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Bienvenue sur ce blog qui a pour but de dénoncer les dérives que se permettent certains extrêmistes sur notre sol et envers notre Peuple, toute origine confondue... mais de dénoncer aussi tous les actes qui se perpètrent dans notre pays en toute impunité. Quant Justice et Police ne font pas leur travail, le citoyen prend le relai...

 

 

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Samedi 9 février 2008

On peut même se demander si Kerviel et l'autre trader n'avaient pas une relation sentimentale ensemble... c'est ce qui nous est apparu au travers de leurs messages...

Nouvelobs.com publie le verbatim des échanges de messages entre les deux traders, Jérôme Kerviel et Moussa Bakir.

par Airy Routier

 

CE SONT ses relations avec un courtier de la Fimat, une filiale de la Société Générale, qui ont conduit la cour d’appel de Paris à décider l’incarcération de Jérôme Kerviel, le trader qui a fait perdre 4,9 milliards d’euros à la banque. Sur la base, croyait-on, d’un mail envoyé à JK, le 30 novembre 2007, intitulé : "Tu n’as rien fait d’illégal, au sens de la loi".

En réalité, les enquêteurs s’étonnaient du tout petit nombre de mails (une cinquantaine en tout) échangés entre Jérôme Kerviel et son courtier correspondant, du nom de Moussa Bakir, en garde à vue depuis 48 heures et dont la langue se serait déliée ce samedi matin.

Ils ont cherché les autres moyens de communication. Les factures mensuelles de téléphone de Kerviel, dépassant souvent les 100 euros, étaient une piste. Mais les enquêteurs de la brigade financière ont fini par découvrir le pot aux roses : Kerviel et son ami Bakir correspondaient par la messagerie interne de la base Reuter. Ils ont alors récupéré la totalité des messages échangés entre les deux hommes, soit 2.000 pages à raison d’une vingtaine de messages par page.

La lecture de ces liasses fait apparaitre entre les deux traders une intimité profonde ainsi qu’une évidente complicité. Elles mettent en évidence la double personnalité de Jérôme Kerviel.

En voici quelques extraits, que nous avons reproduits tels qu’ils ont été écrits :

Le 11 octobre 2007.
JK : "tu lui a pas parlé de ce kon fais dis moi"
MB : "il rentre ce soir"
JK : "t as rien dit sur nos tardes ? Sinon j te pete la tete"
MB : "walou. T un ouf" [un fou]. C enter toi et moi"

Le 28 novembre 2007 :
MB : "il faut leur demander comment ils font pour voir ça. Ou leur dire que la pose nette est fausse"
JK : "Ouais mais g pas envie kils me sortent ma pso [position] à 250000".

Le 13 décembre 2007 :
MB : "il va te falloir impérativement des vacances"
JK : "en taule"
MB : "n importe quoi. Qu est que tas fait de mal. Tu as violé personne. Tu nas rien fait d’illegal au sens de la loi"
JK : "g fait un max de tunes. C tout"
MB : jaierai bien aller en taule tous les jours qd je fai de largent legalement"
JK : "ta gueule"
MB : "salope"
JK : "ca va montrer la puissance kerviel"
MB : "ou l inconscience"
MB : "garcon simple et discret. Paie pas de mine. Qui fait un max de tune. Et pas considéré à sa juste valeur".

Le 17 janvier 2008, alors que les services de contrôle de la banque ont commencé à cerner Jérôme Kerviel :

