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Bienvenue sur ce blog qui a pour but de dénoncer les dérives que se permettent certains extrêmistes sur notre sol et envers notre Peuple, toute origine confondue... mais de dénoncer aussi tous les actes qui se perpètrent dans notre pays en toute impunité. Quant Justice et Police ne font pas leur travail, le citoyen prend le relai...

 

 

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Vendredi 1 février 2008

Allez... encore un peu d'Alain Badiou... on l'aime beaucoup cet homme...

Voir aussi Il y a une barbarie sarkozienne

Le régime actuel, c'est le même esprit que Pétain

 

L'humiliation ordinaire

par Alain Badiou

Alain Badiou, philosophe, professeur émérite à l'Ecole normale supérieure, dramaturge et romancier.

"Constamment contrôlés par la police." De tous les griefs mentionnés par les jeunes révoltés du peuple de ce pays, cette omniprésence du contrôle et de l'arrestation dans leur vie ordinaire, ce harcèlement sans trêve, est le plus constant, le plus partagé. Se rend-on vraiment compte de ce que signifie ce grief ? De la dose d'humiliation et de violence qu'il représente ?

J'ai un fils adoptif de 16 ans qui est noir. Appelons-le Gérard. Il ne relève pas des "explications" sociologiques et misérabilistes ordinaires. Son histoire se passe à Paris, tout bonnement.

Entre le 31 mars 2004 (Gérard n'avait pas 15 ans) et aujourd'hui, je n'ai pu dénombrer les contrôles dans la rue. Innombrables, il n'y a pas d'autre mot. Les arrestations : Six ! En dix-huit mois... J'appelle "arrestation" qu'on l'emmène menotté au commissariat, qu'on l'insulte, qu'on l'attache à un banc, qu'il reste là des heures, parfois une ou deux journées de garde à vue. Pour rien.

Le pire d'une persécution tient souvent aux détails. Je raconte donc, un peu minutieusement, la toute dernière arrestation. Gérard, accompagné de son ami Kemal (né en France, Français donc, de famille turque), est vers 16 h 30 devant un lycée privé (fréquenté par des jeunes filles). Pendant que Gérard fait assaut de galanterie, Kemal négocie avec un élève d'un autre lycée voisin l'achat d'un vélo. Vingt euros, le vélo, une affaire ! Suspecte, c'est certain. Notons cependant que Kemal a quelques euros, pas beaucoup, parce qu'il travaille : il est aide et marmiton dans une crêperie. Trois "petits jeunes" viennent à leur rencontre. Un d'entre eux, l'air désemparé : "Ce vélo est à moi, un grand l'a emprunté, il y a une heure et demie, et il ne me l'a pas rendu." Aïe ! Le vendeur était, semble-t-il, un "emprunteur". Discussion. Gérard ne voit qu'une solution : rendre le vélo. Bien mal acquis ne profite guère. Kemal s'y résout. Les "petits jeunes" partent avec l'engin.

C'est alors que se range le long du trottoir, tous freins crissants, une voiture de police. Deux de ses occupants bondissent sur Gérard et Kemal, les plaquent à terre, les menottent mains dans le dos, puis les alignent contre le mur. Insultes et menaces : "Enculés ! Connards !" Nos deux héros demandent ce qu'ils ont fait. "Vous savez très bien ! Du reste, tournez-vous – on les met, toujours menottés, face aux passants dans la rue –, que tout le monde voie bien qui vous êtes et ce que vous faites !" Réinvention du pilori médiéval (une demi-heure d'exposition), mais, nouveauté, avant tout jugement, et même toute accusation. Survient le fourgon. "Vous allez voir ce que vous prendrez dans la gueule, quand vous serez tout seuls." "Vous aimez les chiens ?" "Au commissariat, y aura personne pour vous aider."

Les petits jeunes disent : "Ils n'ont rien fait, ils nous ont rendu le vélo." Peu importe, on embarque tout le monde, Gérard, Kemal, les trois "petits jeunes", et le vélo. Serait-ce ce maudit vélo, le coupable ? Disons tout de suite que non, il n'en sera plus jamais question. Du reste, au commissariat, on sépare Gérard et Kemal des trois petits jeunes et du vélo, trois braves petits "blancs" qui sortiront libres dans la foulée. Le Noir et le Turc, c'est une autre affaire. C'est, nous raconteront-ils, le moment le plus "mauvais". Menottés au banc, petits coups dans les tibias chaque fois qu'un policier passe devant eux, insultes, spécialement pour Gérard : "gros porc", "crado"... On les monte et on les descend, ça dure une heure et demie sans qu'ils sachent de quoi ils sont accusés et pourquoi ils sont ainsi devenus du gibier. Finalement, on leur signifie qu'ils sont mis en garde à vue pour une agression en réunion commise il y a quinze jours. Ils sont vraiment dégoûtés, ne sachant de quoi il retourne. Signature de garde à vue, fouille, cellule. Il est 22 heures. A la maison, j'attends mon fils. Téléphone deux heures et demie plus tard : "Votre fils est en garde à vue pour probabilité de violences en réunion." J'adore cette "probabilité". Au passage, un policier moins complice a dit à Gérard : "Mais toi, il me semble que tu n'es dans aucune des affaires, qu'est-ce que tu fais encore là ?" Mystère, en effet.

