Sarkozy, "Je suis le président de la famille"

Publié le par Adriana EVANGELIZT

 

 

SARKOZY : "Je suis le président de la famille "

Une grande famille qui s'agrandit...

 

Chacun sait que Nicolas Sarkozy veut prendre le pouvoir et devenir président de la République française. Mais avant de le laisser s'installer à l'Elysée, mes compatriotes devraient s'interroger sur les alliances politiques de ce carnivore populiste qui ose déclarer au public américain qu'il se sent "étranger dans son propre pays"...

En août 2004, un hebdomadaire juif américain publiait un étonnant article sur l'influence croissante du lobby JAZ (Jewish-American-Zionist) sur le territoire français. Parmi les noms de personnalités soutenues par ce lobby ou par ses partenaires dans l'Hexagone figurait celui de Nicolas Sarkozy (01).

Don Sarko au pays d'Arnold

Au mois d'avril 2004, Sarkozy s'était déjà distingué en se rendant à Washington à un déjeuner de l'AJC donné en son honneur :

A Washington, vendredi 23 avril, Nicolas Sarkozy était le gouvernement français à lui seul. Toujours ministre de l'intérieur - et des cultes - devant l'American Jewish Committee, principale organisation juive américaine, qui a offert un déjeuner en son honneur. [...] Au déjeuner de l'American Jewish Committee (AJC), M. Sarkozy a prononcé hardiment un discours en anglais, dans lequel il a révélé que "les journalistes" l'avaient appelé "Sarkozy l'Américain". "J'en suis fier, a-t-il dit. Je n'ai pas peur de dire que je partage beaucoup de valeurs américaines." Il cite un nom, au hasard : Arnold Schwarzenegger. (a) "Comme Sarkozy, c'est difficile à prononcer. Mais cela n'a pas empêché les Californiens de l'élire gouverneur", admire-t-il. [...] Le contact entre M. Sarkozy et l'AJC s'est établi en octobre 2003, quand il a reçu une délégation de cette organisation américaine, venue lui demander ce que le gouvernement français faisait contre l'antisémitisme. [02]

Un commentaire du CAPJPO nous éclaire mieux sur ce qui se mijote entre le Don et ses copains d'Amérique :

Avec Nicolas Sarkozy, on change de registre. On est en effet en présence d'un homme qui déclare désormais publiquement servir, en conscience, les intérêts de l'American Jewish Commitee (AJC). Car, qui a "fait croire aux Etats- Unis d'Amérique que la France était un pays antisémite" ? Qui, sinon l'AJC elle-même, un lobby qui n'est ni juif, ni américain, en ce qu'il ne sert ni les intérêts des Juifs en général, ni ceux des Américains, ni ceux des Américains juifs, mais uniquement la politique de l'axe gouvernemental américano-israélien, incarnée aujourd'hui par le couple Bush/Sharon, et dont le peuple palestinien est la principale victime. L'AJC, et une série d'autres officines sharoniennes, ont entrepris depuis plusieurs années de répandre du venin sur "la France", dont ils accusent en bloc les dirigeants et la population d'être antisémites. [...] L'AJC ne connaît rien à l'anti-sémitisme, réel ou potentiel, prévalant en France,au point que les dirigeants du lobby sharonien français, le CRIF notamment, ont bien été obligés de reconnaître que leurs amis d'outre-Atlantique "manquaient peut-être un peu du sens des nuances". Sans vergogne, parce qu'impunie à ce jour, l'AJC ne cesse cependant d'étendre son champ d'intervention,en étant le principal organisateur d'une conférence qui se tient actuellement à Berlin, sur le thème de "L'antisémitisme en Europe". [03]

Quelques mois plus tard, en octobre 2004, le Don entreprenait un nouveau voyage aux Etats-Unis et y confortait ses alliances :

