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Bienvenue sur ce blog qui a pour but de dénoncer les dérives que se permettent certains extrêmistes sur notre sol et envers notre Peuple, toute origine confondue... mais de dénoncer aussi tous les actes qui se perpètrent dans notre pays en toute impunité. Quant Justice et Police ne font pas leur travail, le citoyen prend le relai...

 

 

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stop-antifrancisme

Dimanche 10 juillet 2005 7 10 /07 /2005 00:00

ARRESTATION DU NEO-NAZI DENIS GRESLIN PAR LA POLICE

 

Une enquête de Martine Gilson

 

Arrestation du neo nazi Denis GRESLIN par la brigade anti terrorisme (CNAT), d’autres pilleurs de tombes sont encore recherchés par la police.



Quand les racistes infiltrent Internet




Pendant deux ans, le MRAP a remonté les filières occultes de ces sites d’extrême droite qui injurient, menacent, persécutent les musulmans de France. La police et la justice tentent d’identifier les cerveaux de ces réseaux de la haine. Enquête


COMME TOUS LES JOURS, ce mercredi 11 juin, sur le coup de 6h30, Denis Greslin quitte sa maison des Pyrénées-Atlantiques pour rejoindre, à quelques encablures de là, le bureau de poste où il est guichetier. A peine sorti de chez lui, il croise trois hommes en uniforme. Ce sont des policiers de la brigade antiterroriste.
Ce mercredi-là, Greslin, la trentaine et deux enfants, n’ira pas travailler. Les policiers enquêtent sur une menace de mort contre le président de la République lancée sur le Net le 21 février 2003 avant la guerre d’Irak et titrée : "Il faut abattre Ben Shirak!". Les hommes de la brigade savent que Greslin a été cité dans la liste des "Médailles d’honneur" de SOS-Racaille, un site d’extrême droite. Les policiers savent aussi – d’ailleurs il ne s’en cache pas – que l’homme qu’ils ont en face d’eux a adhéré dès l’âge de 14 ans au Front national, qu’il en a vite gravi les échelons dans son département. Qu’au début 1999, il a quitté le FN pour créer une section MNR, le mouvement de Bruno Mégret, dans les Pyrénées-Atlantiques. Qu’en 2002, il a largué toutes ces amarres, et créé son propre site islamophobe .


"Les dangers de l’islamisme"


Perquisition, confiscation du disque dur de son ordinateur, garde à vue pendant 48 heures au commissariat. "Oui, explique-t-il, je suis allé régulièrement sur les forums de SOS-Racaille, le premier site à dénoncer les dangers de l’islamisme." Pendant l’interrogatoire, les policiers lui demandent s’il est informé de liens qui pourraient exister entre le site d’extrême droite et l’AIPJ (1), un site sioniste. Greslin dit aujourd’hui : "Je n’ai pas compris ces questions". Le jeudi 12 juin, il ressort libre du commissariat.


Greslin, un isolé, grain de sable perdu sur cette Toile où l’on peut tout écrire ou presque ? Peut-être. Seulement voilà : pendant deux ans, le MRAP (2) a enquêté avec minutie sur tous les sites anti-arabes et islamophobes qui peuvent être consultés en France depuis 1998. Un travail de fourmi, de compilations d’archives, de recoupements serrés d’informations. Comme le président de la République, Mouloud Aounit, le responsable de l’association antiraciste, a été menacé de mort : "Que l’on crève cette vermine puante de Mouloud Aounit, putain de crouillat croisé d’un porc et d’une truie." Les locaux de l’organisation ont été attaqués plusieurs fois. Le MRAP a porté plainte. Mais ce n’est pas seulement pour cela que les limiers du mouvement ont mobilisé leurs énergies. "Le racisme est un et indivisible. Nous combattons avec la plus grande détermination toutes les manifestations antisémites", explique Mouloud Aounit.

"Ils sont très bien organisés"

"Mais l’islamophobie, ça existe aussi. Il était temps de le prouver." Résultat de ces années de recherches ? Un document de près de 160 pages, une véritable traque de l’araignée noire. Où l’on découvre que des sites d’extrême droite français côtoient des sites d’extrême droite israéliens.


Combien sont-ils à avoir manipulé cette dynamite ? Nul ne le sait. Peut-être se comptent-ils sur les doigts d’une seule main. Mais une chose sûre : "ILS SONT TRÈS BIEN ORGANISÉS", explique le commissaire Thomas de Ricolfis, chef de la BASLP (3). Selon le MRAP, 450 000 articles ont été publiés sur les forums du seul SOS-Racaille en un an et demi. Leur fréquentation ? De 5.000 à 6.000 consultations par jour. Les menaces de mort ? Vingt par semaine, sur deux ans.


