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Bienvenue sur ce blog qui a pour but de dénoncer les dérives que se permettent certains extrêmistes sur notre sol et envers notre Peuple, toute origine confondue... mais de dénoncer aussi tous les actes qui se perpètrent dans notre pays en toute impunité. Quant Justice et Police ne font pas leur travail, le citoyen prend le relai...

 

 

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Communautaristes et Sionistes en France

Mardi 8 janvier 2 08 /01 /Jan 23:33

On aura tout vu avec ce gouvernement ! Une mission pour Macias, le sioniste, à l'Union Méditerranéenne. Il a oublié qu'il était chanteur ou il ne vend plus de disques et veut arrondir ses fins de mois ?

Enrico Macias demande à Nicolas Sarkozy

 de lui confier une mission sur l’Union de la Méditerranée

Le président Nicolas Sarkozy pourrait confier une mission sur l’Union de la Méditerranée à Enrico Macias, a avancé le chanteur jeudi 6 décembre, alors que le chef de l’Etat est rentré la veille d’un voyage de trois jours en Algérie.

"Ce n’est pas encore officialisé, donc je ne peux pas l’affirmer de façon catégorique", a déclaré Enrico Macias sur RTL. "J’en ai parlé au président Sarkozy et je lui ai dit que mon rêve, c’était de m’occuper de ce magnifique projet dont il est le fondateur : je ne crois pas qu’il y ait quelqu’un de mieux placé que moi qui puisse s’occuper de l’Union de la Méditerranée", a-t-il confié.

Le chanteur, qui a renoncé à accompagner la délégation présidentielle en Algérie plus de 40 ans après avoir quitté le pays, a également accusé les autorités algériennes de le considérer persona non grata.

Il a déploré de ne pouvoir retourner en Algérie "tant qu’il y aura ces responsables qui ne veulent pas de moi parce que je suis Juif et parce que je soutiens Israël", a-t-il dit, avant d’affirmer qu’il soutient "aussi les Arabes dans le monde entier".

"Je suis pour un Etat palestinien, je suis pour que les gens puissent vivre normalement et puis pour Israël, pour sa sécurité", a-t-il déclaré.

Sources Armées com

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Communautaristes et Sionistes en France
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Dimanche 23 décembre 7 23 /12 /Déc 23:08

Peut-on nous expliquer ce que fout Gluksmann en Afghanistan avec Sarkozy ? Cette ingérence sioniste commence à bien faire !




Visite éclair de Nicolas Sarkozy en Afghanistan

Le  président français, Nicolas Sarkozy, est arrivé, samedi matin 22 décembre à Kaboul, en Afghanistan, pour une visite de quelques heures.  Il a été reçu par son homologue afghan, Hamid Karzaï.

A l'issue de son entretien avec ce dernier, Nicolas Sarkozy a indiqué, aux journalistes qui l'accompagnent durant son voyage, qu'": et la guerre contre le terrorisme. Il a souligné qu'il fallait agir pour que a-t-il martelé..

Il a rappelé que la France "avait payé le prix du sang" pour permettre de consolider la démocratie dans ce pays. Depuis fin 2001, 13 soldats français sont morts sur le théâtre afghan qualifié d'"extrêmement périlleux" par M. Sarkozy. "Les 2 000 soldats français ne sont pas une force d'occupation", a-t-il affirmé. Et de poursuivre : "Nous sommes là pour aider les autorités légitimes afghanes à lutter contre les trafiquants de drogue, les talibans et Al-Qaida".

ENVOI SUR PLACE DE CHARS LECLERC ?

Sans vouloir s'engager sur un renforcement des troupes françaises, malgré l'appel de Washington à ses alliés pour le faire, le président Sarkozy a simplement indiqué que "vraisemblablement nous renforcerons la présence de ceux qui encadrent l'armée afghane". Et il a insisté sur l'importance "qualitative" plutôt que "quantitative" de la présence française.

En novembre, lors de sa visite aux Etats-Unis, Nicolas Sarkozy avait laissé entendre, à la grande satisfaction de Washington, qu'elle y enverrait des moyens nouveaux.

A en croire Le Canard enchaîné, la France s'apprêterait à envoyer en Afghanistan une quinzaine de chars Leclerc pour renforcer le contingent français. L'hebdomadaire satirique explique que les chars Leclerc, des matériels équipés des dernières technologies d'armement et de matériels d'écoute, déjà engagés au Liban, seraient envoyés en Afghanistan "dans quelques semaines" à bord du Mistral, qui gagnerait un port pakistanais avant de rejoindre la zone des combats.