JK : "bon chui foutu"
MB : "kommen ca"
JK : "laisse tomber"
18 janvier, le jour où tout est découvert. A partir de 9 heures 14 :
JK : "ma derniere journee ici".
MB : "arrête ! c le rebond vers 4180"
JK : "super"
JK : "chui mort. Pas dormi. Et toi t as dine avec pedro et manu hier"
MB : "ui. Dq jsui sorti du taf. Il venait sur les champ. javai besoin de faire un truc avant d’aller dormir. Tu aurai du venir au moins manger un bout"
JK : "j arrive pas a bouffer"
MB : "ca fait 3 jrs que le soir je ne mange pas. Je devais aller à milan avec tayeb et ses frere today"
JK : "franchement du devrai y aller"
MB : "pas la tete serieux mon reve tu c koi"
JK : "nop. moi je pense ke si j sots de la tour ce soir sans encombre"
MB : "le marché remonte à 4300"
JK : "j vais m barre à l exterieur de paris".
MB : "on coupe cette de pose"
JK : "tain j en reve tous les jours".
MB : "et qu apres on se casse au soleil 15 jrs. Off les portables"
A 11 h 15 :
JK : "j me fait demonter la gueule ici"
MB : "tu vas fumer une clope"
A 1h 56 :
MB : "ca va toi copain"
JK : "non. Chui vire ce soir je pense. Il y a eu reunion luc françois pym sur mon cas".
MB : "arrete de vor noir"
JK : "et la martial parle avec eric. J pense ke chui kické"
MB : "concentre toi sur le marché".
A 15 h 10 :
JK : "chui dans une grosse merde"
MB : " pkoi"
A 16 h 01 :
JK : "chui viré dans 30 minutes"
MB : "tu as meeting. Avec qui"
JK : "martial et baboulin"
MB : "tu mappelles apres".
JK : "franchement g pas envie de parler"
MB : "courage poto"
JK : "il est mort le poto
A 16 h 54 :
MB : "je tenvoie la conf" [il s’agit d’une fausse confirmation d’un ordre passé par une contrepartie]
JK : "ok"
A 18 h 56 :
MB : "tu vas faire quoi apres on dine"
JK : "non. Chui pas soirti"
MB : "ver kel h"
JK : "che pas. Jé jy vai on sappelle".

Ces éléments étaient de nature à conduire les juges Renault Van Ruymbeke et François Desset à demander l’incarcération de Moussa Bakir, au terme de sa garde à vue, samedi à 13h. Mais il a été entendu par les juges en tant que témoin assisté et a été laissé en liberté.

Ces éléments pourraient réorienter les juges, jusque là focalisés sur les fautes de contrôle commises par la banque. De leur coté, les enquêteurs cherchent à mieux cerner la nature des relations entre les deux hommes. La présence d’un Coran dans l’appartement de Jérôme Kerviel les intrigue. L’enfant de Pont l’Abbé envisageait-il une conversion ? Les deux hommes ont-ils été manipulés, et par qui ? C’est une piste, parmi d’autres, que suivent les enquêteurs.

Sources Nouvel Observateur

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : Malhonnêteté, Pots de vin, abus de confiance
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Samedi 9 février 2008

Depuis le départ de cette affaire, nous disons qu'il a agi avec quelqu'un de l'extérieur. Et nous disons même mieux, le trader de la succursale de la Société Générale n'est pas entré par hasard en contact avec Kerviel. Ni de son propre chef. Nous pensons qu'il y a quelqu'un au dessus de tout ça qui voulait la perte de la SocGen. Tout comme nous pensons que Kerviel n'a pas "oeuvré" gratuitement. Il doit y avoir des comptes à l'étranger ???

Bakir et Kerviel "étaient amis"

Moussa Bakir, un financier opérant chez Fimat, a été placé en garde à vue jeudi. Son interpellation relance la piste de complicités dans l'affaire de la Société Générale.

Samedi matin sur la radio RTL, l'avocat de la Société Générale, Jean Veil, a affirmé que Moussa Bakir et Jérôme Kerviel "étaient amis". "Ce que l'on sait à ce stade-ci c'est que les deux courtiers étaient amis, communiquaient", a expliqué l'avocat, interrogé sur le changement de ligne de la Société Générale qui a jusqu'ici toujours affirmé que Kerviel avait agi seul.


La brigade financière a placé en garde à vue jeudi un courtier de la société Fimat, filiale de la Société générale, Moussa Bakir. Il est soupçonné d'être entré en relation avec Jérôme Kerviel, à l'occasion de passages d'ordres boursiers. Les enquêteurs étudiaient particulièrement hier les échanges de mails et de communications téléphoniques entre les deux hommes.

« Nous sommes dans le cœur des opérations », commentait hier un enquêteur, soulignant que les soupçons sont ceux d'une implication organisée mise en place par les deux financiers. Des disques durs et des téléphones ont été saisis, et certains éléments complémentaires ont été versés au dossier par la Société générale. Moussa Bakir pourrait être présenté dès ce matin aux juges Van Ruymbeke et Desset qui pour le moment n'ont prononcé qu'une seule mise en examen dans cette affaire, celle de Jérôme Kerviel. De nombreux éléments restent à élucider : «on expertise en ce moment la chaîne de passation des ordres boursiers », explique un enquêteur.