Comment fonctionne cette machine infernale ? Prenez liberty-web , un site domicilié aux Etats-Unis, enregistré au Panama sous un faux nom : David Osborne. Créé le 14 février 2001, il héberge 26 serveurs. Parmi eux, SOS-Racaille.org. Qui décrit ainsi ses intentions : "Que pensez-vous de renommer SOS-Racisme en SOS-Racaille, car cette organisation de merde ne défend que la racaille. (…) Nous lançons un concours pour la meilleure page d’accueil. Elle doit symboliser la France, le peuple français et l’invasion maghrébine telle qu’elle est, avec son cortège de crimes et de délits."



Verbalement et même gestuellement



Autre exemple ? Amisraelhai. [NDLR: "Le peuple d’Israël vit", en hébreu]. Le 12 juillet 2002, ce site sioniste publie une liste de personnalités juives françaises, dont le généticien Axel Kahn et la belle-fille de l’ancien président du Conseil, Mireille Mendès France. Au printemps, ils ont signé une pétition pour la paix au Proche-Orient. On les accuse, ainsi que d’autres intellectuels, d’avoir lancé un appel en faveur du boycott des produits israéliens.


Totalement faux. "Nous vous encourageons à boycotter leurs livres, films, travaux, peut-on lire sur l’écran du site. Ceux que nous avons identifiés comme juifs voient une étoile de David accolée à leur nom. Non seulement ils méritent d’être boycottés, mais nous vous encourageons, si jamais vous les croisez, à leur dire verbalement et même gestuellement [sic] tout le bien que vous pensez d’eux : un crachat ou même un bon coup de batte de base-ball dans la mâchoire contribuera peut-être à remettre en place leur esprit tordu." Cette liste est reprise par un autre serveur, le Comité pour une Information authentiquement juive (CPIAJ), recommandé par amisraelhai. Alexandre Attali, responsable d’amisraehlhai, ne veut plus parler aujourd’hui. Il attend que "la justice suive son cours". A la suite des plaintes du MRAP et d’autres personnalités, son procès aura lieu le 30 septembre. Le site est aujourd’hui fermé.



Domiciliés à l'étranger



Curieux. Le Comité pour une Information authentiquement juive (CPIAJ), qui qualifie les Arabes et les musulmans de "déchets", qu’il faut faire partir "en fumée noire", est, selon le MRAP, idéologiquement très proche d’un autre site, aipj.net, l’un des 26 serveurs hébergés par liberty-web.net. Encore plus curieux : dans les archives de SOS-Racaille, on trouve des messages assurant la promotion du CPIAJ, sous la plume d’un certain "Redneck". Un exemple, à propos d’une manifestation organisée par le MRAP : "A cette occasion, le Mouvement Raciste Allié aux Pourritures rappelle qu’un déversement de déchets aura lieu dans les rues de Paris, le 15 février. Comme sur les plages de Gironde, les volontaires sont invités à participer au nettoyage des artères souillées."


Comment ces sites peuvent-ils sévir en France, où les propos et les écrits antisémites et anti-arabes sont interdits ? Simple. Exceptés des cas comme ceux de Greslin ou d’Alexandre Attali, qui ont signé leurs pamphlets de leur propre nom, les autres hébergeurs, comme liberty-web, sont tous ou presque domiciliés à l’étranger, où les lois sont plus tolérantes. Que peut-on lire sur la page d’accueil de ce refuge anti-arabe ? "En république islamique de France, la résistance s’organise. Les autorités en place tentent désespérément de faire taire l’opposition nationale, pour qui l’avenir de la France ne passe pas par l’islamisation forcée. Liberty-web fournit un espace de liberté sur le web. Si vous avez un site entrant dans notre ligne “politique”, contactez-nous, nous pouvons l’héberger." Explication du commissaire Thomas de Ricolfis, le chef de la Brigade des Affaires sanitaires et des Libertés publiques : "Nous voyons parfois des sites qui ont leurs sources à l’étranger, alors qu’ils peuvent émettre à côté d’ici." Autre tactique, très en vogue : les "anonymiseurs", ces logiciels qui permettent aux internautes d’envoyer des e-mails ou de naviguer anonymement sur le web. Impossible ainsi d’être reconnu.



