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Bienvenue sur ce blog qui a pour but de dénoncer les dérives que se permettent certains extrêmistes sur notre sol et envers notre Peuple, toute origine confondue... mais de dénoncer aussi tous les actes qui se perpètrent dans notre pays en toute impunité. Quant Justice et Police ne font pas leur travail, le citoyen prend le relai...

 

 

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Mardi 20 mars 2007

Les soutiens de Battisti dénoncent

une "arrestation électoraliste"

 


L’écrivain Gilles Perrault, qui s’était mobilisé en 2004 contre l’extradition de Cesare Battisti, a qualifié dimanche 18 mars, d’"électorale et même électoraliste" l’arrestation au Brésil de l’ex-activiste italien, à un mois de l’élection présidentielle en France. "C’est une arrestation électorale et même électoraliste. Un triste événement, alors que la police a tant de tâches plus urgentes que d’aller chercher quelqu’un très loin pour une très vieille histoire". "C’est une arrestation sarkozienne, tout à fait dans la manière de notre ministre de l’intérieur et candidat. C’est le ministre de l’immigration et de l’identité nationale qui a agi", a-t-il ajouté.

Eric Turcon, avocat de Cesare Battisti, est allé dans le même sens. Dans un entretien au site Internet du Nouvel Observateur, il raconte quil a appris l’arrestation "par la presse". "Des policiers français étaient présents lors de son arrestation, ce qui prouve une collaboration de la police et du ministère de l’Intérieur français", déclare-t-il. Il qualifie la date de l’opération de police d’"étonnante" : "d’autant plus qu’un article du Canard enchaîné évoquait, il y a quinze jours, une relance de l’enquête. Comment se fait-il que l’arrestation survienne aujourd’hui? C’est très curieux."

Irène Terrel, avocate qui assurait la défense de Battisti dès 1991, interrogée sur France Info, s’est dite moins étonnée par l’arrestation elle-même que par "le moment où cette arrestation intervient : en pleine campagne présidentielle".

Michel Tubiana, président de la Ligue des droits de l’homme, a estimé, également dans un entretien au nouvelobs.com que le gouvernement "est cohérent avec lui-même : il a toujours piétiné la doctrine Mitterrand, il n’a fait aucun cas des droits de Cesare Battisti, ni de la manière dont il a été jugé en Italie." "Je ne suis ni pessimiste, ni optimiste", ajoute-t-il, "il devrait être rejugé en Italie, car les conditions dans lesquelles il a été jugé là-bas dans les années 70 ne sont pas acceptables"

http://www.lemonde.fr/web/article/0...

sources : Bellaciao

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : BATTISTI
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Mardi 20 mars 2007

Cesare Battisti broyé par les mensonges


de Maxime Vivas



Arrêté dimanche au Brésil, mon ami l’écrivain Cesare Battisti est devenu, à son corps défendant, un élément de la campagne électorale de Sarkozy.

Cesare Battisti, militant en 1977 d’un éphémère mouvement "Prolétaires Armés pour le Communisme" (PAC) a d’abord été arrêté en Italie en 1979. Il s’est évadé en 1981, a vécu pacifiquement au Mexique, est venu en France en 1991, attiré par la "Doctrine Mitterrand" confirmée par un jugement à son arrivée sur notre sol, puis par un autre jugement et encore par le Premier ministre Lionel Jospin. Notre loi et la parole de la France l’avaient dit : il ne serait pas extradé.

La presse menteuse (et/ou paresseuse) affirme que François Mitterrand accorda l’asile aux seuls exilés "qui n’ont pas commis de crimes de sang".

C’est faux. Sa déclaration solennelle devant le 65eme congrès de la Ligue des Droits de l’Homme, le 20 avril 1985 ne reprend cette nuance initiale qui figurait dans une première déclaration (22 février 1985).

Pourquoi ? Parce que le pouvoir de Berlusconi qualifiait d’assassins tous les militants de gauche qui avaient appartenu à un mouvement armé pendant les années de plomb, ces années où les factieux, dont aucun n’est en prison, même pas ceux qui ont avoué, faisaient sauter la gare de Bologne avec ses voyageurs dedans. La « Doctrine Mitterrand » posait l’unique condition de renoncement à toute violence.

Puis, en février 2004, la France emprisonne Battisti alors même que la décision de sa naturalisation est sur le point d’être signée. Le combat des amis de l’écrivain pour s’opposer à la menace d’extradition a été soutenu très rapidement par 20 000 signatures, par une partie de la presse française, par des élus et par Attac qui a publié un communiqué.

Un revirement s’est manifesté ensuite, l’opinion étant troublée par une avalanche d’informations fausses, tronquées, à sens unique. Ainsi, Le Monde qui soutint Battisti s’est mis (avec Le Figaro, Marianne, etc.) à ouvrir généreusement ses colonnes à ceux qui le traitaient d’impitoyable assassin. Le quotidien vespéral s’est même excusé d’avoir subi « l’influence des intellectuels parisiens. » Au plus haut niveau de l’Etat, on faisait savoir la volonté d’extrader.

