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Bienvenue sur ce blog qui a pour but de dénoncer les dérives que se permettent certains extrêmistes sur notre sol et envers notre Peuple, toute origine confondue... mais de dénoncer aussi tous les actes qui se perpètrent dans notre pays en toute impunité. Quant Justice et Police ne font pas leur travail, le citoyen prend le relai...

 

 

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Sarkozy jugé sur ses actes

Dimanche 23 décembre 2007 7 23 /12 /2007 19:22

"Tout me choque" chez Nicolas Sarkozy, dit Yannick Noah

 

PARIS (Reuters) - Le chanteur Yannick Noah affirme que "tout le choque" chez Nicolas Sarkozy, notamment "l'attitude, le ton et l'arrogance" du chef de l'Etat.

Yannick Noah, qui a repris sa place en tête du classement des personnalités préférées des Français réalisé deux fois l'an par le Journal du dimanche, s'était engagé aux côtés de la socialiste Ségolène Royal pendant la campagne présidentielle.

Dans le JDD, l'ancien champion de tennis devenu chanteur estime que Nicolas Sarkozy n'a rien fait concrètement depuis son accession à l'Elysée.

"Qu'est-ce qu'il y a eu à part un brouhaha et de la godille ? Je ne veux même pas parler du côté diversion avec la mise en scène de sa vie privée et tous les médias qui suivent. C'est le roi avec sa cour et les courtisans qui se mettent à genoux", dit-il.

"Tout me choque ! L'attitude, le ton, l'arrogance me choquent. Le déballage de richesse, le cynisme me choquent. La désinformation me choque. Tout me choque, tout", ajoute-t-il.

Revenant sur la visite de Mouammar Kadhafi en France, Yannick Noah reproche par ailleurs à Rama Yade, secrétaire d'Etat aux droits de l'homme, d'être arrivée trois jours après "en disant que c'est un scandale."

"Mais tu fais quoi ? Tu restes au gouvernement ou tu démissionnes parce que, justement, c'est scandale ? Ben non, elle fait une première page d'une magazine de propagande et elle continue", déplore-t-il.

Gérard Bon

Sources Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Sarkozy jugé sur ses actes
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Dimanche 23 décembre 2007 7 23 /12 /2007 19:39

Le bloc-notes de Jean-Emmanuel Ducoin

Exaction(s)

 

Sarkozy. Tandis que de nouvelles balises médiacratiques se mettent en place en notre France-Gala, +et que nous, esthètes à l’ancienne des joutes verbales, républicains bien malins mais bras ballants, restons quasi sans voix devant tant d’affronts aux moeurs politiques telles qu’elles nous furent enseignées, voilà que le style sans-gêne d’un président décomplexé franchit une étape et offre à l’opinion publique un sujet de conversation unique. Lui et sa nouvelle conquête. Lui et ces fameuses photos. Lui qui ne cache rien. Lui et les nouveaux habits de président. Lui au Palais, à Versailles, à Disney. Lui. Encore lui. Toujours lui… C’est très fort, reconnaissons-le, d’être à ce point l’acteur auto-pipolisé de la comédie du pouvoir dont les gestes, fonction oblige, deviennent des faits d’histoire à usage immédiat. Mitterrand disait « mépriser l’événement ». Sarkozy, lui, provoque l’événement, l’organise scrupuleusement, joue avec, le manipule avant de le livrer en pâture sans décryptage ni mode d’emploi.