"Ahahah, qu’est-ce qu’on se marre"



Attention, ces internautes sont machiavéliques et très dangereux. Malheur à ceux qui osent se mettre en travers de leur route. Sur l’araignée noire, on peut tout faire, y compris usurper l’identité de ceux qui se révoltent contre l’islamophobie. C’est ce qui est arrivé à K. M., ce Français d’origine maghrébine, dont on a utilisé le nom pour lancer des campagnes anti-arabes. Ou comme S. L., dont on a fait un pédophile, qui recherchait "des petits garçons" sur la Toile. "Un jour, raconte-t-il, un élève de ma femme a envoyé un e-mail lui demandant, outré, si j’étais vraiment pédophile. Les faits ont évidemment prouvé que je ne l’étais pas. Il n’empêche. J’ai toujours peur qu’on le croie." Informaticien, S. L. est aujourd’hui au chômage. Il est persuadé que ces accusations lui portent préjudice pour retrouver du travail. Les internautes de l’araignée noire n’hésitent pas à cibler des proies très jeunes. Comme cet adolescent de 15 ans, accusé lui aussi de pédophilie, que la police est venue interpeller dans son lycée, et qui, depuis, se noie dans une profonde dépression.


"Mon avocat prend contact avec l’ambassade des Etats-Unis et il est possible qu’une plainte soit déposée devant la justice américaine par ses soins", lance un jour sur le Net un homme outré par ce qu’il vient de lire. Réponse de l’interpellé : "Ahahah, qu’est-ce qu’on se marre ! Ta plainte suivra le cheminement normal dans ce cas : tu dois primo déposer plainte en France, et la France doit émettre une commission rogatoire internationale vers les USA. Six mois, si tu y arrives ! Un juge fédéral US doit délivrer un mandat aux boîtes concernées. Trois mois si tu y arrives ! Les logs sont produits si ils existent encore. Tu vois que ça [NDLR : le premier e-mail envoyé par l’auteur de ces lignes] vient d’un AUTRE anonymiseur situé à Taïwan, Moscou ou Johannesburg. Tu repars la queue entre les jambes ! En attendant, nous préparons les mails suivants. A bientôt !"



Traque impossible



"Voilà pourquoi la traque de ces internautes est, pour le moment, quasiment impossible. Repérés, ils changent immédiatement de domicile."Jusque-là, on n’a abouti à rien. Sur ce sujet, la coopération internationale en est encore aux balbutiements", constate-t-on à la quatrième section du parquet de Paris. Et quand on ne déménage pas, on peut renaître sous un autre nom.


Le 7 mars dernier, un an ou presque après l’arrivée de Jean-Marie Le Pen en deuxième position au premier tour de la présidentielle, liberty-web.net se saborde. Qu’importe. Quelques jours plus tard naissent deux nouveaux forums : marche-a.com et anti-rats. Tout aussi anti-arabes que leurs prédécesseurs. Depuis la mise en garde à vue de Denis Greslin, ces sites sont fermés. Sans doute par peur des informations contenues dans le disque dur confisqué par la brigade antiterroriste. Jusqu’à quand ?


(1) "Action internationale pour la justice", un sigle, usurpé par les internautes racistes, de l’association J’accuse, présidée par Marc Knobel, qui se bat contre les sites prônant la haine raciale.


(2) Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples.


(3) BASLP : Brigade des Affaires sanitaires et des Libertés publiques. Elle est chargée d’enquêter à la fois sur les grandes affaires sanitaires, comme Tchernobyl, et les affaires de presse.

Sources :  SAMUDAYA

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : stop-antifrancisme
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Mardi 19 juillet 2005 2 19 /07 /2005 00:00

Le triste Mouvement non laïque et non musulman sous la plume du Kébir Jbil, se permet de publier une grosse perle intitulée "Cette minorité juive qui fait allégeance à son bourreau" où de sa plume acrimonieuse, il critique ouverte Michel Warchawsky et son action.

 

La première chose que nous conseillons à ce triste sire c'est d'aller brouter avec les Anes jobards du CPIAJ dans le même pré carré. Nous avons la preuve qu'ils marchent ensemble et qu'ils véhiculent le même racisme pestilenciel.  Qu'il se permette d'y aller de ses convictions vaseuses en ce qui concerne "les juifs qui ont fait allégeance à leur bourreau", nous semble dans sa bouche une injure et une infâmie. On voit bien dans quel sens il marche. Pas dans le nôtre en tout cas et pas dans le sens de la paix ni de la justice non plus.