S'agissant du Noir, mon fils, disons tout de suite qu'il n'a été reconnu par personne. C'est fini pour lui, dit une policière, un peu ennuyée. Tu as nos excuses. D'où venait toute cette histoire ? D'une dénonciation, encore et toujours. Un surveillant du lycée aux demoiselles l'aurait identifié comme celui qui aurait participé aux fameuses violences d'il y a deux semaines. Ce n'était aucunement lui ? Un Noir et un autre Noir, vous savez...

A propos des lycées, des surveillants et des délations : j'indique au passage que lors de la troisième des arrestations de Gérard, tout aussi vaine et brutale que les cinq autres, on a demandé à son lycée la photo et le dossier scolaire de tous les élèves noirs. Vous avez bien lu : les élèves noirs. Et comme le dossier en question était sur le bureau de l'inspecteur, je dois croire que le lycée, devenu succursale de la police, a opéré cette "sélection" intéressante.

On nous téléphone bien après 22 heures de venir récupérer notre fils, il n'a rien fait du tout, on s'excuse. Des excuses ? Qui peut s'en contenter ? Et j'imagine que ceux des "banlieues" n'y ont pas même droit, à de telles excuses. La marque d'infamie qu'on veut ainsi inscrire dans la vie quotidienne de ces gamins, qui peut croire qu'elle reste sans effets, sans effets dévastateurs ? Et s'ils entendent démontrer qu'après tout, puisqu'on les contrôle pour rien, il se pourrait qu'ils fassent savoir, un jour, et "en réunion", qu'on peut les contrôler pour quelque chose, qui leur en voudra ?

On a les émeutes qu'on mérite. Un Etat pour lequel ce qu'il appelle l'ordre public n'est que l'appariement de la protection de la richesse privée et des chiens lâchés sur les enfances ouvrières ou les provenances étrangères est purement et simplement méprisable.

Sources Le Monde  

Posté par Adriana Evangelizt


par Adriana EVANGELIZT publié dans : RACISME EN FRANCE
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Dimanche 30 décembre 2007

Sans-papiers : le mouvement de protestation s'étend

 à deux autres centres de rétention

Le mouvement de protestation des sans-papiers du centre de rétention du Mesnil-Amelot commencé le 20 décembre s'est étendu, samedi 29 décembre aux deux centres de rétention de Vincennes. Ces trois centres accueillent quelque 400 personnes.

Les sans-papiers protestent contre leurs conditions d'arrestation et de détention. "Nous avons décidé d'entamer une grève de la faim dès ce soir et nous refuserons de rentrer dans nos chambres", a annoncé à l'AFP par téléphone Abou (qui n'a pas souhaité communiquer son patronyme), porte-parole du mouvement au Mesnil-Amelot qui a été transféré vendredi au centre de Vincennes. Cité par liberation.fr, il explique que les autorités du centre de rétention ont tenté de "casser le mouvement" en transférant les "meneurs".

"FAIRE DU CHIFFRE"

Une centaine de sans-papiers retenus au Mesnil-Amelot avaient annoncé jeudi leur décision de mener une grève de la faim illimitée afin de réclamer leur libération et dénoncer les conditions de leur détention. En majorité d'origine africaine, ils expliquent leur situation, selon l'un d'eux, par "une volonté gouvernementale de faire du chiffre avant la fin de l'année".

Dans un courrier adressé aux consuls de leurs pays d'origine, les détenus dénoncent "les agissements injustes et humiliants de l'administration française qui bafoue les droits de l'homme."

"Nous demandons que la chasse à l'homme cesse. Qu'on cesse d'envoyer de fausse convocation de la préfecture pour arrêter les gens", a ajouté par téléphone, Paul, porte-parole du mouvement au Mesnil-Amelot. Selon lui, plusieurs sans-papiers du centre du Mesnil-Amelot pourraient se joindre à la grève de la faim ce soir. Lui-même a déclaré en être à son troisième jour de grève de la faim et de la soif.