Cette nouvelle direction prise par l'enquête peut donner à penser, comme l'ont indiqué les avocats de la Société générale, que Jérôme Kerviel pourrait avoir menti en déclarant avoir agi seul et n'avoir touché aucun profit de ses méthodes de trading. Dans une telle hypothèse, le courtier de Fimat pourrait lui avoir rendu de grands services. Ce dernier a manifestement fait exécuter une partie de ses ordres par son intermédiaire.

Fimat est en effet un courtier spécialisé dans les produits dérivés, qui vend et achète ces instruments pour le compte de clients institutionnels extérieurs, dont sa maison mère, la Société générale. La société peut aussi avoir un rôle de « compensateur », c'est-à-dire qu'elle compile des positions des uns et des autres et gère les flux de trésorerie associés aux transactions sur les dérivés. Or, il était justement curieux jusqu'ici que celles réalisées par Jérôme Kerviel, notamment quand il était virtuellement perdant en 2007, n'aient alerté ni un compensateur (sinon Eurex en novembre), ni surtout la direction de la trésorerie de la Société générale.

Une éventuelle complicité servirait la défense de la Société générale au plan pénal bien sûr, mais aussi dans le monde financier où la thèse du « trader solitaire » suscite de plus en plus d'interrogations. Plus le système mis sur pied par Jérôme Kerviel apparaîtra sophistiqué, moins les contrôles de la banque sembleront fragiles.

Depuis les faits qui se sont déroulés, la banque a changé de structure. La société Fimat n'existe plus en tant que telle. Depuis le 2 janvier, la société a été mariée à son alter ego du Crédit agricole pour donner naissance au numéro deux mondial du trading de dérivés, Newedge. Ironie du sort, le président de cette coentreprise est celui de Calyon, Marc Litzler, qui fut l'un des pionniers de l'activité des dérivés à la SocGen. En toute hypothèse, le Crédit agricole, qui a connu de son côté un « accident » de trading à 250 millions d'euros cet été, risque de ne pas apprécier d'être atteint par ricochet par l'affaire Kerviel. La banque verte ne souhaitait faire hier aucun commentaire.

Sources Le Figaro

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : Malhonnêteté, Pots de vin, abus de confiance
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Vendredi 8 février 2008

Là, on en apprend encore un peu plus... pour nous Kerviel n'a jamais été clair et cela va se confirmer. Il était en connexion avec quelqu'un d'autre à l'extérieur de la SG, de plus, des factures des notes de portable de 1000 euros mensuels vont sûrement en apprendre davantage aux enquêteurs...

Jérôme Kerviel en prison, un autre suspect en garde à vue

par Thierry Lévêque



PARIS (Reuters) - L'enquête sur la perte de 4,9 milliards d'euros de la Société générale a pris un tour nouveau avec l'emprisonnement du trader Jérôme Kerviel et le placement en garde à vue d'un autre protagoniste de l'affaire, un courtier d'une société liée à la banque.


Après une audience à huis clos et plusieurs heures de délibération, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a infirmé la décision des juges d'instruction Renaud Van Ruymbeke et Françoise Desset, qui avaient laissé Jérôme Kerviel en liberté sous contrôle judiciaire le 28 janvier.

Ce dernier a été transféré à la prison de la Santé, à Paris.

Comme le soulevait le parquet, la cour retient comme motifs de son arrêt la nécessité de protéger les "nombreuses investigations techniques à mener", la nécessité "d'éviter la concertation avec d'éventuels complices ou co-auteurs", "les risques de pressions sur d'éventuels témoins" et les risques de fuite à l'étranger, a-t-on rapporté de source judiciaire.

L'avocate du trader, Me Elisabeth Meyer, est partie en larmes, après avoir dit qu'elle faisait un pourvoi en cassation. "Je ne m'explique pas cette décision. c'est maintenant le pot de terre contre le pot de fer", a-t-elle dit à la presse.

Le porte-parole embauché par Jérôme Kerviel, Christophe Reille, qui tentait d'organiser avant la décision une apparition devant les caméras, n'a fait aucune déclaration.

Me Jean Veil, avocat de la Société générale, a estimé que la cour avait sanctionné ce qu'il considère être des mensonges de Jérôme Kerviel. "L'éloignement entre ses déclarations et la vérité a fait que la cour d'appel a été sensible à l'appel formulé par le parquet", a dit l'avocat à la presse.