 

Qu'il se dise bien que tous ceux qui encouragent la colonisation en Palestine pour spollier un peuple de sa terre et qui, sur le sol français, prennent le parti de salir la France et son Peuple parce qu'elle fait son travail humaniste, ne possèdent pas l'esprit français et nous leur dénions absolument le droit d'être Franc. Leur vision du monde ne correspond pas à la nôtre. Ce sont des hypocrites et des menteurs. Ils passent leur temps à s'acharner sur des personnalités à qui ils n'arriveront jamais à la cheville et à taper sur Dieudonné, Mouloud Aounit entre autres, pour laisser libre cours à leur racisme morbide.

 

Nous allons reprendre, point par point, quelques phrases que nous aimerions bien faire ravaler à l'auteur si nous l'avions en face de nous. Face à face. Seul à seul. Pas comme certains forts en gueule qui arrivent casqués, bottés et en meute pour castagner Mouloud Aounit, par exemple... Ah en bande, ils sont forts, oui... chez nous, en France mon pote, on se la joue à la loyale... toi contre moi... on n'a pas besoin de tout le quartier pour nous aider. Ceci prouve bien la mentalité des extrêmistes sionistes qui polluent notre territoire tant par leurs actions que par leurs prose nauséeuse. Mais revenons à nos moutons... et penchons nous un peu sur les énormités du sire à la triste figure. Car pour écrire des insanités pareilles, il ne doit pas l'avoir joyeuse...

De quel droit se permet-il d'affirmer ce qui suit et de donner à fond dans la calomnie ?

"Ces juifs qui font allégeance à leurs bourreaux ont un profil semblable. Nous les retrouvons dans les rangs des associations faussement anti-racistes ou droit-de-l’hommistes, ou dans des organisations violemment anti-israéliennes, déguisées en ONG. "

Nous aimerions bien voir son profil à lui ! Pour nous, il a le profil des collabos à la solde du Betar, LDJ, Cpiaj et autres oiseaux de mauvaise augure. Ce qu'il nomme des "organisations anti-israéliennes" sont des organisations qui luttent pour le droit et la Justice. Qui luttent pour que les idéologues sionistes mettent un terme à leur sac !  Qui luttent enfin contre les individus de cet acabit qui sont en France pour museler le peuple, les médias, les gouvernants... et colpoter leur propagande mensongère. Leur désinformation. Leur partisanisme aveuglé par la haine et la méchanceté.

 

Ce qui suit est à l'avenant. Il se targue de lutter contre le "fascisme islamiste" alors qu'il fait partie avec le reste du troupeau qui lui ressemble du "fascisme sioniste" et qui collabore avec tous les sites d'extrêmes droites. Son logo est rarement absent des sites racistes et fachistes qui oeuvrent sur notre sol. Des engeances ! Et la honte du Vrai Peuple Français. A savoir, un peuple qui aime tous ses frères... quelle que soit leur origine et leur religion. Mais regardez comme cette phrase est bien tournée ! Ah heureusement que la honte ne tue pas !  En attendant, "désavoué publiquement", on en connait quelques uns qui vont l'être sous peu... et ceux qui auront collaboré au travail de sape pour dévaster la France seront dans le même panier qu'eux... en tant que petits-fils de résistants morts en camp, nous continueront le combat en souvenir de nos aïeux...

"Dans notre combat contre le fascisme islamiste, nous devons tenir compte de cette frange qui collabore avec son ennemi. Il nous faut apporter une réponse adéquate afin de les désavouer publiquement. "

 

Et enfin pour terminer, nous nous devons de citer ce passage...


"Nous devons affirmer haut et fort que cette minorité juive offre une légitimité à l’antisémitisme islamiste, et porte une part de responsabilité dans le développement du terrorisme et dans le passage à l’acte visant les juifs ou les israéliens."

Est-ce que ces accusations ne sont pas graves ? Il rend les honnêtes gens responsable du "développement du terrorisme". Un comble. Quand on connait les pratiques du Mossad à travers le monde par exemple. Quand on sait qu'une centaines d'israéliens ont été arrêtés à New-York le jour du 11 septembre... dont certains sautaient de joie en voyant les tours s'écrouler. Vous en faites pas, nous avons notre petite idée solidement étayée par quelques documents chocs... vous ne perdez rien pour attendre... nous allons voir qui sont vraiment les terroristes à pied d'oeuvre sur notre sol.

