de son procès, M. Colonna met notamment en cause une déclaration du ministre de l'Intérieur du 5 janvier dernier. Prié de dire lors d'une visite en Corse s'il pensait qu'Yvan Colonna était l'assassin, Nicolas Sarkozy avait répondu aux journalistes : "Il n'y a pas que moi qui le pense, sinon je ne pense pas qu'on l'aurait gardé en prison".

"Je comparais devant les assises en novembre mais je suis innocent, je l'ai toujours affirmé depuis le premier jour, ou à tout le moins présumé innocent", a affirmé M. Colonna lundi depuis son box, dans une salle d'audience très sécurisée.

"Juriste de formation (ndlr: M. Sarkozy est avocat), il sait en connaissance de cause qu'il n'aurait pas dû employer ces termes", a ajouté M. Colonna, d'autant, a-t-il ajouté, qu'il bénéficie d'un "large écho médiatique".

Yvan Colonna demande que le ministre soit condamné à lui payer 15.000 euros pour ses frais et souhaite la publication du jugement dans trois journaux et sur des sites internet.

Me Thierry Herzog, qui représente Nicolas Sarkozy en tant que candidat à la présidentielle, a estimé que son client n'avait "rien dit de plus que ce que la justice dit depuis l'arrestation d'Yvan Colonna" en juillet 2003.

De son côté, la représentante du parquet a estimé que les propos du ministre ne portaient pas atteinte à la présomption d'innocence de l'accusé et ne faisaient que décrire la situation juridique du suspect.

Le tribunal a mis sa décision en délibéré au 4 avril prochain.

Sources
France 2

Posté par Adriana Evangelizt

 
Par Adriana EVANGELIZT
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Mardi 10 avril 2007 2 10 04 2007 10:40

Yvan Colonna accuse Sarkozy de "pression" sur la justice

 

# Le berger de Cargèse poursuit en référé le ministre de l'Intérieur pour atteinte à sa présomption d'innocence.

# Je comparais devant les assises en novembre mais je suis innocent", a également martelé celui qui est accusé de l'assassinat du préfet Erignac.

 

Il blâme Nicolas Sarkozy et clame son innocence. Yvan Colonna, accusé d'avoir assassiné le préfet Claude Erignac, poursuit en référé, devant le TGI de Paris, le ministre de l'Intérieur pour atteinte à sa présomption d'innocence. Lundi, il a dénoncé la "pression inacceptable et intolérable" du ministre sur la justice.

Le berger de Cargèse, qui doit comparaître à l'automne devant la cour d'assises spéciale de Paris pour l'assassinat du préfet commis en février 1998, reproche au candidat UMP de l'avoir à plusieurs reprises publiquement présenté comme coupable avant tout jugement. Notamment le 5 janvier 2007, lors d'un déplacement à Sainte-Lucie de Tallano, en Corse-du-Sud. Un journaliste avait alors demandé à Nicolas Sarkozy : "Vous pensez qu'il est l'assassin comme vous l'avez dit le jour de son arrestation ?". "(...) Il n'y a pas que moi qui le pense ; sinon je ne pense pas qu'on l'aurait gardé en prison", avait notamment répondu le candidat UMP.

"Je comparais devant les assises en novembre mais je suis innocent, je l'ai toujours affirmé depuis le premier jour, ou à tout le moins présumé innocent", a affirmé Yvan Colonna, pull orange sur tee-shirt, qui s'exprimait depuis son box, dans une salle d'audience très sécurisée. "Juriste de formation (ndlr : Nicolas Sarkozy est avocat), il sait en connaissance de cause qu'il n'aurait pas dû employer ces termes", a affirmé le berger, d'autant, a-t-il ajouté, qu'il bénéficie d'un "large écho médiatique".

Décision le 4 avril

Selon Yvan Colonna, le ministre de l'Intérieur a ainsi exercé "une pression inacceptable et intolérable sur l'ensemble de l'appareil judiciaire". "A titre d'exemple, mon chef de détention m'a dit l'autre jour : 'Si c'est Sarkozy qui passe, ça va être dur pour toi'", a rapporté l'accusé. Interrogé par le président sur les faits qui lui sont reprochés, Yvan Colonna a refusé de s'étendre : "J'en parlerai au moment de mon procès. J'ai beaucoup à dire mais je ne pense pas que ce soit aujourd'hui ni le lieu, ni le moment".

"Vous ferez oeuvre de justice en décidant que le ministre a le droit de dire ce qu'il pense", a répondu Me Jean-René Farthouat, qui défend Nicolas Sarkozy en tant que ministre de l'Intérieur tandis que Me Thierry Herzog, son autre avocat, qui le représente en tant que candidat à la présidentielle, a estimé que son client n'avait "rien dit de plus que ce que la justice dit depuis l'arrestation d'Yvan Colonna" en juillet 2003.

De son côté, la représentante du parquet a estimé que les propos du ministre ne portaient pas atteinte à la présomption d'innocence de l'accusé. Elle a en outre estimé "injurieux que l'on puisse affirmer que les magistrats professionnels (ndlr : qui composeront la cour d'assises spéciale de Paris) vont être influencés par les propos tenus par M. Sarkozy". Décision le 4 avril à 14h.