Le Réseau éducation sans frontières (RESF) à appelé à soutenir les sans-papiers et demande "la fermeture des centres de rétention", selon Pablo Krasnopolsky, enseignant membre du réseau. La FSU, première fédération syndicale de l'enseignement, a apporté samedi "solidarité et soutien" aux sans-papiers mobilisés.

Sources Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt


par Adriana EVANGELIZT publié dans : RACISME EN FRANCE
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Samedi 2 juin 2007

LA FRANCE, CETTE GRANDE DÉMOCRATIE POLICIÈRE

Nouvelles violences exercées par la police contre un Malien reconduit de force, menaces et interpellation à l’encontre de passagers s’étant interposés : malgré la complicité du commendant de bord d’Air France, le vol a dû être annulé : un récit édifiant.

COMMUNIQURE RESF

Ci-dessous un texte rédigé par des passagers du vol AF 796 pour Bamako du 26 mai. Pour s’être indigné des mauvais traitements infligés à un Malien reconduit de force, plusieurs passagers ont été menacés, l’un d’entre eux interpellé, placé en garde à vue et menacé de poursuites. Pour finir le vol a été annulé tandis que l’expulsé était évacué en ambulance, inconscient et langue pendante.

Ces pratiques d’une extrême violence sont inadmissibles. Mais il est profondément encourageant de constater qu’elles ne sont pas admises et que, régulièrement, des passagers se révoltent contre elles. Face à cela, le précédent gouvernement, comme semble-t-il celui qui est en train de se mettre en place, réagissent par la tentation de criminaliser une réaction citoyenne Bien entendu, le RESF assure Michel Dubois et les autres passagers du vol AF 796 de son entière solidarité. Il exige qu’aucune poursuite ne soit engagée contre lui ou contre tout autre passager. Il demande instamment à Air France de prendre ses responsabilités envers les passagers dont elle assure non seulement le transport mais aussi la sécurité en condamnant avec la plus extrême fermeté ces violences. Ce sont les forces de police qui, par leur brutalité, ont contraint les passagers à intervenir pour les faire cesser devant l’inaction d’Air France

Le RESF attend des informations sur le sort du passager dont la reconduite a été impossible. Quel est son état de santé ? Où est-il ? Quel est le sort auquel il est promis ?

Ces affaires (rappel des précédents en fin de document) ne resteront pas sans suites. Une défense coordonnée des victimes de la criminalisation de la solidarité est mise en place.

TEMOIGNAGE DES PASSAGERS DU PARIS-BAMAKO DU 26 MAI 2007

Samedi 26 mai. Vol AF 796 pour Bamako.

"Quelques minutes avant la fermeture des portes, des cris au dernier rang de l’avion. Une reconduite à la frontière classique.

Deux personnes tentent de contenir un homme d’une quarantaine d’années qui se débat violemment. On croit d’abord à une bagarre entre passagers. Certains veulent les séparer mais en sont vite dissuadés par les policiers qui se font alors connaître. S’ensuit une scène d’une grande violence : l’un des policiers pratique un étranglement sur le passager, l’autre lui assène de grands coups de poing dans le ventre. Ses hurlements se transforment en plaintes rauques. Cette tentative de maîtrise dure dix bonnes minutes, peut-être plus, et suscite immédiatement chez les passagers un mouvement de protestation qui n’a aucun effet sur les violences en cours.

L’un des passagers filme la scène avec son téléphone, ce qui énerve un peu plus la responsable de l’opération, qui menace d’arrestation les personnes les plus proches et photographie les protestataires.

Pour tenter de faire taire tout le monde, la policière explique que l’homme n’est pas un simple sans papiers, mais un repris de justice, soumis à la double peine. Cela semble à ses yeux justifier la méthode et toute la violence exercée sur lui.

Sous les huées des passagers, l’homme finit par être immobilisé et sanglé. Il perd connaissance, yeux révulsés, langue pendante, écume aux lèvres. Un mouvement de panique gagne les policiers. Ils prennent alors la décision de l’évacuer. Autour de nous, de nombreux passagers imaginent que l’homme est mort, ce qui fait encore monter d’un cran l’émotion. Des femmes pleurent, des gens convergent de tout l’appareil, rajoutant à la confusion. C’est alors qu’une bonne dizaine d’agents de la Police des Air et des Frontière, la PAF, fait irruption dans l’appareil.

Désigné par la responsable de l’opération, Michel Dubois, qui comme nous tous avait pris part aux protestations, est débarqué pour auditions. D’autres passagers, choqués par cette arrestation, sont à leur tour menacés du même sort.