Venu aux Etats-Unis pour la réunion d'automne du G7, Nicolas Sarkozy a effectué ce qui ressemblait à une tournée d'adieux. Même le président de la Réserve fédérale, Alan Greenspan, lui a dit qu'il serait regretté, assure l'entourage du ministre. Après avoir été invité à déjeuner,samedi 2 octobre à Washington, par le Hudson Institute, un "think tank" de la mouvance néo conservatrice b, M. Sarkozy a dîné dimanche à New York chez l'ancien ambassadeur et banquier démocrate Félix Rohatyn, en compagnie du maire Michael Bloomberg. [...] A Columbia, [...] la question portait sur ce que ferait M. Sarkozy s'il était élu. "Cela serait dangereux de répondre avec trop de sincérité, a-t-il dit, c'est trop tôt." [...] Nicolas Sarkozy s'est décrit comme "étranger dans son propre pays". "Moi je n'étais pas destiné à avoir les belles places. Il a fallu aller les chercher." [04]

Don Sarko au pays d'Arik

En décembre 2004, ensuivant les traces du sénateur Hillary Clinton, du gouverneur Jim McGreevey et du maire Rudolph Giuliani, Sarkozy se rendait en Israël et salamalequait Ariel Sharon qui le reçut comme un chef d'Etat. (On se souvient qu'Arik le Ventru avait, en mai 2003, refusé de rencontrer Dominique de Villepin, qui était pourtant, à l'époque, le ministre français des affaires étrangères, mais qui avait eu l'intelligence et le courage de s'opposer à la guerre en Iraq. [05]) :

Ariel Sharon et Nicolas Sarkozy se sont assurés de leurs bons sentiments respectifs, mercredi 15 décembre, au deuxième jour de la visite du président de l'UMP en Israël. Le premier ministre de l'Etat hébreu a qualifié son hôte d'"ami d'Israël". En retour, l'ancien ministre de l'économie français a pris soin, tout au long de son voyage, de manifester sa sympathie pour l'Etat hébreu. "Je suis venu écouter et comprendre une réalité complexe que vous vivez avec votre chair et que nous regardons avec la raison", a-t-il souligné, jeudi 16 décembre, lors de son intervention à Herzliya, devant les principaux acteurs de la vie politique et économique israélienne. "Ceux qui me connaissent savent que la première chose que j'ai faite lorsque je suis devenu ministre de l'intérieur en 2002, ce fut de reconnaître l'ampleur du problème - de l'antisémitisme - qui avait trop longtemps été sous-estimé", a-t-il ajouté.

Veillant à ne déclencher aucune polémique, M. Sarkozy a saisi l'occasion de se démarquer des autres dirigeants politiques français : "Je sais que vous avez eu le sentiment qu'en France on restait trop insensible à votre souffrance et qu'à tout le moins vous n'aviez pas ressenti notre compassion." Tout au long de se séjour, M. Sarkozy a ainsi multiplié les signes de son empathie pour les problèmes de la communauté juive, qu'il s'agisse de la résurgence de l'antisémitisme en France et en Europe, ou de la sécurité de l'Etat d'Israël. "Je veux que vous compreniez que je vous ai compris", avait-il ainsi lancé à l'adresse des résidents français en Israël, mardi 14 décembre, dès son arrivée à Tel-Aviv. Dès le début de la matinée de mercredi, avant d'entamer la partie politique de son voyage, le président de l'UMP a déposé une gerbe sur la tombe d'Itzhak Rabin avant de s'arrêter au Mémorial de Yad Vashem, "musée" sur l'Holocauste construit sur les hauteurs de Jérusalem.

Puis il a parcouru la partie arabe de la vieille ville, s'est promené dans le souk, serrant des mains, s'arrêtant dans des boutiques, sans déclencher la cohue à laquelle ses déplacements en France l'ont habitué. Il est vrai qu'ici, loin de Paris, dans ce dédale de rues, M. Sarkozy ne bénéficie pas - encore ? - de la popularité de Jacques Chirac. "Who is he ?", demandent la plupart des badauds. Ici, on se souvient surtout de l'altercation entre le chef de l'Etat français et les services de sécurité israéliens lors de sa visite en octobre 1996. "This is not a method, this is a provocation", avait lancé M. Chirac, menaçant de regagner la France. Un marchand de la Vieille Ville, qui n'a pas oublié l'incident, s'interroge : "M. Chirac, il vient ?" Et le chiraquien Eric Raoult, député (UMP) de Seine-Saint-Denis qui accompagnait la délégation, de répondre : "On vous a emmené son fils."

