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Bienvenue sur ce blog qui a pour but de dénoncer les dérives que se permettent certains extrêmistes sur notre sol et envers notre Peuple, toute origine confondue... mais de dénoncer aussi tous les actes qui se perpètrent dans notre pays en toute impunité. Quant Justice et Police ne font pas leur travail, le citoyen prend le relai...

 

 

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Vendredi 14 décembre 2007

La maison d'une amie de Dominique Erignac détruite


La villa d'une amie de Dominique Erignac, la veuve du préfet de Corse assassiné, a été entièrement détruite par un attentat, cette nuit près de Bonifacio, après le verdict du procès d'Yvan Colonna, reconnu coupable du meurtre du préfet Claude Erignac.

«La villa, propriété de Flavie Revillon, a été entièrement détruite par une explosion qui a provoqué un incendie qui s'est propagé au maquis environnant», précise la police.

Madame Erignac aurait séjourné à plusieurs reprises dans cette villa située à Casa Longa, non loin de Bonifacio, avant la mort de son mari.

Une seconde villa a été endommagée par un attentat dans le même hameau, mais dans des proportions moindres, contrairement aux premières indications fournies par les autorités dans la nuit.

Par ailleurs, la gendarmerie de Zicavo en Corse-du-sud a été mitraillée tard dans la soirée, sans faire de blessés. Six coups de feux visant les locaux de service situés en-dessous des habitations ont été entendus, ont indiqué les services de sécurité intérieure de l'île.

Sources Le Parisien

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : YVAN COLONNA
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Jeudi 13 décembre 2007

La perpétuité pour Yvan Colonna mais sans peine de sûreté

Les sept juges de la cour d'assises spéciale de Paris ont condamné jeudi à la réclusion criminelle à perpétuité Yvan Colonna pour l'assassinat du préfet Claude Erignac, mais ils ont refusé de suivre l'accusation qui réclamait aussi une période de sûreté maximale de 22 ans.

"Aux 36 questions sur la culpabilité, il a été répondu oui à la majorité", a annoncé le président Dominique Coujard après cinq heures de délibérations, la défense annonçant immédiatement son intention de faire appel.

En sweat-shirt noir, le berger de 47 ans, qui a toujours clamé son innocence, attendait le verdict bras croisés. Il s'est alors dressé, brandissant le poing, puis, une fois menotté, il a levé ses mains jointes en direction de sa famille, massée au premier rang de l'audience.

"Un  'pienghjite micca" ("ne pleurez pas" en langue corse), a-t-il lancé à son père Jean-Hugues et sa soeur Christine, effondrés, tandis que sa compagne Pierrette ne laissait rien paraître.

De la salle d'audience, c'est elle qui appellera sur son téléphone portable le fils qu'elle a eu avec l'accusé, Jean-Baptiste (17 ans), pour lui annoncer le verdict. C'est elle aussi qui rassemblera le clan pour quitter le tribunal.

Massés dans la salle, des sympathisants nationalistes ont crié plusieurs fois "liberta", ou "Staline, Sarkozy merde".

La veuve du préfet, Dominique Erignac est venue "sans esprit de vengeance, sans haine. Elle estime que la justice est passée à la hauteur de ce qu'était pour elle la perte de son mari", a dit son avocat, Me Philippe Lemaire.

L'un des défenseurs du berger de Cargèse, Me Antoine Sollacaro, a crié à "l'erreur judiciaire". "C'est un verdict qui est prononcé dans un dossier absolument vide de preuve... Pour nous, le combat ne fait que commencer, nous allons faire appel dans les plus brefs délais", a-t-il dit.

Les magistrats ont reconnu coupable Yvan Colonna d'avoir participé en septembre 1997 à l'attaque de la gendarmerie de Pietrosella (Corse-du-Sud), durant laquelle deux gendarmes avaient été pris en otage, et d'avoir été membre du commando des "sans nom" qui ont assassiné M. Erignac le 6 février 1998 à Ajaccio.