La formidable campagne d’intox puisait dans les informations de politiciens italiens soucieux de se refaire une virginité légaliste (à « droiche et à gaute »), des mouvements fascistes, des juges investis dans la répression (et cléments envers les factieux qui se livrèrent à de sanglants attentats).

Un des partisans de l’extradition le plus médiatisé en Italie, celui qui clame le plus fort qu’elle est justifiée, celui dont nos journaux reprennent les informations, se nomme Armando Spataro. On oublia de nous dire qu’il était le substitut du procureur représentant l’accusation contre Battisti.

C’est dans ce contexte d’hallali que, profitant d’une libération provisoire, Battisti a choisi la clandestinité et un nouvel exil.

Quelques exemples de désinformations :

Battisti est l’ex-dirigeant du mouvement des « Prolétaires Armés pour le Communisme » (PAC).

Faux ! Il fut un de ses plus jeunes militants de base, avant de le quitter pour désaccord sur les méthodes violentes, ce qui l’opposa à un des dirigeants qui fut ensuite le principal témoin à charge contre lui.

Lors d’une action armée, Battisti a tiré sur un enfant de 13 ans, depuis paraplégique (les télés italiennes et françaises l’exhibent, les journaux le disent « tétraplégique »).

Faux ! Le jour du drame, il est prouvé que Battisti n’était pas là. Il est également prouvé que la balle a été accidentellement tirée par le père de la victime. La justice italienne ne le conteste pas.

Les témoins oculaires abondent contre Battisti ?

Faux. Pas un seul n’a pu être produit parmi les dizaines qui ont assisté à des actes de violence impliquant le PAC. Battisti présente pourtant une particularité physique qui aurait dû le faire immanquablement remarquer : sa très petit taille.

Il a eu droit à un procès équitable dans le respect de la Constitution et des droits de la défense.

Faux. Il a été condamné à la prison à vie en son absence et à son insu, sans possibilité d’être rejugé (ce qu’il réclame), non pas sur preuves, ni sur témoignages directs, mais sur les dires d’un « repenti » (quiconque dénonce quelqu’un bénéficie de clémence). La Justice Italienne, dénoncée en cela par la Cour Européenne de Justice, ne prévoit pas de second procès après un jugement par contumace.

Il est prouvé qu’il a tué ?

Faux ! Il a toujours nié. Les seules charges sont les aveux d’un repenti (libre aujourd’hui) qui a chargé un ex-camarade dont il pensait qu’il ne risquait rien du fait de son exil au Mexique.

La parole des repentis est fiable.

Faux ! Et pas seulement pour les raisons déjà évoquées. Dans un livre publié chez Viviane Hamy (La vérité sur Cesare Battisti), Fred Vargas qui anime son Comité de Soutien national raconte sur des pages entières les tortures dont furent victimes les « repentis » pour les aider à charger leurs camarades. Amnesty International s’est exprimé maintes fois contre la violation des droits humains dans ces circonstances.

Battisti a fuit la Justice.

Faux. C’est la Justice versatile qui le fuit.

La Justice condamne tous les actes de violence.

Faux ! Les activistes de droite, et notamment ceux qui ont déposé une bombe dans la gare de Bologne (80 morts), sont libres en Italie alors qu’ils ont avoué leur crime. Notons qu’il en est de même en France pour les activistes de l’OAS, en vertu du principe selon lequel, un tiers de siècle après des périodes de "guerre civile larvée", il ne faut pas rouvrir les plaies.

Battisti, est un terroriste.

Faux ! Attiré en France par la promesse de ne pas être livré à l’Italie ("Doctrine Mitterrand") il a abandonné toute action politique, fondé une famille, s’est reconverti dans l’écriture de romans. Dans ses débats et conférences, dans ses rencontres avec les jeunes, il prônait la non violence ; il exhortait son auditoire à choisir d’autres voies d’action politique que celle qui s’était imposée à des milliers de jeunes italiens généreux devant un fascisme ambiant qui gangrenait leur pays.

Cesare Battisti faisait plus pour la paix civile en France que le boutefeu au Karcher qui se sert aujourd’hui de lui pour se faire élire.

Sources BELLACIAO

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : BATTISTI
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Mardi 20 mars 2007

L'Italien Battisti attendra à Brasilia la décision

sur son extradition


Voir la vidéo


Cesare Battisti à l'aéroport de Brasilia, le 19 mars 2007

L'ex-activiste italien d'extrême gauche Cesare Battisti était lundi en cours de transfèrement vers Brasilia, où sera examinée la procédure d'extradition lancée par la justice italienne, au lendemain de son arrestation à Rio de Janeiro.

Cesare Battisti, qui selon un porte-parole de la police brésilienne "se porte bien", a quitté les locaux de la police fédérale de Rio de Janeiro dissimulé dans une voiture et devait être transféré par avion vers un centre de détention à Brasilia.

A Rome, le ministre italien de la Justice Clemente Mastella a souhaité que l'extradition intervienne "le plus rapidement possible". La demande d'extradition sera examinée par le Tribunal fédéral suprême (STF) qui pourrait prendre cinq à six mois pour se prononcer, selon des sources judiciaires brésiliennes. Un traité d'extradition est en vigueur depuis 1993 entre le Brésil et l'Italie.