A bord, on nous demande vainement de nous rasseoir, de nous calmer mais beaucoup exigent le retour de Michel Dubois. Un des policiers, visiblement dépassé par la situation, nous propose alors un marché : Michel pourrait réembarquer à condition que l’expulsé remonte lui aussi à bord. La balle était donc dans notre camp, nous serions responsable du retard de l’avion, et même de l’éventuelle annulation du vol. Michel devenait clairement une monnaie d’échange

Cette proposition inacceptable est d’ailleurs tout de suite contredite par un policier de la PAF qui annonce la garde à vue de Michel Dubois et réitère ses menaces à l’égard des passagers qui campent sur leurs positions.

Le commandant de bord finit par faire une annonce, dans laquelle il fait état de "manoeuvres" d’un individu refusant d’être reconduit dans son pays d’origine, et de manifestations d’une minorité de passagers pour expliquer l’annulation du vol.

Nulle mention des violences dont nous avions été témoin, ni de l’état de santé du passager pourtant aperçu dans une ambulance stationnée au pied de l’appareil, toujours inconscient et sous assistance respiratoire.

Nous sommes nombreux, comme Michel Dubois, à être choqués par la barbarie de la scène, par le traitement excessivement violent qui a été infligé sous nos yeux à cet homme, fut-il repris de justice, (ce dont il nous est d’ailleurs permis de douter, puisqu’afin de ne pas attirer l’attention des autres voyageurs, les policiers avaient d’abord décidé de le faire voyager sans le menotter).

Nombreux aussi à avoir la désagréable impression d’avoir été pris en otage par les autorités et profondément choqués par l’attitude du Commandant de bord d’Air France qui n’est pas intervenu pour faire cesser ces violences les tolérant même au mépris de la sécurité des passagers qu’il se soit d’assurer et en prenant la responsabilité de faire annuler le vol empêchant du même coup des centaines de personnes de faire le voyage pour lequel elles avaient acheté un billet.

Nous sommes enfin révoltés d’avoir été contraints de devenir complices des policiers en obéissant aux différentes injonctions et menaces proférées à notre encontre. Devions-nous laisser se dérouler sous nos yeux des actes d’une telle brutalité ?

Pouvions-nous accepter l’arbitraire de l’arrestation de l’un d’entre nous dont le seul tort avait été de s’indigner et de parler avec les policiers pour tenter de faire cesser la violence ? Il y a là une pénalisation de la solidarité qui nous semble inadmissible et inquiétante quant à l’état de notre démocratie.

Nous ne sommes pas assez naïfs pour croire que cette scène est un cas isolé, une bavure en somme. Nous savons qu’elle se reproduit quasi quotidiennement, et nous tenons à manifester notre indignation en relatant les faits le plus exactement possible.

Michel Dubois a été relâché quelques heures plus tard, mais on l’a informé que des poursuites seraient engagées contre lui. Quant au passager Malien, nous n’avons aucune nouvelle de lui, et son état de santé ainsi que le sort qui lui sera réservé dans les prochains jours nous inquiètent au plus haut point."

Des passagers du vol AF 796.

ANNEXE Pour mémoire, les cas précédents de répression engagée contre des militants du RESF ou des personnes ayant agi dans le cadre de ses actions.

* Michel Guérin jugé pour diffamation à l’encontre d’un préfet, sur plainte du ministre de l’Intérieur de l’époque, M. Sarkozy après avoir protesté dans un courrier contre l’expulsion du journaliste Elvis Kouanga Kazeta. Le verdict est en délibéré.

* Florimond Guimard, instituteur de Marseille, accusé de violence en réunion avec arme par destination pour avoir empêché, le 11 novembre 2006, l’expulsion d’un père algérien de 2 enfants à l’aéroport de Marignane. En réalité, il s’est contenté de suivre avec sa voiture le véhicule de police qui transportait l’expulsé. Il sera jugé le 22 octobre et risque 3 années de prison et 45 000 ? d’amende.

* Kadidja, passagère du vol Paris-Bamako du 29 novembre 2006 a protesté avec d’autres contre la présence à bord d’un reconduit qu’elle pensait être Daïm, étudiant toulousain que ses camarades du RUSF et du RESF étaient venu défendre à Roissy. Elle risque 5 années de prison et 18 000 ? d’amende pour entrave à la circulation d’un aéronef.