Mais ce sont les contacts avec les hommes politiques israéliens qui ont le plus réjoui le président de l'UMP. "J'espère que cette visite contribuera à l'amélioration des relations entre la France et Israël", a commenté Ariel Sharon devant un Nicolas Sarkozy visiblement très satisfait. Les deux hommes, qui ne s'étaient jamais rencontrés, ont discuté pendant près d'une heure et demie, en présence notamment de l'ambassadeur de France en Israël, Gérard Araud. Accueilli en véritable homme d'Etat - "selon un protocole largement au-dessus de celui réservé généralement à un chef de parti", note un diplomate à Jérusalem -, le président de l'UMP a aussi rencontré Moshe Katzav, président de l'Etat israélien. "Nous avons parlé des relations entre nos deux pays, de la situation en Europe et de l'interdiction de la chaîne Al-Manar sur les ondes françaises", a expliqué M. Katzav alors que M. Sarkozy relevait que la France était "le seul Etat à avoir adopté une telle disposition contre une chaîne de télévision antisémite". Mais c'est le commentaire de Shimon Pérès, président du Parti travailliste, rencontré à la Knesset, qui lui sera allé droit au coeur : "C'est toujours important de recevoir les responsables politiques étrangers, a déclaré le leader de l'opposition israélienne. Il faut regarder vers le futur." [06]

Don Sarko au pays de Julia

Quelques semaines plus tard, Sarkozy s'envolait pour l'Ukraine, le pays de la "révolution orange" c, où il retrouvait Julia Timochenko :

Au premier jour de sa visite en Ukraine, mercredi 9 février 2005, Nicolas Sarkozy n'avait que des raisons d'être heureux. "C'est extraordinaire ce que l'on voit ici", exultait le président de l'UMP. Extraordinaire la réception au palais de la présidence par Viktor Iouchtchenko, le leader de la "révolution orange", visage verdâtre et grêlé. Extraordinaire aussi la réception par le premier ministre,Julia Timochenko, dont les tresses blondes,nouées en bandeau autour du front, resteront comme le symbole de cette révolution pacifique. [07] d

Une autre source, là encore, nous éclaire mieux sur la nature des alliances que le Don compte forger dans cette région si riche en gaz et en pétrole [08].

Don Sarko au pays de Madelin et de Finkielkraut

En France, Don Sarko peut aussi compter sur l'appui de la famille pro-israélienne.

Ce soutien lui est sans doute garanti par certains membres de l'UMP comme Jean-Claude Gaudin e, le vice-président de cette formation politique, Patrick Gaubert f ou Alain Madelin g :

Mardi 10 août, Alain Madelin, chef de file des cercles libéraux, s'est entretenu avec M. Sarkozy à Arcachon (Gironde). "Pour les libéraux qui se reconnaissent très mal dans la politique de Jacques Chirac et qui ne se sentent pas très bien dans l'UMP, Sarkozy incarne un espoir de réforme forte dont la France a besoin", a déclaré au Monde M. Madelin, à l'issue de cette rencontre. "J'ai évoqué mon souci de voir l'UMP se transformer en une machine à préparer l'avenir", a-t-il ajouté. Dès le mois de juin, le député d'Ille-et-Vilaine avait manifesté son soutien au ministre d'Etat [09]. Quant à Eric Raoult, vice-président de l'Assemblée nationale, membre de l'UMP et sioniste notoire h, il nous chante les vertus du Don sur un air yankee :

Philippe Ridet : Pour quelles raisons soutenez-vous la candidature de Nicolas Sarkozy à la présidence de l'UMP ?

Eric Raoult : Il est, comme disent les Américains, "the right man in the right place at the right moment".[10]

Il serait intéressant de vérifier si les politiciens suivants sont eux aussi au diapason et s'ils soutiennent ce petit Etat raciste, brutal et théocratique qui s'appelle Israël :