Interrogé par Reuters, le cabinet du ministre de la défense, Hervé Morin, a opposé un "démenti catégorique" à cette information.

M. Sarkozy devait ensuite rencontrer les troupes françaises stationnées dans le pays dans le cadre de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF).

 

Le chef de l'Etat français est accompagné du ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner, du ministre de la défense, Hervé Morin, et de la secrétaire d'Etat aux droits de l'homme, Rama Yade. Le général Jean-Louis Georgelin, chef d'état-major des forces armées, et le philosophe André Glucksmann sont également du voyage.


Sources Le Monde 

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Communautaristes et Sionistes en France
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Mardi 30 octobre 2 30 /10 /Oct 12:58

 

 

BHL ou l’empereur de la morale aux habits neufs

par Pascal Boniface

directeur de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS)

Il vient de publier « 50 idées reçues sur l’Etat du monde » aux éditions Armand Colin.



Personne n’oserait imaginer Floyd Landis ou Lance Armstrong prendre la tête d’un grand débat sur la lutte contre le dopage. Pourtant, nul ne semble s’offusquer que Bernard-Henri Lévy soit devenu la référence de celui sur la place de la morale en politique nationale ou internationale et de la refondation de la gauche.

Comment comprendre que quelqu’un qui n’a jamais exprimé de préoccupations sociales puisse jouer ce rôle ? Comment expliquer surtout que celui dont plusieurs livres d’auteurs différents ont mis à jour les multiples mensonges (de ses rencontres avec Massoud, à sa ceinture noire de judo) puisse encore être crédible ? Sans doute suis-je d’une naïveté infantile, mais je pensais qu’on ne pouvait être à la fois un menteur multirécidiviste et se prendre pour une figure morale. Comment quelqu’un ayant une pensée binaire (bien-mal, ami-ennemi, eux-nous), puisse passer pour un intellectuel incontestable ? Comment expliquer que dans un pays qui n’est pas totalitaire, nul ne se sente la force de refuser de l’inviter pour évoquer son livre ?

De deux choses l’une, soit les journalistes vedettes qui le font n’ont entendu parler d’aucun des ouvrages qui méthodiquement ont démonté le système BHL, et on peut se poser des questions sur leur compétence. Soit ils invitent néanmoins BHL en connaissance de cause et c’est leur conscience professionnelle qui est en cause. Certes, c’est probablement la simple prudence qui les pousse à agir ainsi. Pourquoi risquer de se fâcher avec un homme qui a à la fois la rancune tenace et de solides appuis dans le monde des affaires, de la presse et de l’édition, qui récompense les services rendus et punit sévèrement ce qu’il considère comme des outrages ? Mais où est alors le respect dû au public ? Est-il éthiquement acceptable de le tromper par peur des représailles de BHL ou dans l’espoir de ses renvois d’ascenseur ?

A chaque fois que BHL a été interviewé, il l’a été avec admiration et déférence. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il n’a pas été poussé dans ses retranchements face à ses nombreuses contradictions, à ses manquements et erreurs pourtant dûment répertoriés. Et les quelques fois où il n’était pas le seul invité, les précautions semblent avoir été prises pour qu’aucun autre participant ne puisse présenter le risque de l’attaquer frontalement.

Comment expliquer que quelqu’un qui, ouvertement ou insidieusement, fait la chasse à ceux qui avaient pour défaut de ne pas l’admirer assez, ou qui ont commis le crime de critiquer ses deux passions les plus sincères (lui-même et Israël) puisse passer pour un héros de la liberté ?

Pour BHL, l’anti-américanisme est « la métaphore de l’antisémitisme ». Cela n’est pas faux, mais pas dans le sens qu’il invoque. De plus en plus en effet, ceux qui critiquent la politique extérieure américaine sont traités d’anti-américains de la même façon que ceux qui critiquent le gouvernement israélien sont accusés d’antisémitisme. C’est-à-dire qu’on pratique un amalgame entre la critique de l’action d’un gouvernement et l’hostilité ou la haine face à un peuple. Le tout, bien-sûr en proclamant le principe de la liberté de critiques dont il veut se conserver le monopole pour en fait l’exercer assez peu. Pourquoi célébrer autant les Etats-Unis et essayer d’interdire au maximum toute critique de sa politique extérieure ? Pourquoi cette accusation infamante (et censée être disqualifiante) d’antiaméricanisme par mimétisme avec l’accusation d’antisémitisme ? Certes en 1985 BHL avait déjà signé une pétition en faveur des « contras » nicaraguayens dont le texte émanait d’une officine de la CIA [1]. Mais au-delà de cette ancienne connexion, il est un autre motif qui pousse BHL à diaboliser ceux qui critiquent les Etats-Unis. Tout simplement parce que malgré tous ses défauts, le gouvernement Bush a l’immense avantage de n’avoir jamais exercé de pressions sur le gouvernement israélien. Que les Etats-Unis, par exemple, mettent en pratique le rapport Baker, qu’ils cessent d’être des soutiens inconditionnels du gouvernement israélien, et BHL sera moins pro-américain.