Quatre de ses six complices déjà sous les verrous, avaient assuré que c'était lui qui avait tiré les trois balles dans la nuque du plus haut représentant de l'Etat sur l'île.

Mais la cour, qui ne motive jamais ses décisions, a condamné Colonna à la même perpétuité "simple" que les deux autres membres du commando, Pierre Alessandri et Alain Ferrandi, qui avaient reconnu leur présence sur les lieux.

"Je constate que cette action collective est interprétée comme collective et sanctionnée comme cela par la cour d'assises", a estimé l'avocat des parties civiles Me Benoît Chabert.

Colonna pourra donc demander un aménagement de peine après 18 ans d'incarcération, car la perpétuité réelle n'existe plus en France, la détention maximale étant de 30 ans.

Si Yvan Colonna est jugé séparément, quatre ans après les six autres conjurés, c'est qu'il s'était enfui dans le maquis en mai 1999, alors que la police s'apprêtait à l'arrêter, début d'une cavale de plus de quatre ans.

L'accusation reposait principalement sur les dénonciations des membres du commando et de leurs femmes qui, de mai 1999 -date des premiers aveux- à l'automne 2000, avaient placé Colonna au coeur du complot, avant de se rétracter.

"Dans cette affaire, il y a beaucoup trop d'ombre, beaucoup trop d'incertitude et l'acquittement, on vous le demande au bénéfice du doute", avait plaidé Me Sollacaro. Les juges ne l'ont pas entendu.

"J'espère qu'il n'y aura pas de conséquences violentes en Corse", a lancé Edmond Simeoni, figure historique du nationalisme.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : YVAN COLONNA
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Jeudi 6 décembre 2007

Procès Colonna: la cour en Corse pour désamorcer les critiques


La cour d'assises spéciale de Paris a accepté mercredi de se rendre en Corse, à Ajaccio, sur les lieux où le préfet Erignac a été assassiné, choisissant de désamorcer toute critique sur le respect des droits de la défense d'Yvan Colonna dans un procès à forte résonance politique.

Les débats étant censés s'achever vendredi et les plaidoiries des parties civiles débuter lundi, le transport, qui se déroulera à huis clos, devrait avoir lieu ce week-end pour ne pas bousculer ce calendrier, à moins que la logistique complexe et coûteuse ne le repousse en début de semaine prochaine.

Il ne s'agira pas d'une reconstitution mais d'un transport, sorte de visite des lieux, sans témoin, a expliqué le président Dominique Coujard, reconnaissant que "des hypothèses nouvelles ont été abordées" au procès et qu'il n'entendait "exclure aucune demande susceptible de répondre aux questions posées".

Quant à Yvan Colonna, il sera sur place, puisque ce transport fait partie intégrante de son procès, mais il gardera une "position d'observateur", a souligné l'un de ses avocats, Me Philippe Dehapiot.

"On ne peut le contraindre à faire des gestes qu'il dit n'avoir pas commis", a expliqué le président.

"Bien sûr, Madame Erignac n'ira pas. C'est impensable qu'elle puisse aller à l'endroit où son mari a été assassiné", a dit Me Philippe Lemaire, avocat de la veuve du préfet.

La cour se déplacera jusqu'à la rue d'Ajaccio où le préfet Claude Erignac a été assassiné le 6 février 1998, et à la gendarmerie de Pietrosella (Corse-du-Sud), cible d'une attaque en septembre 1997, dont Yvan Colonna est également accusé.

Ce sont ses quatre avocats qui ont demandé ce "transport sur les lieux", tentant de reprendre l'initiative après plusieurs jours d'audience où les six membres du commando ayant tué le préfet ont déployé très peu de conviction à mettre l'accusé hors de cause.