Personne ne prononce publiquement le mot, mais en privé plusieurs élus parisiens évoquent la "déchiraquisation" en cours dans la capitale. Alors que le secrétaire départemental de l'UMP à Paris, Patrick Stefanini, jadis principal collaborateur d'Alain Juppé, vient d'annoncer sa démission en raison des poursuites judiciaires dont il est l'objet [...] -l'influence de Nicolas Sarkozy semble se renforcer dans ce qui fut longtemps le fief des chiraquiens. Ainsi, pour assurer sa réélection à la présidence du groupe UMP du Conseil de Paris, Claude Goasguen (UMP) i s'est-il rapproché du futur président de l'UMP. [...] La veille, Pierre Charron, ancien collaborateur de Jacques Chirac à l'Hôtel de Ville et aujourd'hui conseiller de M. Sarkozy, était devenu vice-président du conseil général à la faveur d'une primaire dont l'issue atteste l'évolution du rapport de forces. [...] Se définissant comme "le plus fervent sarkozyste de la droite parisienne", M. Charron prenait là une revanche. [...] Autre proche du ministre de l'économie, le sénateur Philippe Goujon, président de l'UMP dans la capitale, indique que"l'arrivée de Nicolas Sarkozy à la tête de l'UMP peut modifier le climat à l'intérieur de la droite parisienne". [11]

Par ailleurs, Sarkozy s'entoure de certains intellectuels connus comme propagandistes sionistes tels Alexandre Adler j :

Ce fut un déjeuner parmi tant d'autres. Le 5 avril, le ministre de l'économie et des finances recevait à Bercy "ceux qu'on appelle les intellectuels", selon les termes de son épouse et conseillère Cécilia Sarkozy. Laquelle avait vu grand : étaient conviés, en effet, les écrivains Denis Tilinac, Jorge Semprun, Philippe Sollers, Marc Lambron, François Sureau et Pascal Bruckner, les philosophes André Comte-Sponville, Alain Finkielkraut et André Glucksmann, la psychanalyste Julia Kristeva, les éditorialistes Alexandre Adler et Alain-Gérard Slama, ou encore l'ancien directeur de la revue Esprit, Paul Thibaud. [12] Et quand vient l'heure de fêter Israël, le Don enfile son costume à paillettes et danse jusqu'à l'aube en compagnie d'Alain, de Bibi et de DSK :

Vingt-deux ans qu'une telle manifestation n'avait pas eu lieu en France. La dernière en date remontait à 1981. Depuis, la communauté juive de France avait bien connu les Yom Hatorah (journées de la Torah) organisées par le grand rabbin de France, Joseph Sitruk. Mais elle n'avait pas revécu ces "douze heures pour l'amitié France-Israël". Si c'était un pari, il a réussi : 40 000 personnes, selon les organisateurs, ont participé, dimanche 22 juin [2003], à cette manifestation au parc des expositions de la porte de Versailles, à Paris. Les initiateurs étaient le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), le Fonds social juif unifié (FSJU), le Consistoire central et le Consistoire de Paris. Une grande partie de la communauté juive éprouvait le besoin de manifester son attachement à Israël, et de se réconforter après une succession sans précédent d'actes antisémites. [...] Le hall de conférence était envahi par un public passionné, qui applaudissait Enrico Macias et chantait La Marseillaise.

Le président du comité d'organisation, Meyer Habib, a exprimé à la tribune son "incompréhension face à la politique de la France, qui ne reconnaît pas le Hamas et le Hezbollah comme des organisations terroristes, qui ne reconnaît pas Jérusalem comme la capitale d'Israël, éternelle et indivisible". Plusieurs hommes politiques sont intervenus, au cours d'une soirée animée par le journaliste Ivan Levaï, en présence de l'ancien premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou. Celui qui a été le plus applaudi, juste derrière Alain Madelin, est sans nul doute Nicolas Sarkozy. "Israël est une grande démocratie, et c'est suffisant pour être salué et respecté", a souligné le ministre de l'intérieur. "C'est la raison pour laquelle je n'ai pas accepté que le drapeau israélien soit bafoué par une croix gammée au cours des manifestations qui ont eu lieu contre la guerre en Irak. Parce que c'est de l'incitation à la haine raciale. Israël a le droit à la sécurité, comme toute démocratie dans le monde, ni plus, ni moins." [...]