Samuel Davis Roth

Posté par Adriana Evangelizt

 




Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : stop-antifrancisme
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Vendredi 22 juillet 2005 5 22 /07 /2005 00:00

FRANCE-TELECOM DANS LA LIGNE DE MIRE DES SIONISTES

Le dernier scoop des rois de la désinformation c'est qu'Al Manar serait diffusé par une filiale de France-Télécom en Amérique Latine et en Asie... comme on sait combien ils adorent écrire pour emmerder nos gouvernants, par l'entremise du Centre Wiesental, ils ont donc écrit à Dominique de Villepin... admirez la prose : "Empêchez France Telecom de se rendre complice de la diffusion en Amérique latine et en Asie de la chaîne télévisuelle du Hezbollah, Al Manar". De suite, les grands mots... "complice"... mais ce n'est pas tout... le même centre Wiesenthal aurait aussi insisté auprès du Premier Ministre pour qu'il "prenne des mesures immédiates visant à empêcher Globecast, la filiale de France Telecom - organisme public - de violer les obligations légales françaises."

Le harcèlement contre la France et ses entreprises continue. Est-ce que le centre Wiesenthal a écrit à Monsieur de Villepin pour l'informer que les extrêmistes sionistes continuaient de polluer le Net Français avec leurs insanités et leurs propos racistes ? Le racisme ne serait-il qu'à sens unique ? Et de quel droit se permet-on de se mêler des affaires de nos entreprises ? Est-ce qu'on demande nous d'interdire les entreprises israéliennes d'être sur notre sol alors que l'on n'est pas forcément certain qu'elles ne s'ingèrent pas sur le Net Français lorsqu'on voit tous les sites pro-palestiniens hackés ? Non, nous ne voyons pas d'un très bon oeil ces implantations sur notre sol lorsqu'on sait que le Mossad n'est jamais très loin des entreprises israéliennes. Il n'y a qu'à voir ce qui se passe à Washington.

Nous avons donc pris contact personnellement avec Monsieur de Villepin pour lui indiquer la marche à suivre... à savoir de se rendre ICI pour y voir son portrait dans ce qui semble être un bain turc... tout comme ICI il pourra voir le drapeau Français merdelysé par ces engeances... nous sommes certains qu'il appréciera.

Ah ils ont  bonne mine de nous faire des leçons de morale. Ce n'est pas la honte qui les étouffe. Il ferait mieux de balayer devant leurs portes avant de critiquer les autres et de se mêler de ce qui ne les regarde pas. Il est bien évident que si on les écoutait, nos entreprises ne devraient aller que dans le sens d'Israël. Nous sommes en France ici... qu'ils ne l'oublient pas !

 

Par Samuel Davis ROTH - Publié dans : stop-antifrancisme
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Samedi 24 septembre 2005 6 24 /09 /2005 00:00

Un livre et un projet de documentaire qui fouillent le passé du gauchiste condamné puis acquitté, avant d'être assassiné en 1979, révoltent famille et amis

L'embarrassant fantôme de Pierre Goldman

Pierre Goldman fut sans doute le personnage le plus emblématique d'une France qui paraissait prête, il y a trente ans, à basculer dans les années de plomb. Militant d'ultra-gauche autour de la Sorbonne, éphémère guérillero au Venezuela et plus prosaïquement braqueur de pharmacies dès son retour à Paris, il avait été arrêté, jugé, condamné à perpétuité pour un double meurtre qu'il niait farouchement, avant d'être finalement innocenté au terme d'un second procès, fort d'un comité de soutien qui réunissait toute l'intelligentsia de gauche. Il n'allait guère profiter de sa liberté recouvrée, tombant trois ans plus tard, le 20 septembre 1979, sous les balles d'un mystérieux commando. Il avait 35 ans et laissait derrière lui une jeune épouse enceinte. Vivant, il avait divisé la France autour de son cas – criminel de droit commun pour les uns, victime expiatoire pour les autres, tant en raison de ses options politiques que de sa judéité. Mort depuis vingt-six ans, il embarrasse encore les consciences, après la publication du livre (1) qui vient remettre en doute son innocence dans la mort de deux pharmaciennes. L'ouvrage devait être suivi d'un documentaire pour la télévision réalisé par le même auteur, Michaël Prazan. Dans ce but, il avait filmé les témoins – notamment des amis de Goldman. Or, depuis la sortie du livre, ceux-ci lui opposent un refus d'utiliser leur témoignage.