La défense veut notamment tenter de prouver que seulement deux personnes étaient sur les lieux de l'assassinat, à savoir Pierre Alessandri et Alain Ferrandi qui ont déjà avoué leur présence. Cela exclurait donc celle de l'accusé.

"Ce transport montrera que la géographie des lieux ne permet pas de valider l'implication d'Yvan Colonna", a affirmé Me Dehapiot.

"On va regarder une rue, une gendarmerie, et on reviendra ici pour plaider", a ironisé Me Benoît Chabert, avocat des parties civiles, pour qui "c'est beaucoup d'argent et beaucoup d'émissions de gaz à effet de serre pour rien".

Pour l'avocat général Yves Jannier, non plus, cette visite "ne présente strictement aucune utilité. Elle n'apportera aucun élément, si petit soit-il, utile à la compréhension de cette affaire".

La cour, dont le président fait preuve depuis le premier jour d'audience d'une grande écoute à l'égard de l'accusé, n'a en tout cas pas pris le risque de voir la procédure, et donc aussi son verdict à venir, remise en cause par des critiques sur le respect des droits de la défense.

Car ce procès, exceptionnellement observé par une mission de la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH), est aussi suivi de près par les milieux nationalistes de l'île, prompts à dénoncer la partialité de la justice française.

En défendant cette demande de transport, Me Antoine Sollacaro, un autre des avocats d'Yvan Colonna qui s'étaient jusqu'ici tous abstenus de référence politique, avait dénoncé "un pays qui n'est plus une République mais est devenu Sarkoland".

"Nous pouvions espérer devant vous un procès équitable. Sommes-nous encore en France dans le pays des droits de l'homme ?", avait-il lancé à la cour en guise d'avertissement.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : YVAN COLONNA
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Mercredi 5 décembre 2007



La défense de Colonna sort sa dernière carte

par Stéphane Durand-Souffland

Les avocats du nationaliste demandent le transport sur les lieux et déposent ce matin des conclusions «écrites et argumentées» en ce sens.

Yvan Colonna veut le bruccio et l’argent du bruccio. Accusé de l’assassinat du préfet Érignac, il est fort mécontent des témoignages livrés aux assises par les membres du commando définitivement condamnés. Il est vrai que la formule d’Alain Ferrandi sur l’«homme d’honneur» ressemblait à une dague plantée en plein centre du box. «Ces gens sont venus dire que j’y étais pour rien, mais ça ne me convainc pas, proteste le berger de Cargèse dès l’ouverture de la dix-septième journée de son procès. Il me connaît, Ferrandi, il sait bien que j’ai jamais tué personne. Je les accepte pas, les propos comme ça !»

Placée, à la suite de ces dépositions acides, dans une position très délicate, la défense sort sa dernière carte : le transport sur les lieux. Car entre-temps, Martin Ottaviani, le chauffeur de la bande, est venu accomplir son devoir : «M. Colonna ne faisait pas partie du groupe», récite-t-il dans un premier temps. Puis, Me Simeoni lui demande, après s’être fait confirmer que le chauffeur faisait le guet dans une ruelle quand les «deux membres du commando» présents auprès du préfet assassiné revenaient en courant : «Donc vous faites partie des trois personnes qui sont passées en courant sur le cours Napoléon et que le témoin Arrighi a décrites ?»

M. Ottaviani : «C’est ça» .

Le «troisième homme» (avec MM. Alessandri et Ferrandi) ne serait donc plus Yvan Colonna, mais le témoin. La défense dépose alors solennellement sa demande de transport sur les lieux. La partie civile et le ministère public estiment qu’un tel déplacement n’apporterait rien, puisque M. Colonna assure être étranger aux faits et que les condamnés refuseraient de participer aux opérations. En réalité, la défense a tout à gagner d’un refus, qui lui permettrait de crier à nouveau au déni de justice. En cas d’accord, elle pourrait au moins avancer que la cour a des doutes. Le président Coujard, refusant de travailler sur un scénario «qui tomberait de la planète Mars», demande des conclusions écrites et argumentées avant de trancher.