* Le 2 décembre 2006, François Auguste, vice-président de la Région Rhône-Alpes, s’adressait aux passagers d’un vol Lyon-Paris pour tenter d’empêcher l’expulsion d’une famille. Jeté à terre, molesté, placé en garde-à-vue, il est accusé d’entrave à la circulation d’un aéronef. Il sera jugé le 26 novembre à Lyon. Il risque 5 années de prison et 18 000 ? d’amende.

* Tout récemment, quatre militants du Collectif de solidarité avec les Migrants et du RESF de Méru (Oise), par ailleurs militants FSU et CGT (dont le responsable de l’UL de Méru) ont été mis en examen pour diffamation envers le maire UMP de Méru pour avoir taxé de « délation » la volonté affichée du Maire de dénoncer les prétendus 10% de mariages blancs célébrés dans un quartier de la ville. Ils seront jugés le 29 mai au TGI de Beauvais.

à bientôt,

MR getmr@wanadoo.fr 27/05/2007

Adresse postale : C/o EDMP 8 Impasse Crozatier 75012 Paris -educsansfrontieres@free.fr / www.educationsansfrontieres.org

Contact sur ce dossier : Jean-Michel Delarbre 06 89 30 86 15 Richard Moyon 06 12 17 63 81 27 mai 2007

CAPJPO-EuroPalestine

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : RACISME EN FRANCE
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Samedi 2 juin 2007

TENTATIVE DE CENSURE ?

Boulaoum Snaoui


Le journal Le Monde, qui continue de se débattre dans une guerre des chefs sur fond d’effondrement de sa crédibilité, vient de s’illustrer une nouvelle fois, mercredi, en matière de désinformation.


La rédaction "on line" du quotidien affiche ainsi un "visuel interactif", proposant l’examen "à la loupe" de 50 circonscriptions pour les prochaines élections législatives.

La 8ème circonscription du Val d’Oise fait partie de l’échantillon retenu. Le lecteur y apprend que le député sortant est Dominique Strauss-Kahn, et il est ensuite invité à prendre connaissance de la liste complète des candidats. Vous avez dit complète ? Pas vraiment, car sur les 16 candidats officiellement déclarés dans la circonscription, un a été omis par nos scrupuleux "journalistes". Vous l’aurez deviné, le candidat "manquant" est Boualem Snaoui, présenté par EuroPalestine.

Erreur technique ? La chose nous semble strictement impossible. Le Monde a en effet constitué ses tableaux de candidats en utilisant les arrêtés officiels émanant du ministère de l’Intérieur, qui sont des documents disponibles publiquement, et qui comportent bien le nom de Boualem pour la 8ème du Val d’Oise.

Mais pour Le Monde, pas besoin de loupe, car la myopie est volontaire.

POST-SCRIPTUM : quelques heures après la mise en ligne de l’article ci-dessous, la rédaction du Monde.fr a corrigé l’anomalie, mettant celle-ci sur le compte d’une "erreur de saisie". Dont acte

Par
CAPJPO-EuroPalestine

Posté par Adriana Evangelizt

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Mercredi 9 mai 2007

On aimerait bien connaître l'identité de ces sales racistes...

Deux jeunes jugés à Arras pour la profanation de tombes musulmanes



Le cimetière militaire Notre-Dame-de-Lorette au lendemain de sa profanation, le 19 avril 2007 à Ablain-Saint-Nazaire

Le procès des deux hommes de 18 et 21 ans, accusés d'avoir profané 52 tombes musulmanes du cimetière militaire Notre-Dame-de-Lorette, à Ablain-Saint-Nazaire (Pas-de-Calais) s'est ouvert mercredi devant le tribunal correctionnel d'Arras.

Les deux prévenus, cheveux courts et tous deux vêtus de pull noir et jeans, sont détenus depuis le 22 avril. Ils encourent cinq ans de prison et 75.000 euros d'amende pour dégradations graves commises en réunion en raison de l'appartenance réelle ou supposée à une ethnie, une nation, une race ou une religion.

Durant leur garde à vue, ils ont reconnu les faits, commis dans la nuit du 18 au 19 avril avec un mineur de 16 ans qui va comparaître plus tard devant un juge des enfants.

Ils avaient expliqué avoir agi par motivation raciste, "animés par une conviction assez confuse, une idéologie nazie ou néo-nazie et skinhead", avait expliqué le procureur de la République d'Arras, Jean-Pierre Valensi.

Quelques jours plus tard, les trois jeunes avaient présenté leurs excuses à la communauté musulmane via des lettres publiées sur le site internet de leur avocat, Me David Lefranc.

Les deux prévenus majeurs devaient être jugés en comparution immédiate le 25 avril, mais leur procès avait été reporté à leur demande. Le tribunal avait alors décidé de les maintenir en détention.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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