L'homme par qui le scandale arrive, celui qui, d'un petit coup de pied dans la statue, dérange tout l'édifice des souvenirs et des convictions, s'appelle Michaël Prazan. Son livre – Pierre Goldman, le frère de l'ombre (Le Seuil) – lui vaut aujourd'hui les foudres de bien des «anciens combattants» des années 60-70 : âgé de 35 ans tout juste, devait-il vraiment aller fouiller dans les recoins d'une enquête vieille de trente-six ans ? «J'avais le droit, moi aussi, de me pencher sur cette époque, en historien et sans parti pris, proteste-t-il. Je suis, moi aussi, d'une famille d'origine juive polonaise et je n'ai pas essayé de «coincer» Pierre Goldman. On me reproche, en fait, d'avoir rapporté des choses que l'on m'a dites...»


Ce qu'«on» lui a dit, au détour de son enquête, c'est que Pierre Goldman aurait très bien pu se trouver boulevard Richard-Lenoir, à Paris, le 19 décembre 1969, et plus précisément dans cette pharmacie où deux pharmaciennes avaient été tuées au cours d'un hold-up manqué. Un double meurtre qu'il nia jusqu'au bout, muni d'un alibi désormais sérieusement mis à mal. ll était, certes, passé ce jour-là rue de Turenne, chez son ami Joël Lautric. Mais pas à 20 heures, comme l'avait retenu le dossier : à 18 heures, en fait, ce qui change tout.


«Joël Lautric traînait cette histoire depuis plus de trente ans, explique Michaël Prazan, et j'ai vraiment eu l'impression qu'en parler le soulageait enfin. Découvrir cette vérité-là ne m'a pas amusé : moi, j'avais envie que Goldman soit innocent ! Fallait-il rapporter ce fait, qui ne prouve pas une culpabilité mais qui ne va évidemment pas dans le sens de l'innocence ? Je ne me suis pas senti le droit de le cacher. Depuis, on me traite de «Dieudonné», je suis victime de pressions, des lettres circulent pour demander l'interdiction d'un documentaire que je prépare pour France 3... Résultat, pratiquement tous les témoins que j'avais filmés refusent désormais d'apparaître dans l'émission.»


Parmi ceux-là, le journaliste Marc Kravetz, ami intime de Pierre Goldman et qui se battit énergiquement pour lui dans les colonnes de Libération. Il admet avoir reçu une lettre de Christiane Goldman, la veuve de Pierre, aussitôt après avoir lui-même lu le livre de Prazan. «Elle m'expliquait toutes les horreurs qu'il fallait en penser, dit-il. Grosso modo, toute la tribu Goldman interdisait qu'on en parle. Moi, j'avais trouvé ce bouquin plutôt bien, malgré quelques erreurs factuelles. A la relecture, je suis nettement moins positif, particulièrement en ce qui concerne l'enquête sur les meurtres des pharmaciennes et sur l'assassinat de Goldman. Lautric a changé de version, et alors ? Il en a changé douze fois et ce qu'il disait n'a jamais pesé au procès, ni dans un sens ni dans l'autre.» Tout de même, pourquoi refuser d'apparaître dans le film de Prazan ? «Parce que tout ça ne me paraît pas sérieux : on ne peut pas isoler deux chapitres d'un livre pour en faire un film. Et puis, juridiquement parlant, cette affaire est close. Pour le reste, j'étais l'ami d'un homme que je ne renie pas, j'ai pris un parti que je ne renie pas non plus. Je ne comprends même pas pourquoi on veut rouvrir ce dossier en 2005. Pour Seznec, oui, il y avait un enjeu. Là, il n'y en a pas.»


«Coupable ou non coupable, finalement je m'en fous, assène de son côté Pierre Bénichou. Je garde tous mes sentiments pour Pierre Goldman, qui était un peu le Genet de notre génération, un personnage d'une intelligence fulgurante – et aussi d'un humour formidable.» Lui non plus n'apparaîtra pas dans le documentaire de France 3. Il a apprécié le travail de Prazan, pourtant – «un garçon sympa, une bonne approche, pour de bonnes raisons». Mais il y a ce chapitre Lautric... «Cette révélation n'en est pas une, elle est inepte, sans intérêt. Lautric n'est qu'un petit voyou qui ne sait jamais très bien où il en est : pourquoi lui donner tant d'importance ? Moi, j'avais parié sur l'innocence et j'y crois toujours. Et si j'ai décidé qu'on ne me verrait pas à la télé, c'est parce que toute cette histoire fait de la peine à la famille Goldman.»