C'est l'ancien ministre des finances Dominique Strauss-Kahn qui s'est employé le plus vigoureusement à recoller les morceaux avec une communauté juive visiblement fâchée avec la gauche : "Comme juif, j'ai une sympathie naturelle pour Israël. Comme socialiste, j'ai une sympathie politique. La gauche vous a déçu. Il y a eu des notes non autorisées - allusion à un texte rédigé par l'universitaire Pascal Boniface, préconisant un changement de politique du PS à l'égard d'Israël -. Elles étaient misérables...". Et M. Strauss-Kahn de conclure : "Je vous annonce que la gauche est de retour !" [13] k

Souhaitons que le prochain bal masqué de la famille sioniste de France ne se tienne pas à l'Elysée.

Par égard pour les Palestiniens et pour le monde arabe, il faudra sans doute retirer au Don sa carte de séjour...

Sources :

[01] Marc Perelman "Israeli Envoy Vexed by Role Of U.S. Jews In France" Forward (USA), 27 août 2004 :

"The growing involvement of American Jewish groups in nascent pro-Israel lobbying efforts in France is fueling concerns of a possible backlash among some French Jewish leaders and Israeli officials. [...] Much of the controversy has centered on an agreement reached last year between the AJCongress and a vocal pro-Israel group called the Union of French Jewish Employers and Professionals, known by its French acronym, UPJF. Concerns are also being voiced about the European activities of the American Israel Public Affairs Committee [AIPAC], the Washington pro-Israel lobbying organization, which has developed ties with Jewish groups in France and other European countries to encourage the development of American-style lobbying. The American Jewish Committee also has stepped up its role in Europe in the past year, but it appears to have avoided the sort of controversy surrounding the other two American groups. Under the agreement between the AJCongress and UPJF, the American group will provide its French partner with advocacy training and advice, as well as financial support. David Twersky, the director of the AJCongress's newly formed Council for World Jewry, confirmed the funding but declined to disclose its amount. So did Herve Giaoui, UPJF's chairman.[...]Both the AJCongress and UPJF stressed that the cooperation agreement between the two groups ruled out any role in French politics. Twersky forcefully denied any suggestion that American Jewish monies were being injected into French politics, stressing that the agreement between the AJCongress and UPJF explicitly rules out political action as part of their shared activities and exclusively focuses on efforts to fight antisemitism and anti-Israeli perceptions. Giaoui said the American money would only serve to finance pro-Israel advertising campaigns and, therefore, he was not concerned about the potential perception of American Jewish meddling in French affairs. Twersky also stressed that UPJF was moving to empower French Jews in a way that umbrella groups such as CRIF could not. "Political action is deemed the sole responsibility of UPJF," Twersky said, adding that he advised the group not to take sides politically. Examination of UPJF statements appears to show a pattern of support for right-leaning candidates. [...]In a June 24 letter to its members detailing the group's position on the issue of support to political candidates, UPJF said it was "convinced that it is imperative to become involved in the political life of our country, be it at the local, national or European levels." The June UPJF letter was meant to explain the organization's decision to support the candidacy of Patrick Gaubert, a well-known Jewish anti-racist leader, at a recent European Parliament election, as well as that of Laurent Dominati, in a French parliamentary election in Paris. In addition, the group has expressed strong support for presidential hopeful Nicolas Sarkozy. One of the group's founders, Nicole Guedj, is now a junior minister in the government. All four politicians are members of the conservative UMP party of President Jacques Chirac."

[02] Patrick Jarreau "Nicolas Sarkozy à Washington en ministre d'Etat". Le Monde (France), 24 avril 2004

[03] "Nicolas Sarkozy, un agent sharonien plus irresponsable encore que le CRIF" CAPJPO (France), 28 avril 2004

[04] Corine Lesnes "En visite à New York, M. Sarkozy se dépeint comme 'étranger en son propre pays'". Le Monde (France), 5 octobre 2004

[05]"Ariel Sharon refuse de rencontrer Dominique de Villepin à Jérusalem" Le Monde (France), 24 mai 2003

[06] Yves Bordenave "Reçu en Israël en homme d'Etat, M. Sarkozy s'est posé en héraut de la lutte contre l'antisémitisme". Le Monde (France), 16 décembre 2004

[07] Philippe Ridet "A Kiev, Nicolas Sarkozy invite les Ukrainiens à la patience". Le Monde (France),10 février 2005

[08] BBC News [source non confirmée] "Yushchenko Reveals Why Israel Backed Him" 05 février 2005 via > www.rense.com

The new President of Ukraine, Viktor Yushchenko, has appointed multi-millionaire "dual citizen" Yevgeny Chervonenko communications minister. The 45-year-old holds an Israeli passport and is vice president of the All-Ukraine Jewish Congress. As communications minister he will exercise complete control over the development of Ukraine's media. His department will issue all operational and frequency licenses for radio, television, Internet and satellite communications.