Bruni. Non content donc de mettre en scène le déroulement pré-programmé d’une actualité quotidienne menée à un train fou, voilà que Nicolas Sarkozy, après avoir honni Mai 68, déplace strass et paillettes d’une vie érotique débridée vers une femme à la réputation de mangeuse d’hommes, et l’assume. Un top-modèle, fille d’un richissime magnat du pneu devenu héroïne de la chanson parlée, qui déclarait au Figaro Madame, en février dernier : « Je suis fidèle… à moi-même ! Je m’ennuie follement dans la monogamie, même si mon désir et mon temps peuvent être reliés à quelqu’un et que je ne nie pas le caractère merveilleux du développement d’une intimité. Je suis monogame de temps en temps mais je préfère la polygamie et la polyandrie. » Vous avez bien lu. Les Français aiment les mannequins, les chanteuses starifiées, et les histoires incroyables, improbables. Comment n’aimeraient-ils pas Carla Bruni et son tableau de chasse digne de Voici : Mick Jagger, Eric Clapton, Louis Bertignac, Kevin Costner, Donal Trump, Arno Klarsfeld, Charles Berling, Vincent Perez, etc. ?

Hypocrisie. Arrêtons-nous un instant. Pour exprimer notre trouble de rédiger ainsi de semblables mots et des raisons pour lesquelles nous les écrivons. Sont-ils légitimes ? ordinaires ? justifiables dans ces colonnes ? Comment expliquer notre malaise, notre paradoxe d’évoquer ainsi ce qui s’étale sans fioritures dans la presse et alimente toutes les discussions de comptoirs depuis le week-end dernier. Parce qu’il suffit d’un clic sur Internet ou de quelques euros déboursés chez son kiosquier pour « savoir » ? Comment évoquer notre honte diffuse face à cette décrispation roman-photo ? Où se situe encore l’exemple « politique », puisqu’il s’agit bien de politique et non seulement de diversion ? Et comment redéfinir le périmètre même d’une quelconque exemplarité, la leur, la nôtre, sachant que, avant, quand d’autres monarques-élus vampirisaient l’Élysée, tout se passait dans les coulisses bien à l’abri des regards, quand les silences appelaient les silences sous le règne du consentement mutuel entre une France qui s’accommodait de cette distinction des fonctions et l’hôte sacralisé ? Où est l’hypocrisie ? Celle du mode privé « à l’ancienne » ? Ou celle du papier glacé façon principauté de l’Élysée, où le héros cherche l’identification facile gouvernant-gouvernés sous les regards paumés de Français qui hésitent entre les principes républicains fondateurs (mais violentés) et ceux de la classe dominante, qui surfent sur le grand fourre-tout du monde marchand ? Au vrai, la Sous-République de maître-lapin s’est installée dans le cliquetis des flashs et des clichés payés 80 000 euros à des paparazzis dociles. « Enfin une République de son époque », nous dit-on. Époque où tout va vite, où l’on zappe mécaniquement sans réfléchir plus que ça, TF1, M6, Internet, la pub, les blogs et les jeux vidéo. Où l’on dit « aimer » en passant vite à autre chose. Où les lunettes de soleil et les téléphones portables ont remplacé les discussions de salon et l’apprentissage patient du pouvoir mis à l’épreuve des avis contradictoires. Plus incroyable encore : sous les ors de la nation, qui en a pourtant vu d’autres, les principaux garants des contre-pouvoirs républicains assistent à cette exposition crasse et banalisée avec une passivité confondante. N’est-ce que mascarade quand la vie privée, jadis érigée en tabou ultime comme une sorte de « spécificité française », n’est plus qu’un grand cirque à la Feydeau où les portes claquent sitôt entrouvertes ?

Abîme. L’autre soir, un ancien conseiller en communication - de Lionel Jospin à Matignon et de Catherine Tasca à la Culture - nous disait : « Sarkozy nous impose une véritable révolution de la pratique politique, une rupture consommée. Tout est pensé pour une spectacularisation d’une seule personne, quoi qu’il fasse. C’est un soap opera plus politique qu’on ne le croit, à épisodes successifs. Et ça va vite, trop vite pour nous. Nous avons à peine le temps d’analyser qu’il est déjà passé au feuilleton suivant avec la vélocité de celui qui ose tout et n’importe quoi ! » N’importe quoi ? Mais que nous disent les faits ? Qu’il est prêt à tout pour qu’on parle de lui, ce qui nous prive parfois de parler du reste. Quitte à se trouver au bord du précipice en permanence. Qu’importe. Lui s’emploie, adoubé par Bush et le pape, à jeter dans l’abîme un modèle (certes passé et défaillant lui aussi) qui plaçait quand même l’horizon social au coeur des relations humaines.