Lautric, lui, livrera sa conviction aux téléspectateurs... Si toutefois le film de Prazan parvient au stade de la diffusion. L'année dernière, France Culture, qui préparait un dossier sur le même thème, avait finalement dû renoncer.

Pierre Goldman, le frère de l'ombre, de Michaël Prazan, Le Seuil. Lire la critique de notre journal dans LeFigaro littéraire du 9 juin.

Sources : LE FIGARO

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : stop-antifrancisme
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Samedi 24 septembre 2005 6 24 /09 /2005 00:00

Pour faire suite à l'article : L'EMBARRASSANT FANTOME PIERRE GOLDMAN

Sur Pierre Goldman, presque tout ICI

Le meurtre de deux pharmaciennes lors d'un casse lui avait valu la perpétuité avant que ses avocats n'obtiennent une révision puis un acquittement


Le braqueur révolutionnaire avait étudié en cellule

 

Capable mais pas coupable !» En ce début du mois de mai 1976, Pierre Goldman, alors âgé de 32 ans, réveille par son cri les assises de la Somme où il est rejugé pour une série de hold-up et le meurtre de deux pharmaciennes. «Capable» ? Il comprend bien que tout joue contre lui. On le sait amoureux des armes, partisan de l'action violente, jusqu'au-boutiste. Il est hâbleur, virevoltant, flamboyant : un «chien fou» dans ce monde qu'il juge si apathique, à l'aune de celui dans lequel combattirent ses parents, authentiques héros de la résistance juive au nazisme. «Capable», vraiment ? Oui, hélas... En fait, cet homme est en guerre. Il est parti, sac au dos, l'arme au poing, dans les maquis du Venezuela... même si c'est surtout en ville qu'il s'y est illustré : à Barcelona, plus précisément, où avec trois complices, il s'est emparé, le 11 juin 1969, du plus gros butin jamais raflé dans ce pays. Il a tout claqué, ensuite, à Paris. En trois semaines, comme il l'écrira. Qu'importe, il sait, désormais, comment se procurer de l'argent.


D'abord, il songe à des enlèvements, effectue des repérages chez le psychanalyste Jacques Lacan, puis envisage de s'en prendre à Jean-Edern Hallier. Le 4 décembre 1969, c'est finalement une pharmacie de la rue Ernest-et-Henri-Rousselle (XIIIe) qu'il prend pour cible, à l'heure de la fermeture. Son premier hold-up en France, l'un de ceux qu'il avouera, en tout cas.

Quinze jours plus tard, le 19 décembre 1969, une autre pharmacie parisienne est attaquée, boulevard Richard-Lenoir. Même modus operandi : un homme seul, armé, fait irruption à l'heure de la fermeture et réclame la caisse. Mais, cette fois, rien ne se passe comme prévu. Un client, Raymond Trocard, 57 ans, entre derrière le bandit qui, déjà, menace Simone Delauney et sa préparatrice, Jeanine Aubert. Les deux femmes, qui s'apprêtaient à quitter l'officine, sont terrorisées. L'homme tente de raisonner l'agresseur. Une balle dans la mâchoire le neutralise. Il dira plus tard avoir entendu les pharmaciennes supplier le tireur avant de perdre connaissance.


A deux pas de là, un jeune gardien de la paix, Gérard Quinet, 22 ans, comprend qu'il se passe quelque chose de grave. Il n'est pas de service mais se précipite vers la pharmacie, prend en chasse l'homme qui s'en échappe, le ceinture. Et écope d'une balle dans le ventre, tirée par une arme différente... Deux morts, deux blessés, un tueur en fuite, un homme surnommé «Goldi», jurera bientôt un indicateur. Pierre Goldman sera arrêté le 8 avril 1970.

C'est un «grand flic», le commissaire Marcel Leclerc, de la Brigade criminelle, qui mène l'enquête. Pour lui, l'affaire semble plutôt limpide. Le suspect est formellement reconnu par Trocard et Quinet, mais aussi par une jeune femme bousculée par le tueur dans sa fuite. Ce sont pourtant les seuls éléments dont disposera l'accusation. Si deux armes appartenant à Goldman sont bien retrouvées – du même type l'une et l'autre que celles utilisées boulevard Richard-Lenoir –, ce ne sont pas celles qui ont tiré, selon les expertises balistiques. Et le fait que les canons des deux pistolets ne sont pas ceux d'origine ne change rien à l'affaire.