BHL déploie une énergie considérable à nier que le conflit israélo-palestinien est un problème stratégique majeur. Il a même été jusqu’à écrire que c’était au Darfour que se jouait le choc des civilisations. Pourtant, c’est bien la grille de lecture du conflit israélo-palestinien qui détermine tous les jugements qu’il peut émettre sur la scène nationale. Il est pour la paix, mais fait toute confiance au gouvernement israélien pour la mettre en œuvre sans pressions extérieures. Ceux qui sont d’accord avec lui sur ce point sont des figures morales. Ceux qui ne le sont pas sont des antisémites. Car si BHL se dit pour la paix et en faveur de la création d’un Etat palestinien, il entend non seulement n’exercer aucune critique à l’égard du gouvernement israélien et de surcroît s’avère implacable pour ceux qui osent le faire.

BHL est en fait partagé entre son désir d’apparaître comme un intellectuel universaliste et sa dérive communautariste qu’il ne parvient pas à maîtriser. En effet, il n’applique pas les mêmes critères aux différents conflits et crises en cours et à celui du Proche-Orient, ce qui devrait donc l’empêcher de se revendiquer comme intellectuel universaliste. Il prouve au contraire son communautarisme. Il s’insurge à juste titre, que l’on ne montre plus des images de la répression birmane, mais s’insurge à l’inverse qu’on puisse montrer des images de la répression des Palestiniens. Il condamne à juste titre les bombardements de populations civiles tchétchènes par l’aviation russe mais condamne ceux qui critiquent les bombardements de l’aviation israélienne sur la population palestinienne ou libanaise.

Au cours de la guerre du Liban, il s’est même ému que l’on puisse juger disproportionnée la réaction israélienne à l’enlèvement par le Hezbollah de deux soldats israéliens, ce qui était pourtant la critique minimale à apporter, les différentes organisations humanitaires, parlant elles de crimes de guerres (tant pour le Hezbollah que pour l’armée israélienne par ailleurs). Il soutient le principe de liberté totale d’expression pour Redeker, mais celui d’interdiction totale pour Ramadan de pouvoir s’exprimer en France. Ecartelé entre sa prétention universaliste et sa réalité communautariste niée , BHL s’en sort en tirant à boulets rouges sur ceux qui dans leurs réflexions, leurs écrits mettent en avant cette contradiction.

Tant qu’il n’y aura pas une paix juste au Proche-Orient, BHL ne pourra pas concilier son universalisme affiché et son communautarisme, c’est pourquoi il est aujourd’hui extrêmement agressif. La meilleure défense, c’est l’attaque. Le communautarisme de BHL est déjà en soit problématique. Loin d’en être gêné, il fait porter la critique sur ceux qui, réellement universalistes, ont la même grille de lecture pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, qu’il s’agisse du Proche-Orient, du Caucase ou de l’Asie. C’est proprement inacceptable. Ce que BHL appelle l’antisémitisme de gauche, c’est tout simplement ceux qui estiment que le conflit du Proche-Orient ne fait pas exception aux règles de droit international et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, même en tenant compte d’une histoire particulièrement douloureuse du peuple juif.

BHL se transforme alors en maccarthyste, je suis personnellement bien placé pour en témoigner. Parce qu’il ne souhaite pas que la France ait une politique active au Proche-Orient ou marque son indépendance face aux Etats-Unis, il traite de maurrassien toute personne coupable de vouloir l’inverse. De Régis Debray à Rony Brauman, en passant par Jean-Pierre Chevènement et Henri Guaino [2] , il veut disqualifier ceux qui ne sont pas d’accord avec lui, utilisant les arguments moraux non pas pour débattre, mais pour censurer. BHL a le droit de ne pas aimer une France affirmant son autonomie stratégique, mais pas de taxer de racistes ceux qui ne partagent pas ses vues. Une fois encore, la morale est évoquée pour brouiller les cartes et pour des desseins peu dignes.