Carton-pâte. L’instrument médiatique est son arme. Elle diffuse la petite musique d’une oraison funèbre : celle d’une certaine idée du désir collectif, autrement dit du temps long. Le people à tous les étages. Le show-biz et le Fouquet’s comme décors. Un jour adoubé par Tom Cruise, un autre par Jean-Marie Bigard. Ce n’est plus le destin commun qui commande, c’est l’action pour l’action et le mélange des postures. Du protéiforme. À ce propos, pointons la suprême duplicité de ce Nicoléon de pacotille : vie privée quand ça l’arrange, vie publique chez Mickey quand il le décide. Mascaret pour mieux nous faire oublier les révélations et le fiasco de la visite d’un Kadhafi au profit d’une romance gratifiante pour un président résolu à privilégier le spectacle et la « culture » carton-pâte d’un parc d’attractions où des salariés jetables sont exploités par des employeurs sans foi ni loi. « C’est popu », « ça fait peuple », entend-on. Derniers arguments orduriers d’une France sens dessus dessous qui a donné les clefs à une bande de soudards capables de toutes les exactions… Tôt ou tard, la vie réelle va se rappeler à leur bon souvenir. Trop c’est trop.

Sources L'Humanité

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Sarkozy jugé sur ses actes
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Dimanche 23 décembre 2007 7 23 /12 /2007 19:51

Et oui, il est bien Noah. Grande mentalité. Il en faudrait beaucoup plus en France mais ici on vit dans un pays de prostitués.

Yannick Noah "choqué", "dégoûté"

par Nicolas Sarkozy et sa politique

"Tout me choque" chez Nicolas Sarkozy, s'exclame le chanteur et ancien champion de tennis Yannick Noah, dans un entretien au "Journal du Dimanche" dont un sondage le place en tête des personnalités préférées des Français.

"Tout me choque! L'attitude, le ton, l'arrogance me choquent. le déballage de richesse, le cynisme me choquent. La désinformation me choque. Tout me choque, tout", s'indigne Yannick Noah à propos du président de la République.

Interrogé sur l'action du chef de l'Etat depuis son élection, le chanteur affirme n'avoir "pas encore rencontré quelqu'un qui (lui) ait dit ce qu'il avait vraiment fait". "Qu'est-ce qu'il y a eu à part un brouhaha et de la godille? Quels problèmes ont été réglés?", demande l'ancien vainqueur de Roland Garros.

Et de fustiger au passage la secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme Rama Yade, pour son attitude lors de la visite du dirigeant libyen Moammar Kadhafi à Paris la semaine dernière. "Et l'autre qui arrive trois jours après en disant que c'est un scandale. Mais tu fais quoi? Tu restes au gouvernement ou tu démissionnes parce que, justement, c'est un scandale? Ben non, elle fait une première page du magazine de propagande et elle continue", dénonce le chanteur. "Je ne suis même pas choqué, je suis juste dégoûté", lâche-t-il.

Affirmant avoir été approché par l'entourage de Nicolas Sarkozy pour participer à un concert au Champ de Mars le 14 juillet dernier, Yannick Noah, assure avoir refusé une grosse somme. "Je n'allais pas faire une photo avec Sarkozy uniquement pour ramener du fric à mon association", se justifie-t-il. "Maintenant j'attends la suite. Les contrôles fiscaux, j'en ai tout le temps, alors ce ne sera pas un problème. Je suis prêt à toutes les formes de pression", dit-il.