Goldman est effectivement «capable» : n'avoue-t-il pas le braquage de la rue Ernest-et-Henri-Rousselle, mais aussi celui du magasin Vog, rue Tronchet, au lendemain même de la tuerie du 19 décembre, et encore l'attaque, le 16 janvier suivant, rue Ramey (XVIIIe), d'un payeur des allocations familiales ? «Capable mais pas coupable». «Je suis innocent parce que je suis innocent», lance-t-il encore. Et d'ailleurs, il ne pouvait pas se trouver boulevard Richard-Lenoir à l'heure du crime : il était alors rue de Turenne «chez un ami antillais, Joël Lautric». Celui-ci confirme.

Pas d'aveux, pas de preuves. Mais des identifications formelles et un faisceau de présomptions suffisant pour les jurés de la cour d'assises de Paris : le 14 décembre 1974, Pierre Goldman est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité. Fin du premier acte.


Enfermé, il passe une licence de philosophie, une maîtrise d'espagnol et, surtout, écrit ses retentissants Souvenirs obscurs d'un Juif polonais né en France. Une oeuvre marquante pour toute une génération. Et qui attirera une foule de grands noms à la défense de sa cause.

Ami, bien avant ses ennuis, du chanteur et comédien Pierre Barouh aussi bien que du psychanalyste Félix Guattari, intime de Marc Kravetz – et de bien d'autres signatures de Libération, à commencer par Serge July –, proche d'Alain Krivine, de Bernard Kouchner, de Christian Blanc et de tant d'autres encore, il voit cette fois voler à son secours Pierre Mendès France, Joseph Kessel, Eugène Ionesco... Il y a aussi, pêle-mêle, Yves Montant et Simone Signoret, André Cayate, Françoise Sagan, Ariane Mnouchkine, Régis Debray, Philippe Sollers, Patrice Chéreau, Pierre Bénichou... La tuerie du boulevard Richard-Lenoir est désormais bien loin, l'affaire est devenue politique.


La Cour de cassation cassera donc, relevant un bien maigre vice de procédure (une absence de date sur un procès verbal des débats). Et le second verdict, prononcé le 4 mai 1976 à Amiens par les assises de la Somme, résonnera comme une éclatante victoire pour son avocat, Georges Kiejman, et pour tous ceux qui avaient si longuement et si ardemment bataillé pour Pierre Goldman : douze ans de réclusion criminelle pour les trois hold-up, mais un certificat d'innocence pour les deux meurtres et deux tentatives de meurtre. Emprisonné depuis avril 1970, il a déjà accompli la moitié de sa peine et sera donc bientôt libre.


En octobre 1976, le proscrit d'hier retrouve effectivement ses amis. Il tient désormais chronique dans Libération, papillonne à la lisière de ce grand banditisme qu'il a côtoyé à Fresnes – il est devenu l'ami de Charlie Bauer, dont il espère qu'il lui fera rencontrer Mesrine, et, accessoirement, le protégé du redoutable clan des Zemour. Il est partout, comme avant, mais fort cette fois d'une célébrité chèrement payée. Par l'intermédiaire de Benny Lévy – ancien leader de la Gauche prolétarienne et dernier secrétaire de Sartre –, il rejoint le comité de rédaction de la revue Les Temps modernes, publie ensuite un second livre, L'Ordinaire mésaventure d'Archibald Rapoport, roman qui sera assez fraîchement accueilli. Déjà, en fait, la fin est proche.


Quand il est froidement assassiné par trois hommes qui l'attendaient pour le cribler de balles, le 20 septembre 1979, peu après midi, place de l'Abbé-Georges-Henocque (XIIIe), c'est un véritable séisme qui ébranle les rédactions parisiennes. Quelques minutes plus tard, tombe une revendication, téléphonée à l'Agence France presse : «Aujourd'hui, Pierre Goldman a payé ses crimes. La justice du pouvoir ayant montré une nouvelle fois ses faiblesses et son laxisme, nous avons fait ce que notre devoir nous commandait.» Signé : «Honneur de la police». Des «fas cistes», donc ? L'enquête n'a jamais permis de le déterminer et bien d'autres hypothèses, toutes explorées depuis vingt-six ans, restent ouvertes, parmi lesquelles celles d'un règlement de comptes lié aux aventures vénézuéliennes de Goldman ou bien à ses présumées tentatives de trafic d'armes en faveur d'ETA. Le flou, cette fois encore. Un autre mystère que personne, cette fois, n'a véritablement tenté de percer. Et qui pourrait bien recéler, aussi, sa part d'indésirables vérités : on n'égratigne pas impunément les mythes.


Sources : LE FIGARO

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : stop-antifrancisme
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