"Il a menti en arrosant autour de lui, en prétendant que sa hiérarchie, en tout cas la plus proche, était au courant. (..) Je pense que son placement en détention est une décision cohérente avec l'évolution du dossier", a-t-il ajouté.

Mis en examen pour "faux, usage de faux, abus de confiance et introduction dans un système de traitement automatisé de données", Jérôme Kerviel a dit à la police et aux juges avoir agi seul, tout en affirmant que sa hiérarchie était au courant de ses pratiques d'engagement à risque.

GARDE À VUE

Jérôme Kerviel reconnait avoir engagé la somme de 50 milliards d'euros et fait des faux pour cacher le fait qu'il n'avait pas pris d'engagements parallèles pour couvrir le risque, ce qui est la règle dans ce type d'opérations.

La liquidation de ces positions par la Société générale entre le 21 et 23 janvier a matérialisé la perte de 4,9 milliards d'euros.

Par ailleurs, un employé de la société de courtage boursier Newedge, ex-Fimat, a été placé en garde à vue jeudi et cette mesure a été prolongée de 24 heures vendredi, a déclaré le parquet de Paris.

Cet homme semble être intervenu comme intermédiaire dans les transactions litigieuses. Jeudi, la brigade financière a perquisitionné les locaux à Paris de l'ancienne Fimat, importante société de courtage, à l'époque des faits filiale à 100% de la Société générale.

Cet organisme, situé sur les Champs-Élysées - devenu au début de l'année Newedge après une fusion avec Calyon Financial, filiale du Crédit agricole - a assuré, comme c'est l'usage dans ce type de transactions, la réalisation concrète de certains des engagements financiers du trader sur des indices boursiers, les "futures".

Les enquêteurs tentent de comprendre pourquoi la prise de position sur 50 milliards d'euros de Jérôme Kerviel n'a pas été détectée, à la Société générale et chez le courtier.

Selon le journal Le Monde, la Société générale a versé au dossier judiciaire des éléments sur la Fimat, notamment un message informatique envoyé le 30 novembre par le courtier de la Fimat en garde à vue à Jérôme Kerviel.

"Tu n'as rien fait d'illégal au sens de la loi", disait le courtier au trader de la Société générale, dans une possible allusion à ses prises de position.

La Société générale dit aussi s'étonner des notes de téléphone portable de Jérôme Kerviel, plus de 1.000 euros mensuels, somme jugée élevée alors que le trader bénéficiait des téléphones professionnels. Aucun élément n'accréditant une complicité active entre les deux hommes n'est connu.

Sources Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt


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Vendredi 8 février 2008

Pour nous, depuis le départ, il n'oeuvrait pas seul... là, apparemment, il était déjà de mèche avec un autre courtier d'une succursale de la Société Générale...

Société générale: Jérôme Kerviel placé en détention provisoire,

selon des avocats

La cour d'appel de Paris a décidé vendredi le placement en détention provisoire de Jérôme Kerviel, le trader de la Société Générale soupçonné de falsifications qui ont coûté 4,82 milliards d'euros à la banque, a-t-on appris auprès des avocats des parties civiles.

Jérôme Kerviel est arrivé vendredi vers 13H00 au Palais de justice de Paris où le maintien ou pas de son contrôle judiciaire devait être examiné en appel.

Le trader de 31 ans est arrivé dans une Seat noire, conduite par son avocate. Ils se sont tous deux engouffrés, par le 34 quai des Orfèvres, dans le Palais de Justice.

Les juges Renaud van Ruymbeke et Françoise Desset avaient placé le 28 janvier Jérôme Kerviel sous contrôle judiciaire après sa mise en examen pour "abus de confiance", "faux et usage de faux" et "introduction dans des systèmes de données informatiques".

L'examen par la Cour d'appel, à la demande du parquet qui conteste son maintien en liberté, intervenait quelques heures après la révélation du placement en garde à vue dans les locaux de la brigade financière d'un courtier d'une filiale de la Société générale, qui pourrait avoir eu connaissance des agissements de M. Kerviel.

Le parquet général avait annoncé jeudi son intention de requérir vendredi le placement en détention provisoire du jeune trader, arguant notamment du risque de concertation avec d'éventuels complices.

Le parquet général a également fait valoir un risque de fuite de Jérôme Kerviel -qui s'est présenté à toutes ses convocations- et la nécessité de décortiquer "le mécanisme complet de la fraude".