Triste vaudeville

L’audience se poursuit avec l’audition du commandant Georges Lebbos. Un peu comme si Labiche s’immisçait chez Racine, cet ancien policier antiterroriste se fait laminer par Me Antoine Sollacaro. Morceau choisi : «Avez-vous été mis à pied une semaine, en 1995, pour avoir volé une perceuse au BHV ?»

Le témoin : «Non, un simple tournevis, et c’est faux.»

«Avez-vous été condamné à six mois avec sursis pour coups et blessures sur votre femme ?»

«J’ai fait appel.»

Le pire, c’est que le commandant avait détourné la procédure Colonna pour retrouver sa compagne, qui l’avait quitté. Il n’a écopé que d’un avertissement pour cet acte scandaleux. Le ministère public s’échine à lui faire dire que son métier est stressant, risqué, perturbant. Et alors ? Dans ce triste vaudeville, la tirade des avocats généraux constitue le passage le plus tragique.

Sources Le Figaro

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : YVAN COLONNA
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Mercredi 5 décembre 2007

Colonna : la cour d’assises ira à Ajaccio

 

A huis clos, accusé, magistrats et avocats se rendront sur les lieux de l’assassinat du préfet Erignac. Mais il ne s’agit pas d’une reconstitution.

La défense d’Yvan Colonna a marqué un point mercredi, à trois jours de la fin des débats. Suite à sa demande, la cour a accepté un déplacement en Corse. Les magistrats, qui composent la cour d’assises spéciale de Paris, chargée de juger le meurtrier présumé du préfet Claude Erignac, se déplaceront donc avec l’accusé, ses avocats et ceux des parties civiles sur les lieux de l’assassinat du préfet, à Ajaccio. Ils se rendront également sur les lieux de l’attaque de la gendarmerie de Pietrosella, le 6 septembre 1997, où l’arme qui a servi à tuer le préfet avait été dérobée. Ce transport de justice, dont la date n’a pas été précisée, se déroulera à huis clos. Il ne s’agira pas d’une reconstitution mais d’un simple transport, sorte de visite des lieux, et aucun témoin ne sera sollicité, a précisé le président de la cour, Dominique Coujard.

Pour les avocats du berger de Cargèse, c’est le déplacement de la dernière chance : ils vont notamment tenter de prouver que seulement deux personnes étaient sur les lieux de l’assassinat du préfet, à savoir Pierre Alessandri et Alain Ferrandi qui ont déjà avoué leur présence. Cela exclurait ainsi celle d’Yvan Colonna. «Tous les témoignages concordent pour dire qu’il n’y avait que deux hommes. Ce transport est incontournable pour la manifestation de la vérité», a martelé Me Gilles Simeoni.

Nouvelle lumière

La défense assure également qu’un des membres du commando, Marcel Ottaviani, a jeté mardi une nouvelle lumière sur un témoignage très compromettant pour l’accusé. Un des témoins a en effet fait état d’un groupe de trois hommes qui l’a dépassé à deux pas du lieu de l’assassinat, le 6 février 1998. Or, Marcel Ottaviani, le chauffeur du commando, a affirmé à la barre qu’il était en fait sorti de son véhicule, son talkie-walkie ne fonctionnant pas. C’était assez pour que la défense veuille y voir le fameux «troisième homme», qui ne serait donc pas Colonna.

«Il fallait quelqu’un, on a trouvé M. Ottaviani. Huit ans et demi après, tout à coup, il se souvient, quelle merveille !», a lancé Me Philippe Lemaire, avocat de la veuve du préfet.

«M. Ottaviani est le spécialiste du souvenir aidé», a renchéri l’avocat général Yves Jannier, rappelant qu’à une question de la défense le témoin avait répondu «ah, ça, oui, c’est ça» pour établir sa présence.

Sources Le Figaro

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : YVAN COLONNA
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