Battisti a été condamné par contumace en 1993 par la cour d'assises de Milan à la réclusion à perpétuité pour sa participation à quatre meurtres commis en 1978 et 1979, dont celui d'un bijoutier milanais. Il nie sa participation aux meurtres. Deux avocats français de Battisti, Mes Eric Turcon et Edgar Vincensini, sont arrivés lundi à Rio et ont rencontré leur client. Me Turcon a annoncé qu'ils allaient s'opposer à son extradition.

La procédure italienne par contumace est complètement illégale", a affirmé l'avocat. "Nous allons faire en sorte qu'il ne soit pas extradé en Italie", a-t-il dit. Ancien dirigeant d'un groupe d'extrême gauche, les Prolétaires armés pour le communisme (PAC), Battisti était en fuite depuis août 2004. Il avait quitté clandestinement la France, où il était réfugié, peu avant que la justice française ne donne en octobre 2004 son feu vert à son extradition vers l'Italie. La Cour européenne des droits de l'Homme a jugé lundi irrecevable son ultime recours contre le décret français d'extradition.

Le dernier mot revient désormais à la justice brésilienne.

Le Brésil a jusqu'à présent refusé d'extrader d'anciens activistes italiens des années 1970, notamment des membres des Brigades Rouges, la Constitution n'autorisant pas "l'extradition d'étrangers pour des crimes politiques ou d'opinion".

Arrêté en juin 1979 à Milan et évadé en octobre 1981, Battisti avait trouvé refuge en Amérique latine, puis en France en 1990. Le président socialiste François Mitterrand s'était alors engagé à ne pas extrader les activistes italiens renonçant à la violence, excluant toutefois les crimes de sang.

L'arrestation à Paris en février 2004 de Battisti, devenu gardien d'immeuble puis auteur de romans policiers, avait suscité un mouvement de soutien d'intellectuels et de personnalités politiques de gauche. Lundi, Nicolas Sarkozy, ministre français de l'Intérieur et candidat à l'élection présidentielle, a été accusé par la gauche d'avoir fait un "coup" électoral.

M. Sarkozy a qualifié cette accusation de "stupide". "L'Italie est une démocratie. Il y a une entraide judiciaire. Fallait-il que la police française refuse de collaborer avec la justice internationale et Interpol?", a-t-il lancé. Il avait indiqué dimanche que la police française, "comme c'est son devoir", avait communiqué aux autorités brésiliennes "des renseignements" sur le fuyard.

En Italie, le gouvernement de centre-gauche de Romano Prodi a accueilli avec satisfaction une "brillante opération", saluée également par la droite. A gauche, toutefois, le chef du groupe Refondation communiste (PRC) au Sénat, Giovanni Russo Spena, a critiqué une éventuelle extradition de Battisti. Il a souhaité que l'Italie vote une amnistie pour les crimes terroristes des années 1970 et 1980, période durant laquelle les attentats de l'extrême gauche et de l'extrême droite ont fait quelque 400 victimes.

Touché à l'âge de 15 ans par une balle perdue lors d'un attentat attribué à Battisti, Alberto Torregiani, resté tétraplégique, a en revanche déclaré que l'ancien activiste devait "payer pour tout et jusqu'au bout".

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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Dimanche 18 mars 2007

Le tout est de savoir qui a balancé Cesare Battisti...

Cesare Battisti arrêté au Brésil

par Jean-Marc Leclerc

L'ancien activiste d'extrême gauche, en fuite depuis août 2004, a été interpellé grâce à des informations de la police judiciaire française.

Cesare Battisti a été interpellé ce midi au Brésil par la police du pays sur des informations et en présence de la police judiciaire française. L’ancien membre des Brigades rouges, âgé de 52 ans, était en fuite depuis le mois d’août 2004 pour échapper à son extradition de la France vers l’Italie. Il avait trouvé refuge à Rio de Janeiro.

Depuis plus de deux ans, la police française traquait donc l’ex-activiste italien d’extrême gauche qui avait été condamné à perpétuité en 1993 en Italie pour quatre «homicides aggravés» commis en 1978-1979. L’office de la direction centrale de la police judiciaire chargée de la recherche des personnes en fuite avait placé sous surveillance de nombreuses personnes en France soupçonnées d’être en contact avec le fugitif. Il y a un mois, elle avait appris que Cesare Battisti allait être contactée par une personne envoyée par son comité de soutien.

Cette femme devait notamment lui remettre de l’argent. Les polices brésiliennes et italiennes ont alors été informées par la police judiciaire française. On connaissait seulement le prénom de cette intermédiaire. Les Brésiliens ont alors effectué des recherches sur une liste de tous les vols où son prénom apparaissait à destination de Rio de Janeiro.

La femme a finalement fait le voyage sous son nom de jeune fille. Par recoupement avec les fichiers de la police française, elle a pu être identifiée. Elle a été arrêtée avec Battisti à 8 h, heure locale dans un hôtel de Copacabana en présence de policiers français et brésiliens.

Sources
Le Figaro

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : BATTISTI
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