Se revendiquant "de gauche", Yannick Noah reste loyal à Ségolène Royal, malgré la défaite de la candidate socialiste à l'élection présidentielle, condamnant ceux qui, au PS, se sont "mis à sauter" du bateau "en donnant des coups de coude aux collègues". "Ceux-là, je les emmerde, c'est juste pas possible! Moi je reste loyal et je vais au bout du voyage".

Sources Nouvel Observateur

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Sarkozy jugé sur ses actes
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Dimanche 23 décembre 2007 7 23 /12 /2007 20:20

Quand la presse internationale tacle Sarkozy

L'hebdomadaire Marianne publie un florilège de ce que la presse internationale écrit dans un style mordant sur Nicolas Sarkozy, président de la république et représentant de la France dans le monde.  

"Qu'attendre d'un homme à l'ambition sans limite qui joint à son égocentrisme ravageur, un amour sans borne de l'argent ?" (The internationalist)

"Nicolas Sarkozy avait au moins essayé de créer quelque chose de neuf dans la politique française: une famille présidentielle sur le modèle américain, avant que cette tentative estimable ne s'achève en naufrage" (The Wall Street Journal)

"Il serait naïf d'attendre de lui une quelconque cohérence" (Financial Times)

"Le locataire de l'Elysée est l'un de dirigeants européens les plus surannés. Face à la pression de la mondialisation, il libéralise le marché du travail et protège celui du capital en prônant un protectionnisme dépassé" (La Stampa)

"La méthode Sarkozy est facile à résumer: Faire comme si quelque chose de dramatique s'était produit. Se présenter en sauveur et prétendre que l'on va tout régler. Peu importe si à la fin, lorsque caméras et micros s'éteignent, le public s'aperçoit qu'on s'est moqué de lui". (
Die Zeit)

"Immédiatement après son équipée américaine, le président français a jugé bon de se rendre à colombey-les-deux-églises : 37 ans exactement après la mort du général, il a enterré pour de bon le gaullisme"  (The Observer)

"Après avoir cassé pas mal de porcelaine chez lui, il se comporte, à l'extérieur, de manière tellement incontrôlable qu'il menace les intérêts de l'Union européenne" (Thüringische Landeszeitung)

"La vraie question est de savoir si (la france) va accepter longtemps de glisser dans l'insignifiance" (The Times)

Sources Canard 68

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Sarkozy jugé sur ses actes
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Dimanche 23 décembre 2007 7 23 /12 /2007 20:28

Sarkozy hallucinant sur la religion

Quel est l'illuminé qui a écrit son discours? Guaino? Après celui de Dakar écrit par Guaino sur "l'homme africain qui n'était pas entré dans l'histoire", voilà celui sur la religion catholique à "valoriser", un déni de la réalité d'aujourd'hui, le catholicisme n'étant point la seule religion pratiquée en France. Sarkozy apparaît comme sectaire. Mais le plus hallucinant de tout le discours est cette phrase :

"Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé, même s'il est important qu'il s'en approche, parce qu'il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d'un engagement porté par l'espérance."

On retrouve son goût pour le morbide déjà palpable dans sa manière d'interpréter le "sacrifice" de Guy Môquet, hors du contexte politique de la lutte de la résistance communiste contre le nazisme.

Mais surtout est révélée (sic) la rupture de Sarkozy avec les fondements de la culture Française héritée du siècle des Lumières et de la Révolution française (et des droits de l'homme et du citoyen) et qui sépare l'Eglise et l'Etat au point de ne pas les comparer, l'une étant chose privée et l'autre domaine public.  Il stigmatise l'instituteur et l'Etat laïc et finalement tout le monde, les parents athées etc...

Sarkozy est dangereux. Dangereux pour la France, dangereux pour l'Europe qu'il présidera l'année prochaine.

Lui faire barrage aux municipales pour éviter de faire tremplin à son idéologie.

Sources Canard 68

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Sarkozy jugé sur ses actes
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