L'avocat du courtier de la société Fimat, Me Jean-David Scemama, a déclaré vendredi qu'il était "étonné de la concomitance" de la révélation de la garde à vue et de l'examen de l'appel tout en se disant "serein" sur la situation de son client, précisant que Jérôme Kerviel était "l'un des clients" du courtier de Fimat.

Ce courtier placé en garde à vue a été interpellé jeudi à la mi-journée, selon des sources proches du dossier, confirmant une information du Monde. "Nous confirmons qu'un employé de Fimat est en garde à vue dans les locaux de la brigade financière et nous coopérons de manière étroite avec les services de police", a indiqué une porte-parole de la Société Générale.

Cette garde à vue a été prolongée vendredi à la mi-journée et peut durer au total 48H00.

Selon une source proche du dossier, Jérôme Kerviel passait une partie de ses ordres d'achats et de ventes via la Fimat, une filiale de la Société Générale fusionnée le 22 janvier avec une filiale de Calyon pour devenir Newedge.

Des messages électroniques instantanés ("chat") entre le courtier et Jérôme Kerviel suggérant que le gardé à vue était au courant des agissements du trader ont été versés au dossier d'instruction par la Société Générale, selon cette source.

L'un de ces messages du 30 novembre 2007, cité par Le Monde, était ainsi libellé: "Tu n'as rien fait d'illégal au sens de la loi".

La mise en cause d'éventuels complices suppose toutefois "un acte positif" de leur part, avait expliqué la semaine passée à la presse le chef de la section financière du parquet, Jean-Michel Aldebert, précisant qu'il faudrait ainsi "avoir cautionné des faux" ou aidé Jérôme Kerviel à "falsifier" des opérations.

Jeudi après-midi, les policiers ont mené une perquisition dans les locaux d'une société de courtage en relation avec la Société Générale, selon une source judiciaire, qui n'a pas précisé s'il s'agissait de Fimat.

Lors de la révélation de l'affaire le 24 janvier, la Société Générale avait affirmé que M. Kerviel avait agi seul pour passer des positions sur les marchés à hauteur de 50 milliards d'euros, à l'insu de la hiérarchie.

Cette version d'un acte isolé a été mise en doute par de nombreux spécialistes des marchés financiers.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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Mardi 29 janvier 2008

Justement nous disions ce matin, qu'il fallait enquêter sur le fameux type qui a vendu toutes ses actions de la Société Générale... et ô surprise, qu'apprend-on ? Que Robert A. Day est de nationalité américaine et que c'est un proche de Bush... nous supposons que Sarkozy est au courant de ce fait ??? On ne peut s'empêcher de trouver suspect que l'homme a vendu les actions au moment même où Kerviel était sur le point de se faire repérer. Il y a là une volonté délibérée de faire couler la Société Générale...

Voir aussi Le présumé Initié est l'un des financiers de George W. Bush

Mais qui est Robert Addison Day ?

 



Comme l'a révélé l'Autorité des Marchés financiers, Robert Day, administrateur de la Société générale, a vendu pour 85 millions d'euros d'actions Soc Générale le 9 janvier, puis 10 millions d'euros le 10 janvier, puis 40 millions d'euros le 18 janvier, soit très exactement pendant les jours précédant l'effondrement des cours. Bien que la banque le démente, le soupçon de délit d'initié est donc extrêmement fort. Les medias ont relayé cette information. Mais ils restent en revanche muets sur un aspect très intéressant : qui est Robert A. Day ? Selon le site de l'Union Populaire Républicaine que préside le Conseiller de Paris François Asselineau, il suffit de chercher sur internet. On y découvre que Robert Day, de nationalité américaine, est un multimilliardaire très proche de George W. Bush et l'un des principaux financiers de ses deux campagnes présidentielles. En remerciement, le même président Bush l'a nommé en 2001 dans le sein des seins des services de renseignements américains : le "Presidential Intelligence Advisory Board" de la Maison Blanche? Robert Day est en outre membre de plusieurs lobbys euro-atlantistes, tels le CSIS ou la Brookings Institution, qui militent ardemment pour la "Constitution européenne" recyclée dans le traité de Lisbonne, et qui sont par ailleurs fortement soupçonnés d'être des couvertures de la CIA. Et le site de l'UPR de conclure qu'une fois de plus, les journalistes français ne font pas vraiment  "leur métier, qui est d'informer le public en menant quand même quelques investigations". Encore faut-il en effet savoir se servir de Google...
Posté par Adriana Evangelizt
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