After privatization, Chervonenko gained control of a variety of businesses, including two large bottling plants, supermarket chains and a pharmaceutical firm. In 2004, in an interview with the Jewish Telegraphic Agency, he complained of "anti-Semites" in the opposition coalition, noting that he accosted one of them, Vassily Chervoni, in a washroom in the Parliament building. Chervonenko said, "I put his head in the sink and told him, 'One more bad word about Israel and I'll really mess you up.'" [...] Media mogul Pyotr Poroshenko, also a Jew, has been appointed secretary of National Security and Defense, despite having no experience whatsoever. Not even Ukraine's heavily Jewish Communist Party can believe it. After hearing of Poroshenko's appointment, they issued this statement : "When national security and the activities of law-enforcement are entrusted to a businessman whose actions have often contradicted the law, and who has been caught falsifying State budgets, one can hardly believe in pre-election promises that all the criminals would be jailed." Oligarch Poroshenko owns Channel 5, the television channel that during the "Orange Revolution" turned from a relatively objective news source into a fountain of opposition propaganda. Billionaire Jew Julia Timoshenko, 44, has been appointed Prime Minister, the nation's second most powerful position, despite an international arrest warrant. Timoshenko is under criminal indictment in Russia for fraud and bribing government officials. In 1996-97 Timoshenko sucked billions from the Ukrainian economy through the re-sale of gas under the protection of her robber-baron patron, former prime minister Pavel Lazarenko. (Pavel Lazarenko is serving a prison sentence in California after being convicted of extortion, money laundering, conspiracy, fraud and the transportation of stolen property. Lazarenko was also convicted of money laundering in Switzerland and is wanted for murder in Ukraine. His American criminal defense lawyer is well-known television legal commentator Daniel Horowitz. During his San Francisco trial, Horowitz introduced secret recordings of former Ukrainian President Leonid Kuchma that include anti-Semitic cursing and rants against Lazarenko. The idea was to convince the jury that Lazarenko was the victim of an anti- Semitic political vendetta by Kuchma. It didn't work.) The new prime minister's native language is Russian, not Ukrainian. Timoshenko admits she only learned the Ukrainian language in 1999. She has absolutely refused to provide a biography, and even her maiden name is a mystery. However, local Jews have repeatedly boasted of her Jewish ancestry.

[09] Yves Bordenave et Pascal Ceaux "UMP : la campagne sans répit de Nicolas Sarkozy" Le Monde (France), 12 août 2004

[10] Philippe Ridet "Entretien avec Eric Raoult, député (UMP) de Seine-Saint-Denis" Le Monde (France), 11 août 2004

[11] Yves Bordenave "L'influence des sarkozystes sur l'UMP à Paris progresse aux dépens des chiraquiens" Le Monde (France), 23 octobre 2004

[12] Jean Birnbaum "Comment les idées viennent à Sarkozy" Le Monde (France), 02 septembre 2004

[13] Xavier Ternisien "A Paris, 40.000 personnes ont fêté l'amitié entre la France et Israel" Le Monde (France), 23 juin 2003

Notes :

a En juin 2001, Arnold Schwarzenegger signait dans le New York Times , un des grands journaux pro-israéliens américains, le Jerusalem Pledge du Simon Wiesenthal Center. Parmi les noms des cosignataires, on relève, sans surprise, ceux de Hillary Clinton, Rudoph Giuliani, George Pataki, Charles Schumer et James McGreevey.

b Parmi les noms des membres ou des conférenciers du Hudson Institute, on note ceux de fameux néocons tels Elliott Abrams, Richard Perle, Robert Kagan, Bill Kristol ou James Woolsey...

c Pour en savoir plus sur les ingérences américaines dans ces processus "révolutionnaires" et sur les agents oranges (Open Society Institute (George Soros), USAID, Freedom House, CIA, colonel Robert Helvy, US State Department, National Democratic Institute, International Republican Institute, Radio Liberty,etc.) ainsi que sur les mouvements d'opposition (Otpor, Kmara, Pora) soutenus par ces agents,on pourra lire :