Sources
LCI

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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Dimanche 13 mai 2007 7 13 05 2007 00:02

 

 

Contre la raison d’Etat

Justice pour Yvan Colonna ?

 

par Battì Lucciardi

 



“Si l’on t’arrêtait (...) et qu’on te jetait en prison sous le prétexte d’une faute dont tu serais innocent, tu sais bien que tu serais sans défense (...) puis, amené devant le tribunal, mis en face d’un accusateur sans aucun talent ni considération, tu serais condamné à mourir, s’il lui plaisait de réclamer la mort” à propos de Calliclés Socrate.
Platon, Le Gorgias

C’est devant la 31e chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris que s’est déroulée, le 19 mars, l’action en référé d’Yvan Colonna, et ses avocats, contre Nicolas Sarkozy, pour “atteinte à la présomption d’innocence”. Il est reproché au candidat de la clique UMP, d’avoir présenté Yvan Colonna comme l’assassin du préfet Erignac, alors même que le procés n’aura lieu qu’en novembre prochain.

En effet, Nicolas Sarkozy l’a notamment affirmé le 05 janvier, à Santa Lucia di Tallà, en répondant à la question d’un journaliste qui lui demandait s’il pensait que Yvan Colonna était l’assassin d’Erignac : “Vous le savez. Il n’y a pas que moi qui le pense. Sinon, je ne pense pas qu’on l’aurait gardé en prison.” Par ailleurs, il récidivait, le 14 janvier, lors du congrés d’investiture à la Présidentielle de son Parti, en déclarant que la République à laquelle il croyait c’était “celle qui met en prison l’assassin présumé du préfet Erignac et qui traite les cagoulés et les poseurs de bombes pour ce qu’ils sont : des meurtriers et des lâches”. Ces propos constituent une intolérable atteinte à la présomption d’innocence, et une preuve manifeste de la volonté de condamner par avance le prévenu, en faisant pression sur la justice, alors qu’il n’y a aujourd’hui aucune preuve de culpabilité. Un homme est désigné et l’opinion publique conditionnée en attendant le procés. Il y a une mise en accusation, une recherche, au-delà des faits proprement dits, de faire payer l’engagement politique d’un militant. N’avait-on pas vu, par ailleurs, en 2003 dans le même dossier, la “Justice” française condamner deux hommes, Jean Castella et Vincent Andriuzzi, à 30 ans de prison sur la base d’un dossier vide, avant que le droit et la raison ne l’emportent, près de 3 ans plus tard, à la faveur d’un jugement d’acquittement ?

Manifestement la République à laquelle croit plutôt l’ex-ministricule de l’Intérieur c’est celle du mensonge, de la vengeance, de la répression, notamment à l’encontre du Mouvement National et des prisonniers politiques corses. Pour “les amis”, par contre, ne vous inquiétez pas, il n’y aura pas plus de suites dans les affaires des HLM de Paris, que dans la manifestation de la vérité de Clearstream ou les dessous de l’achat au rabais d’un appartement à Neuilly.

C’est pour dénoncer cet état de fait que Yvan Colonna a tenu à être présent à l’audience, soutenu par sa famille, ses amis, et des personnalités comme Mgr. Gaillot, alors que Nicolas Sarkozy, d’habitude peu avare de tribunes politiques, a préféré ne pas venir de peur d’être mis en difficulté lors de cette confrontation.

C’est vrai que ce jour là, il avait à préparer, négocier, quémander, le pseudo soutien télévisuel de Jacques Chirac qu’il ne retrouvera pas dans les urnes en avril et mai prochains.

Yvan Colonna a notamment déclaré “je comparais devant les assises en novembre mais je suis innocent, je l’ai toujours affirmé depuis le premier jour (...) M. Sarkozy a ainsi exercé une pression inacceptable et intolérable sur l’ensemble de l’appareil judiciaire”. De leur côté, les avocats de la défense ont plaidé sur les faits incriminés, dit “qu’il n’est pas normal d’être pris en otage dans le cadre de la campagne électorale”, et rappelé que l’instruction de l’affaire Colonna a été instruite uniquement à charge, sous fond de pression politique, en violant systématiquement la présomption d’innocence.

De son côté, la représentante du Parquet a estimé bien sûr que les propos du Ministre ne portaient pas atteinte à la présomption d’innocence, mais surtout regretté que l’on pense que la justice n’est pas indépendante et soumise aux pressions !

En attendant le délibéré de cette affaire, le 04 avril, et dans l’optique du procés aux assises, en novembre, Yvan Colonna ne doit en aucun cas, tout comme l’ensemble des patriotes incarcérés, être instrumentalisé à des fins politiciennes. Plus que jamais, le combat pour le droit et la justice doit être poursuivi et amplifié, afin d’empêcher qu’un homme soit la prochaine victime expiatoire du pouvoir français.




Sources
U Ribombu

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT
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