BHL est un symbole actif de cette coupure entre le peuple et les élites. BHL est nu moralement. Courtisane et craintive, la majorité de la presse fait semblant de le voir richement vêtu et s’ébahit devant le faste de ses habits neufs. Le public, lui, est partagé entre l’écœurement et la rigolade.

Pascal Boniface, directeur de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques. Il vient de publier « 50 idées reçues sur l’Etat du monde aux éditions Armand Colin.

[1] Cf. « une imposture française » Nicolas Beau, Olivier Toscer, les Arènes, page 141 et suivantes.

[2] Qu’il attaque curieusement pour avoir contribué à rédiger le discours de Dakar, mais prend bien garde de s’en prendre à Nicolas Sarkozy qui l’a prononcé.

Sources IRIS

Posté par Adriana Evangelizt

 
Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Communautaristes et Sionistes en France
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Samedi 2 juin 6 02 /06 /Juin 18:44

Glucksmann dénonce les horreurs qui l'arrangent, quoiqu'il en dise. . On aimerait le voir à la place des Palestiniens et que l'on vienne détruire sa maison pour s'emparer de sa terre, on verrait la tête qu'il ferait. Des penseurs de cette sorte, qui défendent ce qu'il leur tienne à coeur en faisant preuve de la plus grande injustice pour les autres, pour nous ne sont ni des penseurs ni des philosophes. Il criminalise Poutine et la Tchétchénie mais on n'entend jamais un mot sur la Palestine. Et pour cause.

 

 

 

 INTERVIEW d'André GLUCKSMANN :

 Je ne suis pas un prophète d’apocalypse,

tout juste un penseur aux aguets qui dénonce l’horreur

Gilles Sitruk de SVP-Israël

 

André Glucksmann : Un penseur aux aguets
Son premier livre, ”Le Discours de la guerre”, est publié en 1968. Dès lors, il s’engage dans de nombreuses causes qui lui tiennent à cœur et milite en faveur des résistants à l’oppression soviétique. Considéré en France comme l’un des chefs de file des nouveaux philosophes, il s’est imposé comme
le penseur pro-américain par excellence, et a affiché son soutien à la cause tchétchène. Il est désormais réputé pour son franc-parler.

– Gilles Sitruk : Vous considérez que la haine explose et fleurit sans limites, que nous sommes passés de l’âge de la bombe H à celui des bombes humaines et qu’il n’y a plus d’équilibre de la terreur jadis réglée par les grandes puissances. Comment survivre à cette haine que vous constatez et dénoncez ?

– André Glucksmann : La haine n’est pas quelque chose de nouveau. Dans mon livre, je me réfère aux analyses des grands philosophes romains tel Sénèque ou même à la préhistoire, avec l’invention de la hache de silex…

La haine, c’est une négation de soi et des autres, symbolisée notamment aujourd’hui par la bombe humaine. La haine, c’est une différence que l’on n’assume pas. C’est une volonté d’être maître de l’autre. L’homme peut lutter contre cette haine s’il fait preuve de lucidité et courage.

Selon vous, la France subit une marée haute de bêtise hargneuse et prétentieuse. Quels sont vos scénarios sur l’évolution de cette situation au cours de la prochaine décennie ?

– D’abord le scénario optimiste, souvent négligé, selon lequel les Français sont capables de prendre en compte ces pulsions de haine et leur danger, et par conséquent de lutter contre celles-ci et de les dominer sans céder. Il y a eu d’ailleurs une enquête récente qui a observé l’attitude des musulmans dans les pays occidentaux. Il se trouve ainsi que la France détient le record de tolérance réciproque (par rapport aux USA et à l’Europe), à la fois des Français à l’égard des musulmans et des musulmans à l’égard des Français qui estiment à 80 qu’il est parfaitement possible de vivre sa foi et sa religion en France. Fait encore plus incroyable, ils sont 73 de musulmans français à considérer que la coexistence avec les juifs ne leur pose aucun problème, à rapprocher des autres pays où ils ne sont que 50 % à juger cette coexistence comme normale. Ce qui induit la formidable capacité de la France à intégrer culturellement les musulmans. Et lorsqu’on propose de créer un Ministère de l’Immigration et de l’Identité Nationale, il ne s’agit pas là d’un thème raciste dans la mesure où l’immense majorité des musulmans français considère l’identité nationale française comme accueillante. On le constate dans ce sondage.