"Otpor (Serbie), Kmara (Géorgie)...même patron : la CIA"

"Besoin d'une révolution ? Appelez Otpor !". Aleksandar Apostolovski Politika (Belgrade), 17 octobre 2004

"US campaign behind the turmoil in Kiev" Ian Traynor, The Guardian (UK), 26 novembre 2004

"JINSA Neocon Ledeen Admits Ukraine Election Meddling" Transcription de 'Hardball with Chris Matthews' (MSNBC) ; 09 février 2005 via > www.itszone.co.uk

d Sarkozy était accompagné de Jean-Claude Gaudin (UMP).

e En janvier 2004, Jean-Claude Gaudin visitait Israël en affichant clairement son appartenance au clan ultra-sioniste :

"Jean Claude Gaudin, maire de Marseille, vient d'effectuer un voyage officiel en Israël où il s'est rendu à Tel Aviv, Jérusalem, Haïfa et surtout dans la colonie de Maalé Adoumim, la plus importante de Cisjordanie, au coeur des territoires palestiniens occupés. Là il s'est livré devant la presse israélienne à un certain nombre de déclarations [comme] "La terre d'Israël ne peut se donner aux autres.", "Ne parlons pas de colonies, mais de constructions" [...] La presse israélienne rapporte que, pour Jean- Claude Gaudin, Jérusalem est bien la capitale d'Israël et qu'il est favorable au transfert de l'ambassade de France de Tel Aviv à Jérusalem." Collectif de Marseille pour le respect des droits du peuple palestinien "Déclarations scandaleuses de Jean-Claude Gaudin en Israël" 29 janvier 2004

f Patrick Gaubert, qui dirigeait encore récemment la LICRA, une ligue sioniste française qui s'affiche de façon trompeuse comme une association de lutte contre le racisme, a été élu au Parlement européen comme tête de liste UMP, le parti politique récemment pris en main par Nicolas Sarkozy.

g Alain Madelin vient de l'extrême droite (groupuscule Occident, 1964). Il se veut néolibéral (thatchérisme). Prosioniste, il soutient George Bush et ses guerres dans le monde arabe. Dans ses propos, il reprend le vocabulaire de néoconservateurs américains (ex. :"fascisme islamiste") qui sont souvent juifs tels Daniel Pipes ou William Kristol (cf. Entretien avec Alain Madelin, député (UMP) d'Ille-et-Vilaine : "Mettre un terme à l'anti-américanisme", Le Monde (France), 04 novembre2004).

h Eric Raoult est sharoniste : Interrogé par Judaïques FM, le 5 mars, Eric Raoult, vice-président de l'Assemblée nationale, a déclaré à propos de la barrière antiterroriste : "Et si ça pétait en France ? Comment on réagirait ? On réagirait comme les Israéliens. Alors, [la barrière antiterroriste], c'est pas une barrière, c'est pas un mur, c'est pas une clôture. Vous savez, on a fait récemment passer une directive pour les piscines. En France, pour éviter que les gens se noient dans une piscine, on met une clôture entre les piscines. Et bien, pour éviter que les Israéliens soient victimes des attentats, c'est clair, je suis en total accord avec le Président Katsav et avec Ariel Sharon."

"Eric Raoult : Je suis d'accord avec Sharon" 08 mars 2004 www.crif.org

i Comme Alain Madelin, Claude Goasguen a appartenu au groupuscule d'extrême droite Occident. C'est également le cas du sarkozyste Patrick Devedjian.

j Cf. Newsletter de l'Ambassade d'Israël (N° 25) datée du 10 avril 2003 : Le 21 mars dernier, a été publié le nouveau livre de l'UEJF, "Le Sionisme expliqué à nos potes". Ce livre a pour objectif d'expliquer les origines et les valeurs du sionisme. Cet ouvrage collectif a pour auteurs : Alexandre Adler, Elie Barnavi, Paul Bernard, Denis Charbit, Adil Jalouzi, Patrick Klugman, Bernard- Henri-Lévy et Jacques Tarnero.

Sources : Indymedia Paris

Posté par Adriana Evangelizt

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