La Commission européenne contre le sauvetage de la Société Générale

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Alors la Commission européenne est contre le sauvetage de la Société Générale, ce qui indique bien que le fameux Robert A. Day, de nationalité américaine et proche de Bush, n'a certainement pas vendu ses actions par hasard. Depuis le départ, nous disons que la Commission européenne vise à brader les sociétés françaises à des conglomérats américains. Nous avons déjà parlé de Séqua vendu à la pieuvre Carlyle, ainsi que des biscuits Danone cédé au trust Kraft Foods, la Commission a aussi ordonné l'ouverture du monopole des jeux à la libre-concurrence, la liste est longue de tout ce qu'autorise la Commission europoénne et qui va toujours dans le sens des trusts américains. Tout est fait pour liquider la France. Lire Voracité... on en a donc encore un exemple avec la Société Générale. Il aura fallu attendre le scandale pour apprendre qu'un des administrateurs est Américain et proche de tout un tas de lobbies. Un cheval de troie en quelque sorte dont le but était d'avoir la main-mise sur un maximum d'actions et de s'en débarrasser à un moment opportun. Un travail de sape méthodiquement préparé et organisé qui mène la banque à la faillite et là, hop, surgit un acheteur étranger qui s'empare de l'affaire. La preuve en est que la Commission appelle Paris à ne pas chercher à empêcher un éventuel rachat de la banque par un acteur étranger. C'est à dire que l'on n'est plus maître chez nous. Voilà à quoi sert l'Union Européenne.  

La Commission européenne contre le sauvetage

de la Société Générale

Hier, le commissaire européen au Marché intérieur Charlie McCreevy estimait qu"’aucune régulation au monde ne pouvait anticiper ce qui s’est passé la semaine dernière en France" à la Société Générale. (Source : la Tribune)

Certains ont cru qu’il tentait de calmer la situation. Grave erreur ! Le successeur de Fritz Bokelstein rappelait que rien ni personne ne devait remettre en cause la sacro-sainte règle de concurrence libre et non faussée. Il se fait aujourd’hui plus précis :

Société Générale :

l’UE veillera à ce que Paris n’interfère pas dans un éventuel rachat de la banque

(Boursier.com) — Echaudée par quelques exemples antérieurs symptomatiques, la Commission Européenne a prévenu la France au sujet de la Société Générale : elle appelle Paris à ne pas chercher à empêcher un éventuel rachat de la banque par un acteur étranger. Le Commissaire Charlie McCreevy a promis de suivre la situation de près.

SocGen-OPA : Rappel à l’ordre de l’UE

"Les règles en vigueur sur la libre-circulation des capitaux dans l’Union européenne s’appliqueront à tout candidat éventuel à l’acquisition de la Société générale" , a rappelé le commissaire européen chargé du Marché intérieur, Charlie McCreevy.

Wikio

Précisons que pour M. McGreevy, les candidats éventuels peuvent être non européens. Il veillera à ce que l’État français ne vienne en aucune manière essayer de sauver la banque, peu importe la manière dont auront agi ceux qui tenteront se l’approprier.

Ira t-on jusqu’à interrompre les enquêtes en cours pour laisser les crimes et délits s’accomplir, sur ordres de la Commission européenne ?

La construction européenne consisterait donc bien à tout raser, avant de tout reconstruire, made in USA.

Sources Décap'actu
Posté par Adriana Evangelizt

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