Récemment, un autre sondage publié par la BBC indiquait qu’Israël était vu à travers le monde comme le pays ayant l’influence la plus négative. A quoi attribuez-vous l’existence et les résultats de ce sondage ? Estimez-vous que nous assistons à la mondialisation de l’antisémitisme.

Oui, évidemment, car il est extraordinaire que l’opinion publique mondiale considère comme menaçant un petit pays de 7 millions d’habitants et que certains souhaitent raser ! Il s’agit là d’une pulsion anti-israélienne, donc antisémite. Ce qui recoupe mon analyse contenue dans mon livre où je dénonce trois haines essentielles : celle des juifs, des américains… et des femmes, notamment dans certains pays comme la Chine ou l’Inde où l’on trucidait les nouveaux-nés filles.

Le 7 juin prochain, Israël fêtera le 40ème anniversaire de la réunification de sa capitale, Jérusalem. En 1967 justement, vous publiiez votre 1er ouvrage, ”Le Discours de la Guerre”. En 40 ans, votre position par rapport à Israël a beaucoup changé. Quel regard portez-vous aujourd’hui sur Israël et la guerre qui l’oppose à ses ennemis ?

– Ma position a naturellement évolué. Mais je pense que la position des israéliens a davantage évolué.

A l’époque, les israéliens pensaient avoir leur destin entre les mains, pour la 1ère fois après la longue histoire tragique du peuple juif. Je crois que ce sentiment a complètement changé et que les israéliens commencent lentement à s’apercevoir que leur sort n’est plus entre leurs mains. Qu’on soit de gauche qui a toujours considéré qu’en ”embrassant” les palestiniens, tout irait bien, ou de droite qui estimait que seule la manière forte serait payante. Une présomption de pouvoir maîtriser son destin démentie par les faits de ces dernières années. Israéliens et Palestiniens se sont rendus compte qu’ils n’étaient pas seuls au monde, entourés d’une part de pays arabes non démocratiques qui, tout en opprimant leurs peuples, pratiquent la diversion en pointant du doigt Israël, et d’autre part cernés par des factions intéressées à mettre de l’huile sur le feu ou ranimer des braises.

Et puis il y a cette contradiction entre l’occident prospère qui passe pour être maître du monde et les pays émergents qui rêvent de jouir de la même prospérité. Ce qui génère des effets paralysants dans le rapport entre israéliens et palestiniens, sans compter qu’Israël pâtit du fait qu’elle est un bout d’occident et focalise l’hostilité générale sur son nom et son territoire.

Je ne crois pas pour autant que la situation soit désespérée car il n’y a pas de bloc anti-occidental mais des pulsions anti-occidentales à travers le monde. La preuve en est que 3 pays arabes ont accusé le Hezbollah d’agresseur lors de la dernière guerre du Liban : l’Egypte, l’Arabie Saoudite et la Jordanie. Il y a donc des scissions au sein des nations anti-occidentales.

Ainsi, la grande différence par rapport à la situation d’Israël des années 50, c’est que maintenant il y a une solidarité de destins entre Israël et la Diaspora. Ce que je veux dire, c’est que même si Israël ou la Diaspora sont annihilés, le problème demeurerait car nous sommes entrés dans la guerre entre l’Occident et le terrorisme ou le totalitarisme, et ce qui touche Israël touche désormais et de la même manière les communautés juives dans le monde.

Allez-vous souvent en Israël et comptez-vous y aller prochainement pour promouvoir votre livre traduit ”Le Discours de la Haine” destiné aux israéliens, et votre dernier ouvrage ”Une Rage d’Enfant” ?

Je vais parfois en Israël et j’y ai beaucoup d’amis. J’y retournerai en effet prochainement pour débattre avec mes amis israéliens du contenu de mon dernier livre traduit en hébreu, qui parle du crime d’indifférence – le pire parce qu’il autorise tous les autres – porté par le double aveuglement de ceux qui trouvent que le monde tourne définitivement rond et de ceux qui le décrètent incurable. Je ne suis pas un prophète d’apocalypse, tout juste un penseur aux aguets qui dénonce l’horreur que génère toute volonté d’avilir, voire de supprimer certaines populations. L’impérialisme, le fascisme, le communisme et le nihilisme actuel sont les cibles de ce combat qui trouve sa source dans mon enfance. Je le dis souvent « Savoir craindre, c’est penser. Tenir, c’est faire front ».

Sources Israël Valley

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Communautaristes et Sionistes en France
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Samedi 2 juin 6 02 /06 /Juin 14:50

LA COUR D’APPEL DE PARIS ESTIME QU’ALAIN FINKIELKRAUT A COMMIS UNE "DIFFAMATION RACIALE"


La cour d’appel de Paris vient de rendre un drôle de jugement à l’encontre d’Alain Finkielkraut, qui était attaqué pour diffamation par le cinéaste Eyal Sivan : jugeant que les propos de Finkielkraut "relèvent de la diffamation raciale" et non de la "diffamation envers un particulier", elle a relaxé ce dernier, la plainte étant à son avis "mal qualifiée". Ci-dessous le communiqué d’Eyal Sivan.


COMMUNIQUE DE PRESSE DE EYAL SIVAN (Memento) :

 

LA COUR D’APPEL DE PARIS DIT LA VERITE SUR ALAIN FINKIELKRAUT : SES PROPOS RELÈVERAIENT DE LA DIFFAMATION À CARACTÈRE RACIAL

La cour d’appel de Paris a rendu son arrêt suite à la procédure d’appel, dans le procès intenté par le cinéaste israélien Eyal Sivan à l’encontre d’Alain Finkielkraut.

Rappelons que, suite à la diffusion du documentaire réalisé par Eyal Sivan (israélien) et Michel Khleifi (palestinien) "Route 181, fragments d’un voyage en Palestine-Israël" par Arte en novembre 2003, et alors que le cinéaste israélien était menacé de mort, Alain Finkielkraut avait qualifié le film d’ "appel au meurtre" et traité Eyal Sivan d’ "antisémite juif", lui attribuant la volonté de "tuer" les juifs, "de les liquider, de les faire disparaître".

Eyal Sivan avait aussitôt porté plainte pour diffamation envers un particulier (article 29, alinéa 1er de la loi sur la presse).

En première instance, dans son jugement rendu le 27 juin 2006, la XVIIe chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris n’avait pas condamné Alain Finkielkraut, estimant que ses propos, même s’ils peuvent sembler parfaitement injustes, relèvent du débat d’idées. Eyal Sivan avait donc fait appel du jugement.

Après l’audience en appel du 14 février 2007, la cour d’appel de Paris vient de rendre son jugement.

"Considérant en droit que la juridiction est liée par la qualification retenue par l’acte initial de poursuite, en l’espèce une plainte avec constitution de partie civile et que, si elle constate que la qualification est inappropriée, elle prononce la relaxe ; Considérant que Eyal Sivan soutient que le Tribunal a fait une inexacte appréciation des propos tenus par Alain Finkielkraut, et qui, après avoir indiqué qu’il était animé de haine à l’égard des juifs, l’a clairement accusé d’être un propagandiste d’une idéologie s’inscrivant dans un combat mondial visant à la destruction des juifs : qu’il s’agit bien selon lui de l’allégation d’un fait précis portant atteinte à son honneur et à sa réputation ; Qu’en l’espèce, à supposer que l’imputation relève de la diffamation au sens de l’article 29 alinéa 1er de la loi, il est manifeste qu’elle constituerait une diffamation au sens de l’article 32 aliéna 2 [diffamation à caractère racial] et non 1er de la loi : qu’en effet, il ressort de la partie de l’émission consacrée au documentaire et à Eyal Sivan, l’un de ses réalisateurs, qu’Alain Finkielkraut tient les propos qui lui sont reprochés et qui sont d’une particulière virulence, en raison du fait que d’appartenance juive, Eyal Sivan serait un "juif antisémite" à l’instar d’autres juifs dont il cite le nom : que d’ailleurs la violente diatribe d’Alain Finkielkraut s’adresse exclusivement à Eyal Sivan et non à l’autre cinéaste, de nationalité palestinienne, qui a pourtant coréalisé ce documentaire ; Considérant dès lors que la décision de relaxe sera confirmée et Eyal Sivan débouté de toutes ses demandes."

La Cour d’appel, n’ayant pas compétence pour requalifier l’accusation - c’est-à-dire pour préciser qu’Alain Finkielkraut s’est rendu coupable de diffamation à caractère racial, et non de diffamation simple - l’affaire en reste là.

Mais elle a permis de délimiter ce qui relève du débat d’idées et ce qui relève de la diffamation raciste."

Sources
EuroPalestine

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Communautaristes et Sionistes en France
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